A.V.C.M.
le site
des Victimes du Crédit Mutuel "ASSOCIATION
DES
VICTIMES DU CREDIT MUTUEL sigle AVCM" EST UNE MARQUE
DÉPOSÉE
à l'INPI
sous le NUMERO NATIONAL 07/
3478503
Ce sites
est la propriété d' ESPACE DÉCOUVERTE
INC CANADA
(N.B.)
L'histoire
financière du Crédit Mutuel depuis 1958, se résume
au vol de l'argent privé par des hommes liés à la
sphère publique.
ORGANISATIONS DES MAITRES DU MONDE
et des banques françaises Le Siècle
"Le Siècle" est un "club
de réflexion" (ou "think tank") qui réunit les membres
les plus puissants et influents de la classe dirigeante
française. On y retrouve des politiciens de droite et de gauche,
les patrons des plus grandes entreprises françaises, des
journalistes de premier plan dans les médias qui "font
l'opinion", et quelques universitaires. Le Siècle compte un peu
plus de 500 membres choisis par cooptation, auquels s'ajoutent 200
invités renouvelés chaque année.
Nous vivons
depuis dix ans un changement radical du type de régime politique
dans les pays
occidentaux, avec l'avènement d'un nouveau pouvoir, celui des
réseaux
économiques et financiers. Voici les raisons pour lesquelles
nous pouvons dire
que nous ne sommes déjà plus tout à fait en
démocratie.
Caisses
d'Epargne : trois traders à l'origine de la perte de 600
millions [ 17/10/08 - 19H01 -
actualisé à 19:18:00
]
L'AVCM
avait décrit sur ses sites en 2005 une affaire identique mettant
en cause les dirigeants Etienne Pflimlin et Michel Lucas et les
commissaires aux comptes ERNST & YOUNG : l'affaire avait
été officiellement "étouffée" par le
Président de la République, le ministre de
l'économie, la Commission bancaire et l'AMF.
L’escroquerie
financière du
Crédit Mutuel La manipulation du
système
bancaire mutualiste opérée par des politiciens en 1958
profitant du Coup d’Etat
du 13 mai, constitue le scandale le plus important et aux
conséquences les plus
marquées de la Vème République. Pour la
première fois, en France, l’escroquerie
financière atteint des dimensions nationales,
car elle a lieu au cœur d’un état de droit, elle a
échappé à tout contrôle
démocratique avec la complicité depuis 60 ans du
ministère des finances et
elle a même lieu de manière formellement légale,
conformément à des lois désuètes.
Toutefois, il est certain que l’escroquerie financière du
Crédit Mutuel, comme
toute autre escroquerie, ne peut pas enrichir à long terme les
malfaiteurs avec
la participation involontaire de leurs victimes, puisque l’on ne peut
abuser
d’aucun système financier indéfiniment. Il est hautement
anormal que les sociétaires des caisses de
crédit mutuel qui apportent leur épargne qui
génère des profits et qui
garantissent la solvabilité de leur société
coopérative, n'aient pas accès aux contrôles
des comptes parce que l’Etat a renoncé à appliquer la loi
(suppression récente du
Commissaire du Gouvernement et des vérifications de l’Inspection
Générale des
Finances qui depuis 1958 ne les avaient jamais
effectuées !), à
l'organisation, aux choix stratégiques relevant de
l’intérêt des sociétaires. Les
dirigeants du Crédit Mutuel, banquiers incompétents et
imprudents qui ont fait
main-basse sur la gestion de fonds qui ne leur appartiennent pas
portent
atteinte au droit de propriété, oubliant que celui qui
détient l'argent doit
contrôler le pouvoir. Que cet abus, qui enrichit ses dirigeants
de fait auto
proclamés Etienne Pflimlin et Michel Lucas, soit
cautionné par l’Etat, ne trouve aucune justification d’un
système
bancaire qui lui doit son existence. Il faut que l'Etat sache, qu’il
doit être
mettre fin sans délai à ce système bancaire qui
relève de l’arbitraire étatique
et de la République des copains et des coquins.
Pour tout savoir sur ce qui
se trame autour de vous, l'AVCM vous recommande la lecture de ce livre :
HISTOIRE SECRÈTE DE LA Ve RÉPUBLIQUE sous la direction de Roger
Faligot et Jean Guisnel
avec Rémi Kauffer, Renaud Lecadre, François Malye,
Martine Orange, Francis Zamponi. Editions
LA DÉCOUVERTE
De
l'opération « Résurrection » en 1958, coup d'État fondateur qui ne
dit
pas son nom, à l'affaire Clearstream
de 2006, la véritable histoire ce la
Ve République ne s'apprend pas dans les manuels
scolaires. Il y est question d'officines discrètes,
d'agents secrets et de «barbouzes», d'opérations militaires
clandestines et souvent sanglantes,
d'assassinats,
de torture, de disparitions, de suicides, de manipulations en tous
genres, de
corruption et de scandales financiers, de réseaux occultes et de
lobbies puissants et invisibles.
Dans
ce livre, nourri de nombreuses révélations, sept
journalistes
d'investigation chevronnés racontent pour la
première fois cette histoire
secrète sous une forme aussi
accessible
qu'excitante et rigoureuse, dans une vaste fresque d'une
centaine d'articles. Des affres de la décolonisation et de ses
suites, sous de Gaulle
et Pompidou, aux affaires financières qui ont jalonné les règnes de Giscard
d'Estaing,
Mitterrand et Chirac, en passant par les manœuvres méconnues des lobbies du
nucléaire et de l'armement,
ils
révèlent à quel point la Ve République s'est
construite sur le secret.
Cette
République monarchique a
organisé une concentration inédite des pouvoirs entre les mains de ses
présidents successifs.
Elle a conduit des
guerres secrètes en Afrique et
ailleurs. Elle a
accordé des pouvoirs sans
limites à ses hommes de l'ombre,
éminences grises et hauts
fonctionnaires, qui ont construit de
puissants réseaux d'influence et mené des politiques dont
les citoyens français ne surent jamais rien. (AVCM par exemple Etienne Pflimlin et le
Crédit Mutuel !)
Pour
connaître directement vos droits, en cas de litige avec une
caisse de Crédit Mutuel, vous devez prendre sans délai un
avocat et lui communiquer les informations pratiques diffusées
par l'AVCM sur le site :
Communiqué - Faillites
bancaires - Après la faillite de la 4ème
banque américaine, le Crédit mutuel affirme
n'avoir « aucune
exposition directe », cependant le
Crédit Mutuel Centre Est Europe, est
sous la menace directe d’une liquidation judiciaire suite à la demande par l'AVCM de sa radiation
administrative et de l'action judiciaire civile que l'AVCM
engage contre la Confédération
Nationale du Crédit Mutuel, chargée par l’Etat du
contrôle administratif et
financier des caisses, pour qu’elle soit condamnée à
faire rembourser aux
sociétaires, propriétaires du Crédit Mutuel,
année après année depuis la date
de leur adhésion, les sommes indûment collectées et
non redistribuées aux
adhérents des caisses-sociétés coopératives
de crédit mutuel. en savoir +
La question posée est de savoir si
le Crédit Mutuel
court un risque dans la crise actuelle ?.
Outre le risque de radiation donc de perte de sa personnalité
que fait
courir l'AVCM à l'association Fédération
Crédit Mutuel Centre Est
Europe (recours administratif) qui entraînerait la dissolution et
la
mise en liquidation de l'essentiel du Crédit Mutuel et un second
risque
que va faire courir l'AVCM à la Confédération
Nationale du Crédit
Mutuel et à l'Etat en demandant au juge d'obliger le
Crédit Mutuel et
l'Etat à provisionner les montants nécessaires pour
rembourser aux
sociétaires les fonds sociaux qui ont été
détournés de leur objet
social depuis 1958. Un article des Echos du 9 octobre 2008
ce jour intitulé : La soif de liquidités
s'accroît pour les banques et les entreprises. Il y a lieu
retenir la phrase suivante : " Les groupes français, qui
ont lancé des programmes de plusieurs dizaines de
milliards de « covered bonds » (Crédit Mutuel,
BNP Paribas,
Caisses
d'Epargne, Crédit Agricole, Banques Populaires), ne peuvent
pas les
utiliser. Information : La
Banque Fédérative du
Crédit
Mutuel a titrisé 63,4
milliards d'euros de "covered bonds" à comparer aux 20 milliards de fonds propres
de l'ensemble du groupe "Crédit Mutuel" qui ne sont pas
nécessairement liquides.
(nette chute des notes de la Banque fédérative du
Crédit Mutuel, perte d'un A, pour S&P A-1/AA- ; pour
Moody's P-1/Aa3 ; pour Fitch Rating F1+/AA-) (source site de la
BFCM)
A rapprocher de la déclaration de M.
François FILLON du 15/10/2008
: "On n'est pas à l'abri d'un accident "systémique",
c'est à dire un
accident qui est entraîné par le fait que certaines
banques peuvent
avoir des produits toxiques en part importante dans leur bilan", a dit
M. Fillon." (pour le groupe Crédit-Mutuel-CIC = 63.4 millions d'euros)
Les
temps sont durs -
Etienne Pflimlin blâmé
par l'AMF n'a plus que l'écoute
de son
journal l'Alsace diffusé dans le seul Haut-Rhin
!!!
A la question qui lui est posée : "le Crédit Mutuel-CIC
est-il affecté par cette défiance
généralisée ?" EP : Cela nous
pose des problèmes à cause des échéances
qui ont tendance à se
raccourcir : le délai des prêts que nous accordent les
autres banques est de
quelques jours, au lieu de quelques semaines ou quelques mois en temps
normal. AVCM
: Pourquoi diable le Crédit-Mutuel-CIC a t'il le
besoin impérieux d'emprunter à court terme ? EP :
Nous approuvons donc la mise en place d’un mécanisme permettant
de couvrir
les crédits contractés jusqu’au 31 décembre 2009
et sur des échéances allant
jusqu’à 5 ans. AVCM
: Pourquoi le contribuable et les sociétaires sont
appelés pour couvrir des risques ? EP :
Encore faut-il que les agents économiques se tournent vers nous. AVCM
: Après avoir spéculé et pris des risques
insensés
le Crédit Mutuel-CIC se tourne vers les agents
économiques ! Etienne
Pflimlin a refusé de témoigner le 4 mars
2008 devant à la Cour d'appel de Colmar.
Garanties - Les diverses
entités commerciales du Crédit Mutuel adhèrent au Fonds de garantie des
dépôts - si le groupe Crédit Mutuel
Centre Est Europe particulièrement fragilisé à
cause de l'exposition à la radiation administrative de son statut demandé par l'AVCM,
le groupe serait nationalisé
par l'Etat français - le groupe CIC privatisé
frauduleusement par Strauss-Kahn avec le faux agrément de la
Banque Mosellane, reviendrait à son statut nationalisé
d'avant 1998 - l'Etat garantirait de plein droit les
dépôts des clients du Crédit Mutuel avant
l'intervention du FGD. L'Etat devrait de surcroît rétablir
les sociétaires des caisses de Crédit Mutuel dans leurs
droits.
Crise financière - le scandale
des rémunérations - Le Président de
la République
fustige les rémunérations excessives des dirigeants des
entreprises financières, de leurs parachutes dorés et de
leurs retraites en or massif, mais que pense
t’il du ce fonctionnaire retraité, conseiller
référendaire à la
Cour des comptes, mis en disponibilité à
vie en
1984 pour l'intérêt général (sic), qui
cumule à 67 ans**, une retraite de haut-fonctionnaire, et les
rémunérations de 38 postes de
direction dans la banque à qui parler, à but
non
lucratif ! Monsieur
Etienne Pflimlin, soyez
transparent, publiez votre déclaration
de revenus et celle de votre mentor Michel
Lucas, 69 ans, qui
doublonne
comme directeur
les mêmes postes du seul fait du prince. ** toutes les
entités juridiques du
Crédit Mutuel puisque c’est de cette banque qu’il s’agit ont
modifiés leurs
statuts pour permettre à Etienne Pflimlin et Michel Lucas de
poursuivre leur enrichissement au-delà
de 65 ans jusqu’à 70 ans, si Dieu le permet (!) cet âge
limite
sera probablement
porté à 75 ans pour ceux qui se sont nommés
à vie !!!
WIKIPÉDIA
Étienne Pflimlin, né en 1941, est un banquier
français et président du Crédit Mutuel. Ancien élève de l'Ecole Polytechnique, de l'Institut d'études
politiquesde Paris et
de l'ENA , il fait la première partie de
sa carrière à la Cour des comptes puis comme conseiller dans
différents cabinets ministériels (Intérieur, Finances, Commerce et Artisanat). Il enseigne en
parallèle à l'université Paris-Dauphine
et à Sciences Po Paris. En 1984, il entre au
Crédit Mutuel et devient un an plus tard président du Crédit Mutuel Centre Est
Europe,
la plus importante des fédérations régionales de
la banque mutualiste.
En 1987, il devient également président du Crédit
mutuel. Il préside le groupe de
presse L'Alsace.Il est le fils de Pierre Pflimlin(1907-2000), homme politique,
fonctionnaire de Vichy et ancien ministre français. Il a été mis en
disponibilité de son poste de conseiller
référendaire à la Cour des comptes le 20 novembre
1984 pour prendre la
direction par cooptation d'une
association de droit local
Alsace-Moselle fédération du Crédit Mutuel
d’Alsace et de Franche-Comté
pour une période de trois ans à compter du 1er septembre
1984. Il
exerce toujours cette fonction et occupe
au total 38 postes de
direction également par cooptation.
Communiqué
adressé à Madame
Dati
Dans
Le Figaro du 6 septembre 2008, Madame Datia signé avec six autres ministres européens
de la Justice et le
commissaire européen en charge de la Justice, Jacques Barrot, politiquement
proche des dirigeants du Crédit
Mutuel.
La
Garde des Sceaux propose de « répondre davantage aux
attentes des
concitoyens et des entreprises en privilégiant la
sécurité juridique dans les
relations privées et commerciales.
Le Crédit Mutuel est
une entreprise
privée qui dispose de prérogatives accordées par
l’Etat.
Son statut à but non
lucratif permet à une oligarchie
présidée par un seul individu dénommé Etienne Pflimlin, de recevoir des dépôts du public,
de réaliser
toutes opérations commerciales avec les dépôts et
l’épargne du public collectés,
de contrôler les comptes des caisses de crédit mutuel et
de disposer à leur gré
des bénéfices de ces caisses alors le statut du groupe
bancaire est
juridiquement défectueux et qu’il porte manifestement atteinte
aux droits des
citoyens et des entreprises !
L’Association des Victimes du Crédit
Mutuel (AVCM) demande
à Madame Dati et
à Madame Lagarde,
dûment informée, comment elles entendent mettre
fin à l’insécurité juridique des relations
privées et commerciales des citoyens
avec le Crédit Mutuel, causée par l’Etat qui a
accordé depuis 1958 des privilèges à une
organisation commerciale
privée secrétement confessionnelle, dirigée de
manière discrétionnaire depuis 1985 par un seul individu
au mépris des
règles de la démocratie et de l’Etat de droit ?
Condamnée
à payer 1.839.000 euros à
l'association "Fédération du
Crédit Mutuel Centre Est Europe" l'AVCM saisit en
urgence la Cour Européenne des Droits de l'Homme Lire
Le Crédit Mutuel une grave menace
la liberté d'expression : Les
actionnaires de L'Est Républicain, propriétaire à
51% du groupe Ebra, qui devrait donner son accord à la
transformation en actions au profit du Crédit Mutuel d'une dette de 128
millions d'euros du groupe de presse à son égardLe
groupe Ebra détient huit quotidiens régionaux: L''est
Républicain
(Nancy), Les Dernières Nouvelles d'Alsace (Strasbourg), La
Liberté de
l'Est (Epinal), Le Journal de la Haute-Marne (Chaumont) à 50%,
Le
Progrès (Lyon), Le Dauphiné Libéré
(Grenoble), Le Bien Public (Dijon)
et Le Journal de Saône-et-Loire (Chalon sur Saône). Ce
géant de
la PQR représente 1,1 million de journaux vendus dans 23
départements
de l'Est et du Sud-Est pour 3 à 4 millions de lecteurs.
S'ajoutent à ce
groupe le journal L'Alsace et Le Républicain Lorrain, dont le
Crédit
Mutuel possède déjà respectivement 80% et 100% du
capital.
Informations
judiciaires :
Poursuivie depuis juillet 2005 par le
Crédit Mutuel pour diffamation, M. Jean-Baptiste Poli, juge
d'instruction au Tribunal de grande Instance de Strasbourg a rendu le
15 janvier 2007 une ordonnance
de non-lieu en faveur de l'ASSOCIATION DES VICTIMES DU
CREDIT MUTUEL (AVCM) et de ses dirigeants. (N° DU PARQUET
J.32029/05 N° d'INSTRUCTION 1/05/19 15 janvier 2007)
A la suite de cette décision
l'AVCM a déposé une plainte pour dénonciation calomnieuse
auprès du Procureur de la République de Strasbourg visant
Monsieur Etienne PFLIMLIN.
S'estimant
au dessus des lois, Etienne PFLIMLIN qui accuse l'AVCM de
diffamer ,
cité
à comparaître le 4 mars puis le 16 avril 2008 à
l'audience de la Cour de Colmar, en qualité de témoin, ne
se
présente pas à l'audience... lire
la citation
Le Commissaire du Gouvernement s'estime
lui aussi au dessus des lois : Daniel BESSON, Commissaire du
Gouvernement près la Confédération Nationale du
Crédit Mutuel,
cité
à comparaître en qualité de témoin se
présente le 4 mars à l'audience de la Cour d'appel de
Colmar qui est renvoyée au 16 avril 2008 et cette fois ne se
présente pas ! lire
la citation
La
République dévoyée au profit
d'intérêts financiers privés
L'opportuniste Pierre PFLIMLIN
profite des pleins pouvoirs du général de Gaulle et de
son passage au Ministère des
finances
du 6 novembre 1957 au 15 avril 1958 pour faire adopter subrepticement
des dispositions législatives favorables à ses amis
politiques
alsaciens dirigeants de la SA BANQUE FÉDÉRATIVE RURALE*
créée fin
1940 par l'administration nazie.
* aujourd'hui SA CAISSE
FÉDÉRALE DU CRÉDIT MUTUEL CENTRE EST EUROPE qui a
acquis frauduleusement en 1998 le groupe CIC, présidée
par le fils de Pierre, Etienne
PFLIMLIN.
Pierre Pflimlin était ministre
des finances dans le gouvernement de Félix
Gaillard qui l'avait précédé et Président
du Conseil du 14 au 24 mai 1958 il a inspiré l'ordonnance du 16
octobre
1958 donnant des pouvoirs, hors l'intérêt
général, au Crédit Mutuel ,
l'ordonnance a été prise en vertu de la loi du 1er juin
1958 sur les pleins
pouvoirs alors qu'elle ne s'appliquait plus depuis le 5 octobre 1958 !
Depuis 1958, les français vivent
sans le savoir dans une dictature
que l'on peut qualifier de "République
des procureurs" en
l'absence de séparation entre le pouvoir judiciaire et le
pouvoir
exécutif volontairement instauré par la Constitution de
la Vème République.
Le général de Gaulle
savait que de telles institutions conduiraient au chaos et bien c'est ce qui se
passe aujourd'hui notamment en matière de justice !
DERNIÈRES
NOUVELLES DES CAISSES
Explosif
CAISSE
DE L’ESPLANADE À STRASBOURG présidée
par Etienne PFLIMLIN.
Où peut-être
une affaire de fraude fiscale et de blanchiment d’argent ?
CRÉDIT MUTUEL* = DEPUIS 1958,
EN VIOLATION DE LA DÉMOCRATIE, LA
SATISFACTION PAR LE MINISTÈRE DES FINANCES ET LA BANQUE DE
FRANCE D'INTÉRÊTS PARTICULIERS !!!!
L'AVCM
bat la Banque de France
à plat de couture, elle devra lui communiquer les dossiers
contestés des agréments obtenus en 1946 par la Banque
Fédérative Rurale (aujourd'hui Caisse Fédérale du
Crédit Mutuel Centre Est Europe) et la
Banque Mosellane (depuis
1992 Banque Fédérative du
Crédit Mutuel) qui a acquis en 1998 avec un
faux agrément le groupe CIC.
Communiqué : l’AVCM
s’interroge sur
une manipulation éventuelle de Michel
Lucas et la Banque
Fédérative du Crédit
Mutuel (société capitalisée frauduleusement
en 1992 et ayant acquis le groupe
CIC dans des conditions irrégulières) - dissimulée
derrière l’affaire Société Générale.
En effet la Banque Fédérative
du Crédit Mutuel a levé récemment des capitaux sur
le marché international par
une opération de titrisation pour un montant 55 milliards
d'euros (c'est
exactement la somme mise en jeu par le trader français Kerviel
!) alors que la
valeur de la Société Générale n’est que de
35 milliards. Une tentative d’OPA sur
la Société Générale à laquelle tente
de s'opposer Christine Lagarde, devrait
survenir dans les prochains jours et nous saurons si la banque de
Michel Lucas est
sur le coup, ce qui confirmerait notre hypothèse. Les techniques
de positionnement fictif utilisées par
le trader français pour la Société
Générale sont les mêmes que celles pour
lesquelles la Banque Fédérative et des filiales du groupe
CIC, ont été condamnées par l'Autorité des
Marchés Financiers
etpar les
autorités des Etats-Unis (CFTC). En
définitive
empêtrée dans "les affaires" dénoncées par
l'AVCM, le Crédit Mutuel n'a plus la capacité d'agir et
doit adopter un profil bas. L’AVCM
reste vigilante.
Bien
qu'ayant la capacité de racheter la Société
Générale, c'était un trop gros morceau
"médiatique" pour le Crédit Mutuel qui va plus
discrétement reprendre les 403 agences de HSBC.
Désormais
la disparition du Crédit Mutuel est l'objectif d'Etienne
Pflimlin et de Michel Lucas. 403 agences nouvelles capitalistes c'est
la suppression à terme de 403 agences mutualistes. Tout
était prévu par la restructuration
opérée illégalement en 1992 par le duo
Pflimlin-Lucas qui ont fait main basse sur 1108 caisses de
Crédit Mutuel grâce à des complicités au
sein du Ministère des Finances (voir
opération ERU).
Finalement
le Crédit Mutuel est écarté pour la reprise des
agences HSBC, au profit de la Caisse d'Epargne, le Crédit Mutuel
serait-il devenu infréquentable en France suite aux
révélations de l'AVCM ?
Le juge des
référés de Strasbourg à l'audience au TGI
de Strasbourg tiendra audience le 15 janvier 2008 à 9 heures
pour statuer sur la demande du Crédit Mutuel de condamner l'AVCM
à lui payer la somme exorbitante de 1.840.000 € !
Déclaration de
l'AVCM au Président du TGI de Strasbourg
Les adhérents de
l'AVCM sont des personnes raisonnables, des chefs d’entreprises
qui ont eu un jour besoin d’un financement ou des épargnants qui
voulaient garantir
leurs économies, pour ces opérations de Banque, ils ont
tous fait confiance à la
publicité du Crédit Mutuel et à l’Etat
qui est chargé de contrôler les banques.
Le Crédit Mutuel
les a ruinés, il a détruit
leurs entreprises, leurs emplois et leurs vies …
il a laminé leurs
économies dans des
placements hasardeux réputés sans risques...
et ils n’auraient pas
connu cela s'ils n'avaient un jour franchi le seuil d’une caisse de
Crédit Mutuel en
pensant que le Crédit Mutuel était effectivement
« la banque à qui parler » !
Non le Crédit
Mutuel n’est pas la banque à qui parler, c’est une banque
confessionnelle et
absolutiste où le pouvoir est concentré entre les mains
d’un seul homme …
inféodé au Saint Siège….
Le Crédit Mutuel se
réclame d’une
idéologie chrétienne (qui a composé sous
l’occupation avec celle du
national-socialisme) dont il bafoue les
principes moraux pour servir deux maîtres le pouvoir et
l’argent…. au mépris de
l’être l’humain…
Comment lutter contre
l’absolutisme ?
Les temps ont
changés car nous connaissons
aujourd’hui la réalité du Crédit Mutuel -
nous savons - et nous ferons
connaître la vérité, le
Crédit Mutuel a le pouvoir de l’argent mais nous avons le
pouvoir de la
communication par internet …
Le Crédit Mutuel
veut nous faire
taire par tous les moyens et nous
priver du droit d’utiliser les moyens de communications que nous avons
mis en œuvre,
il tente sans aucun résultat d’instrumentaliser la justice pour
obtenir des décisions
qui portent atteinte à la liberté
d’expressionqui
selon Madame
Raynaud Elisabeth statuant en référé le 17
décembre 2004 – demeure
l’un des fondements essentiel et l’une
des conditions de son progrès et de l’épanouissement de
chacun ….
NOUS SOMMES DES GENS
RAISONNABLES et
nous irons au bout de nos démarches quoiqu’il nous en
coûte…
Le Crédit Mutuel
refuse les débats,
mais le juge finira par comprendre se qui se cache derrière le
rideau de fumée
de textes juridiques caduques, la propagande et la
publicité, et alors ses décisions serons
équitables
…. et conformes à la loi et à la raison…
Scandaleux : le 15 janvier
2008, l'AVCM s'est déplacée pour rien au tribunal de
Strasbourg, l'avocat aux 3 points Serge Paulus avait demandé un
renvoi et il n'avait pas averti l'AVCM ! ... et le
président du TGI s'est exécuté !
Communiqué
de l’AVCM :
A
l’occasion
de l’audience correctionnelle qui aura lieu le 27
décembre 2007 à 9 heures à la Cour d’appel
de Colmar contre Daniel
Rousselle accusé par Etienne
Pflimlin de diffamation pour les écrits publiés
sur les sites de l'AVCM.
Attaquez
! nous avons les preuves !
Pour
mettre fin aux actions délétères du
représentant d’Etienne
Pflimlin, Jean-Paul
Rusch et de son avocat Serge
Paulus contre le secrétaire général de
l’AVCM et aux
atteintes inqualifiables aux libertés individuelles, à la
présomption d’innocence
et à la liberté d’expression, commises par les
juridictions de l’Etat français,
dont il est la victime depuis 1998
exclusivement pour des
écrits :
2000 :
condamnation à 2 mois de prison avec sursis pour diffamation1
2001 :
condamnation à 4 mois de prison avec sursis par la Cour d'appel
de Nancy pour injures, extorsion de fonds (tentative) et chantage
(tentative)
(sic)2
2003 :
détention arbitraire par
les magistrats Jacques
Louvel, Jean-Luc Beck et Jean-Luc Jacob, de
3 jours du 1er au 3
décembre 2003 pour suspicion
de dénonciation calomnieuse.
2003 :
incarcération à la prison de Strasbourg le 4 et le 5
décembre 2003 pour suspicion
de dénonciation calomnieuse.
2003 :
mise en examen pour dénonciation calomnieuse.
2003 :
internement psychiatrique d'office arbitraire du 5 au 17
décembre 2003 et
contrainte de prise de drogues
2004
:
non-lieu psychiatrique pour dénonciation calomnieuse.
2005 :
procédure pénale de mise sous tutelle.
2006
: non-lieu
pour la mise sous tutelle.
de
2005 à 2007 :
atteintes à la vie privée, menaces, perquisition
arbitraire au siège
social de l’AVCM, saisie et confiscation de biens privés
(disques durs) au
motif de
l’instruction criminelle d’une plainte d'Etienne Pflimlin pour
diffamation
de
1998
à 2007 condamnations à d'innombrables amendes civiles et
pénales
15
janvier 2007 : ordonnance de non lieu pour l'AVCM et son
président et renvoi de Daniel
Rousselle devant le tribunal de Strasbourg pour diffamation.
4
avril 2007 condamnation à 1.500 euros d’amende pour
diffamation à la suite d'un procès stalinien.
27
décembre 2007 à 9 heures audience en appel
à la Cour de Colmar de cette dernière condamnation.
L'audience
n'a pas eu lieu, le Président de la Chambre Correctionnelle de
la Cour d'appel de Colmar, Bernard MEYER, s'est récusé !
4
mars 2008 à 8 heures 30 audience en appel
à la Cour de Colmar de cette dernière condamnation.
L'audience
n'a pas eu lieu, le Président de la Chambre Correctionnelle de
la Cour d'appel de Colmar, Marc JURD,
a
été récusé ! Il avait déjà
jugé le prévenu à deux reprises !
16
avril 2008 à 8 heures 30 audience en appel
à la Cour de Colmar de cette dernière condamnation.
(3ème renvoi !)
22
mail 2008 Jean-Luc Vallens et la Cour d'appel de Colmar,
au mépris du droit et des faits, aux ordres du Crédit
Mutuel et de Paulus3points, confirme la
décision stalinienne du Tribunal de Strasbourg.
Le Président de l'AVCM se
pourvoit en cassation !
Le
bureau de l’AVCM au-delà se sa solidarité avec son
secrétaire général et de ses légitimes
protestations
prend l’engagement de cesser toutes ses actions
contre le CréditMutuel
et de
laisser agir la justice
dès que les organismes et
les caisses de Crédit Mutuel seront soumis au contrôle de leur
comptes comme tous les établissements financiers
français et
européens
et qu’il sera mis
fin à l’impunité judiciaire que les magistrats
français accordent
aux dirigeants du Crédit Mutuel
(1) pour la Cour européenne des Droits de
l’Homme
la diffamation est un délit politique
(2) Le véritable motif
de la vendetta dont est victime depuis 1998 Daniel Rousselle !
**Il a été
condamné le
20 septembre 2001 à 4 mois de prison avec sursis pour avoir
créé un trouble
commercial au moment où le CREDIT MUTUEL postulait avec
un faux agrément de la
Banque de France, la reprise du
groupe CIC en diffusant avec une grande ampleur
des messages électroniques. (jugé par la Cour d'appel de
Nancy repaire de francs-maçons).
Daniel ROUSSELLE fait l'objet
d'un fichier
STIC des Renseignements Généraux.
Fichage Policier : Système
de Traitement des Infractions Constatées. LIRE
* * *
Une explication à ce délire
judiciaire : Etienne Pflimlin est franc-maçon !
A propos du discours de
Nicolas Sarkozy au parlement de
Strasbourg, il serait peut-être temps de revisiter l'histoire
pour connaître le
rôle exact joué sous l'occupation par Pierre Pflimlin ce
juge d'instruction du
gouvernement de Vichy, grand catholique dont les sentiments
pro-européens
"toléraient" le national socialisme quand l'on sait que son fils
Etienne est le successeur du collaborateur Joseph Rossé
(catholique du
mouvement autonomiste alsacien favorable à l'Europe même
nazie) qui présidait
de 1941 à 1945, la banque nazie "Elssäsiches Landesbank
A.G." devenue
aujourd'hui le puissant groupe bancaire "Crédit
Mutuel Centre Est Europe". Il faut rappeler que sur l'Europe le
général de Gaulle était violemment opposé
à Pierre Pflimlin et au mouvement
centriste pro-européen. lire
Un procès stalinien ordonné par le
Crédit Mutuel
Au
XXIème siècle, en France sous
l'ère de SARKO Premier, des fonctionnaires de justice
circonvenus peuvent
condamner après un procès que l'ont peut qualifier de
stalinien, un honnête citoyen coupable
de dire la vérité sur une association puante qui a fait
allégeance au
national-socialisme de 1941 à 1959 et qui ne s'est jamais
reniée .....
Les
représentants du peuple français, constitués en
Assemblée nationale,
considérant que l'ignorance, l'oubli ou le mépris des
droits de l'homme sont
les seules causes des malheurs publics et de la corruption des
gouvernements... (déclaration des Droits de l'Homme et du
citoyen du 26 août 1789)
Le
Grand Scandale Politique de la Vème République. Révélations
de l'AVCM sur la mise en
disponibilité du Conseiller Référendaire à
La Cour des Comptes Etienne
Pflimlin.
Pour les contrats anciens : Prenez
contact sans délai
avec votre notaire !
Pour
les contrats signés sous seing-privé prenez contact sans délaiavec les présidents des
conseils d'administration
et de surveillance
de votre caisse de Crédit Mutuel (le directeur n'est pas
concerné).
Exclusif et explosif
!
Face
à l’accumulation de preuves irréfutables !
à
l’ampleur des détournements financiers constatés !
à
la délocalisation de l'épargne publique !
à la spoliation des clients du
Crédit Mutuel et des français !
aux affaires délictueuses
constatées au sein des
fédérations et des caisses de Crédit Mutuel
!
à l’inertie des autorités de
l’Etat !
à l’impuissance des magistrats
soumis au pouvoir
politique !
aux violences ordonnées par Etienne Pflimlin pour faire
taire le secrétaire de l'AVCM !
L’AVCM se constitue partie civile
près
le doyen des juges d’instruction du tribunal de Grande Instance de
Paris
contre :
Etienne
Pflimlin, Michel Lucas
et X
Etienne Pflimlin et Michel Lucas sont les plus
grands escrocs que la France ait connus, ils se sont rendus
coupables d'abus de confiance, d'abus
de biens sociaux
et d'escroquerie commis au détriment des sociétaires et de
l'économie nationale puisqu'une grande partie des fonds
est délocalisée grâce à la
mondialisation financière.
PETIT
RÉSUMÉ D’UNE GRANDE IMPOSTURE ET DU GRAND IMPOSTEUR ÉTIENNE
PFLIMLIN ET SON ÂME DAMNÉE MICHEL LUCAS !
C’est précisément en
1992 que les sieurs Pflimlin et Lucas ont
restructuré le Crédit Mutuel à partir des 1108
caisses qui étaient gérées par
l'ERU et dont l'actif (105 milliards de francs) a été
transféré à l'actuelle
Caisse Fédérale du CMCEE (ex Banque
Fédérative Rurale qui a obtenu un agrément
de la Banque de France en 1946 et qui avait
récupéré à la
libération les caisses de Crédit Mutuel placé
en 1941 dans la Fédération Agricole d'Alsace et de
Lorraine (FAAL) et gérées de
1941 à 1945 par l’autorité nazie et Hubert d'Andlau.
Un seul homme était à la
tête du groupe et administrait sans partage la banque
qu'il avait initiée dès 1906, le Comte Hubert d'Andlau,
il régna jusqu'en 1951,
lui succéda son fils Christian d'Andlau puis Théo
Braun et depuis 1985Etienne Pflimlin
qui abusa à l'époque de sa
qualité de conseiller référendaire
à la Cour des comptes et aujourd'hui de la présidence de
la Confédération Nationale du Crédit Mutuel
(association loi 1901) et de la
Banque Centrale du Crédit Mutuel au statut de banque commerciale.
En 1946, il s'agissait d'une
opération purement commerciale (qui abandonnait les principes
mutualistes de Raiffeisen visant à gérer les
caisses
de Crédit Mutuel regroupées par l'autorité nazie
à l'assemblée générale qui s'était
tenue à la salle de l'Orangerie
le 1er septembre 1941, Hubert
d'Andlau s'attribuant en 1945 la présidence abandonnée
par la nazi Otto Bender.
En 1958, le cadre commercial a
été dissimulé derrière la FAAL remise en
selle
en 1959 par Christian d'Andlau après le décès
d'Henri Ardant, premier président de la
Confédération Nationale du Crédit Mutuel auquel
les pleins pouvoirs du général de Gaulle avaient
attribué des prérogatives étatiques, sous le nom
de Fédération du Crédit Mutuel d'Alsace et de
Lorraine.
En 1992, il s'agissait d'une pure
opération commerciale visant à
renforcer le capital de l'actuelle CFCMCEE, cette opération
commerciale
n'entrait pas le cadre juridique et du Crédit Mutuel et des
attributions étatiques de la
Confédération nationale !
Le "Crédit Mutuel Centre Est
Europe" a été créé en 1946 par la
récupération de la Banque Fédérative
(catholique) qui a annexé la Banque
Rurale (protestante).
Avant 1940, la Banque
Fédérative et la Banque Rurale étaient des
sociétés
commerciales qui avaient déjà abandonné les
principes mutualistes de Raiffeisen
!
En 1958, l'ordonnance 58-966 n'a
été qu'une opération cosmétique qui a
masqué la structure commerciale " Crédit Mutuel Centre
Est Europe" qui
représente 80 % de Crédit Mutuel et 2,3 milliards sur 3
de bénéfices
pour 2006
!
En 1998 le CMCEE s'est renforcé
commercialement par
l'acquisition illicite du groupe CIC avec la
complicité du
politicien Strauss-Kahn! CQFD !
Affaire du
Crédit Mutuel des Professions de Santé de Nancy
Dans les années 1990 le directeur
du CMPS de Nancy François
Steinmetz commet des
malversations au préjudice de la caisse et de plusieurs clients
de la banque, qui créent
un trou de plus de 30 millions de francs.
Pour éviter le scandale et
protéger des notables nancéiens compromis, Etienne
Pflimlin comble le passif du CMPS 54 avec l'argent de la Caisse
Fédérale du Crédit Mutuel
Centre Est Europe !
Monsieur
Pflimlin cela s'appelle de l'abus
de biens sociaux !!!
Cette
affaire présente des analogies avec l’affaire du
« Crédit Mutuel de
Picardie » publié par le Canard Enchaîné
(lire)
(le François Steinmetz de service s'appellait Paul Baulier)
Etienne
Pflimlin mérite le
surnom de « l’effaceur »
SARKO et SÉGO
comme BAYROU vous savez tout sur les banques mutualistes et nous savons
que vous savez - vous rendrez des comptes
pour ce que vous avez caché aux français pendant votre
campagne !
SARKOZY DROITE ET
SÉGOLÈNE GAUCHE
et les BANQUES
MUTUALISTES
En ce qui concerne SÉGOLÈNE
nous avons la réponse de François Hollande :
"J'ai bien reçu
votre
courrier en date du 21 septembre, dans lequel vous m'exposez toutes vos
craintes et inquiétudes quant à la gestion du
Crédit Mutuel. Sur vos
recommandations, j'ai
consulté les documents présents sur votre site Internet
qui, s'ils disent justes, sont révélateurs à tout
le moins d'un climat de
confiance particulièrement dégradé. Tout
comme vous, le
parti socialiste est particulièrement attaché aux valeurs
mutualistes,
notamment pour lutter contre les pratiques usurières. Nous
restons en alerte
sur les mutations en cours du secteur mutualiste dont certains
établissements
exercent une activité bancaire, sans pour autant être
astreints aux règles de
contrôle strict imposées aux organismes de crédit.
Nos propositions de réforme
vont tout naturellement dans le sens d'une
homogénéisation du droit et des
devoirs des acteurs bancaires."
Alors
Ségolène si vous êtes élue qu'est ce que
vous allez faire pour réformer
les banques dites "mutualistes" et mettre fin à la corruption ?
En ce qui concerne SARKO, ce dernier a eu à
connaîtredu
dossier du Crédit Mutuel en sa qualité de ministre des
finances.
Alors
Sarko si vous êtes élu, chargerez vous votre ministre des
finances de
répondre aux questions auxquelles vous n'avez pas répondu
quand vous
étiez ministre des finances et mettrez vous fin à la
corruption des
banques mutualistes ?
APPEL AUX
CANDIDATS A
L'ÉLECTION PRÉSIDENTIELLE POUR METTRE FIN A CES PRATIQUES
INDIGNES D'UNE
DÉMOCRATIE ET POUR ENGAGER UNE VRAIE RÉFORME DE LAJUSTICE
! RATÉ !
Communiqué de
Presse :
Etienne
Pflimlin avait
demandé, en
septembre 2005, au procureur de Strasbourg Jacques Louvel, la mise sous
tutelle
du secrétaire général de l’AVCM, Daniel ROUSSELLE
: le 15 décembre 2006, le juge
des tutelles des Sables d'Olonne a rendu une décision de
non-lieu en sa faveur.
Malgré
cette ordonnance de
non-lieu, à l'audience du 4 avril 2007 de la 6ème Chambre
correctionnel du
Tribunal de Strasbourg Etienne
Pflimlin a
déclaré publiquement par la voix de son
avocat que ROUSSELLE
était un demeuré qui devait être mis sous tutelle ceci pour
permettre la
fermeture du site internet de l'Association des Victimes du
Crédit Mutuel
(AVCM) (sic)
...
au motif qu'il
contiendrait des propos diffamatoires dont ROUSSELLE est le seul
responsable
(l’AVCM a bénéficié d’un non-lieu pour les
mêmes faits de diffamation) - que ROUSSELLE
ne doit pas
être laissé en liberté car il ne
s'arrête pas ! (sic)
Pour l'ensemble de ces
faits, en plus tous les autres
méfaits de cette personne, Etienne Pflimlin demande 12.000 Euros
d'amende, la fermeture définitive du
site et la mise sous tutelle du
sieur ROUSSELLE ( bizzare : en
vertu de la loi
sur la pressse ?),car
s'il était sous tutelle ses
agissements seraient contrôlés par son tuteur... (sic)
Les juges
indignes sous influence ont condamné
Daniel ROUSSELLE pour abus de sa liberté d'expression et pour
avoir porté
atteinte à l'honneur d'Etienne
Pflimlin à
1.500 euros d’amende, 2.500 euros de dommages intérêts et
700 euros au titre
l’article 700 du NCPC.
Monsieur Etienne Pflimlin
vous avez échoué car vous avez
définitivement perdu
votre honneur et corrompu inutilement pour cela les magistrats
de
Strasbourg !!! la suite de l’affaire le
démontrera ! je ferai
opposition, appel et cassation et si cela ne suffit pas
j'irai
jusqu'à la Cour Européenne des Droits de l'Homme dont il
est désormais indigne
que le siège soit à Strasbourg.
Les Victimes
et les sociétaires du Crédit
Mutuel apprécieront, ainsi que le personnel des caisses qui
subissent les
pressions démentielles pour la course au profit imposée
par la « Banque à
qui parler » dont Etienne
Pflimlin a trahi
les valeurs mutualistes et corrompu la société.
Daniel
ROUSSELLE
(j'avais informé
le tribunal que
j'étais dans l'impossibilité par manque de moyens
financiers de me déplacer à
Strasbourg et au motif que je n'avais commis aucun délit dans le
ressort du
Tribunal de Strasbourg - les informations ci-dessus m'ont
été communiquées par
un adhérent de l’AVCM qui a assisté à l’audience)
Appel solennel à la conscience des magistrats français
pour le respect de la liberté d'expression.
L’association des
victimes du Crédit Agricole a été poursuivie dans
les mêmes conditions que l’AVCM
sans que les magistrats organisent une chasse à l’homme comme
cela s’est
produit pour son secrétaire général,
privé liberté dans des conditions
humiliantes et dégradantes pendant 17 jours du 1er
au 17 décembre 2003, privation de liberté et
détention arbitraire ordonnées en violation
de la présomption d'innocence par
les procureurs Jacques Louvel (Strasbourg), Jean-Luc Beck(Strasbourg)
et le juge d’instruction
Jean-Luc
Jacob (anciennement à Strasbourg).
Article
432-4 du Code pénal - Le fait, par une personne
dépositaire de l'autorité publique ou chargée
d'une mission de service public,
agissant dans l'exercice ou à l'occasion de l'exercice de ses
fonctions ou de
sa mission, d'ordonner ou d'accomplir arbitrairement un acte
attentatoire à la
liberté individuelle est puni de sept ans d'emprisonnement
et de 100.000 euros
d'amende. Lorsque l'acte attentatoire consiste en une détention
ou une
rétention d'une durée de plus de sept jours, la
peine est portée à trente ans
de réclusion criminelle et à 450.000 euros d'amende.
Le crime de Daniel
Rousselle avoir usé de sa liberté d’expression
et révélé des faits avérés mettant
en cause les dirigeants du Crédit Mutuel et M. Etienne
Pflimlin.
Le Crédit Agricole a
été débouté par des magistrats
intègres qui ont estimé :
« Il n'est pas
douteux que les expressions "Victimes du Crédit Agricole","
Crédit Agricole hors la loi", "organismes bien rodés de
maintenir une
chape de plomb sur les méthode souvent à la
limite, et quelques fois
dépassant la légalité" "dossiers comportant des
dysfonctionnements,
des irrégularités, des abus" sont polémiques.
Ils relèvent toutefois
de la simple liberté d'expression qui demeure l'un des
fondements essentiels
d'une société démocratique et l'une des conditions
de son progrès et de
l'épanouissement de chacun. »
L’AVCM
fait
solennellement appel à la conscience des magistrats
français appelés à
statuer
des demandes de l’AVCM et de celles de M. Etienne Pflimlin pour que ce
dernier ne bénéficie de la complaisance des juges comme
c’est le cas
depuis 1995
et qu’il soit mis fin définitivement aux persécutions
dont est victime
M. Daniel Rousselle et à une situation indigne d’une
démocratie.
Il n’y a point de
plus cruelle tyrannie que celle que l’on exerce à l’ombre des
lois et avec les
couleurs de la justice.
- Montesquieu
Il n’y a de justice que
dans la vérité – Emile Zola
Nouveau
: le film d'Emmuelle Cuau
"TRES BIEN MERCI"
Ce
film relate une histoire identique à celle qui est
arrivée au secrétaire de l'AVCM voir
!
COMMUNIQUÉ à l'attention des conseils d'administration et
de surveillance des caisses et du personnel salarié.
L'AVCM informe le
personnel des services
contentieux ainsi que les directeurs et administrateurs des caisses
fédérales
et caisses locales, des risques imminents de plaintes pénales
à leur encontre.
Toutes
actions judiciaires contre un sociétaire non exclu et non
informé des
conditions statuaires qui régissent les caisses sont
illégales, elles engagent la
responsabilité de toutes les personnes agissant pour le compte
de la banque.
Un
syndicat alerte le personnel dans le document joint des
conséquences : tous les
actes irréguliers engagés par le personnel au
mépris des statuts et du Règlement Général
de Fonctionnement de la Caisse peuvent faire l’objet d’une plainte
pénale.
L'AVCM recommande aux
victimes des agissements des dirigeants d’une
caisse de Crédit Mutuel, de demander au juge de prendre des
hypothèques à titre
provisoire sur les biens des personnes physiques mises en
cause notamment
les biens des conseillers d’administration ou de surveillance ainsi que
des
directeurs.
Petit
poème.
Oyez, oyez, les
procureurs vont contrôler
La banque qui
sait vous détrousser
Sa
Sainteté ne se
doute de rien
La vie dans la
finance, c’est la panacée
Trente huit
postes cumulés, rien que pour lui; c’est bien
Et plusieurs
milliards détournés
Ailleurs, sur
des
comptes numérotés
Qu’un jour, il
pourra récupérer
Administrateurs
et directeurs sont dans leurs petits souliers
Ils savent, sur
les sociétaires spoliés
Mais ne disent
rien, de peur d’être virés
Ne vous leurrez
pas, Dieu ne craint rien
C’est vous,
lampistes qui allez payer
Les fusibles vont
péter Tremblez, les
procureurs vont tout fouiller
(Tout
rapprochement avec des personnes réelles ne serait que pure
coïncidence !)
Nous avons
les
preuves de tout ce qui est écrit sur ce site et nous les avons
remises aux juges.
Le
Crédit Mutuel repose sur des aberrations juridiques spoliatrices
contraires à l'intérêt général qui ne
respectent pas les droits des
tiers et des sociétaires pour aboutir à des paradis
fiscaux !!!
Enquête
CLCV : Le Crédit Mutuel et les banques coopératives
prétendument
mutualistes, ont une tarification supérieure aux banques
nationales : Consommateursboycotez le Crédit
Mutuel !!! Le Crédit Mutuel qui ne
rémunère aucun sociétaire, rémunère
cependant des actionnaires personnes physiques dirigeantes :
M. Pflimlin publiez vos rémunérations et votre patrimoine
et ceux de tous les dirigeants du Crédit Mutuel !!!
Le
Garde des Sceaux Pascal
Clément, a donné des instructions aux parquets
pour
qu'ils ne poursuivent pas les infractions commises par les organismes
de
Crédit
Mutuel et
pourtant ce sont des milliards d'euros dont sont poliés l'Etat
et les français !
M.
Nicolas Sarkozy n'a pas répondu à la demande
d'information de M.
Jean-Pierre Raffarin sur le fonctionnement du Crédit
Mutuel !
La
loi la mieux respectée en France est celle de l'Omerta !
M. Laurent Le Mesle, procureur
général de Paris est resté sourd aux demandes
légitimes de l'AVCMlire
C'est son impéritie et sa
subordination au pouvoir politique qui empêche le juge judiciaire
de soulever ces aberrations et de rendre des décisions conformes
à la loi, seul l'avénement d'une 6ème
République mettra fin à ce désordre indigne d'une
démocratie !!!
En ce qui nous concerne nous exigeons
une enquête parlementaire pour qu'il soit mis fin au
fonctionnement illégitime et mafieux du Crédit Mutuel.
TRIBUNAL
DE GRANDE INSTANCE DE STRASBOURG Sixième Chambre
Correctionnel salle 22 4 avril 2007 à 8
heures 30
Un
procès politique en pleine
campagne électorale !
Suspicion
légitime des tribunaux de Strasbourg et des Sables
d'Olonne !
M.
Etienne Pflimlin a l'occasion de défendre son honneur face au
secrétaire général de l'AVCM, Daniel Rousselle,
qu'il poursuit de
manière éhontée et mafieuse depuis 1998 et devra
justifier les
dispositions
racistes et xénophobes qui figurent sur les statuts de la
Fédération
du Crédit Mutuel Centre Est Europe pendant la période de
1941 à 1959 et de bien d'autres infâmies.
L'AVCM accorde sur ses
sites à M. Etienne Pflimlin tous
les droits de réponse
qu'il souhaite et nous lui remettrons tous les
éléments de preuve
constitués par documents authentiques (voir
affaire Joseph Rossé) s'il en fait la demande,
mais....
"NOUS PENSONS QUE, COMME
D'HABITUDE, Mr PFLIMLIN SE DEFAUSSERA"
Monsieur Pflimlin est
un politicien version "opus dei et kolping", il
répond toujours aux demandes des victimes du Crédit
Mutuel et fait
inlassablement la même réponse :
" votre
affaire ne
relève pas de ma
compétence"
En quoi Monsieur Pflimlin est-il
compétent ?
en affaires financières version "COLLABORATION"," ERU",
"CIC-STRAUSS-KAHN", "MONTGERON", "FEDERATION PICARDIE-BAULIER"
etc...
?
et(ou) en
commémorations
passéistes nostalgiques ?
Cherchez l'erreur ? CONFÉDÉRATION
NATIONALE DU CRÉDIT MUTUEL 3 milliards de
bénéfices ! La CROIX-ROUGE et le CRÉDIT
MUTUEL ont le même statut :
contrat d'association prévu par la loi du 1er juillet
1901 !!!
Dernières
Nouvelles D'alsace, Mercredi 28 Mars 2007 Banque /
Confédération
nationale
Le
Crédit Mutuel frôle les 3 milliards
de bénéfices
Le
groupe français du Crédit Mutuel a
dégagé l'an dernier un résultat net (part du
groupe) de 2,946 milliards
d'euros, en progression de 23,3%.
Boostée par le renforcement de son réseau, avec
l'ouverture d'une centaine de
nouvelles agences, et la rationalisation de son organisation via des
caisses
interfédérales, la Confédération
nationale
du Crédit Mutuel continue à grappiller des parts de
marché. Des parts qui
atteignent désormais 12,4% pour les dépôts et 16,8%
pour les crédits. En douze
mois, le groupe mutualiste aura conquis 365 000 nouveaux clients
et
sociétaires, ce qui porte aujourd'hui leur nombre à 14,5
millions. Avec
5 065 guichets, dont ceux du CIC, le Crédit Mutuel se
positionne à présent
comme le second réseau français et le second
prêteur immobilier.
Hier, le président de la Confédération,
Étienne Pflimlin, a présenté à Paris les
résultats consolidés 2006 de son
groupe, résultats qui englobent ceux du puissant groupe de
Strasbourg dont
dépend le CIC et nombre d'organismes communs (DNA du
23.03.2006). Le produit
net bancaire, l'équivalent du chiffre d'affaires, a
progressé de 12,5% pour
atteindre 10,8 milliards d'euros, tiré notamment par la marge
des opérations
sur titres (2,9 milliards, +57,8%) et les activités d'assurance
(2,1 milliards,
+16,2%). Si la marge d'intérêt reste
prépondérante dans le chiffre d'affaires
(3,3 milliards), elle continue de s'éroder : - 9,4%.
Au final, le résultat brut d'exploitation s'est
élevé à 4,5 milliards, en
hausse de 24,3% et le résultat net (part du groupe) les 2,946
milliards. Le
coefficient d'exploitation du groupe Crédit Mutuel s'est
fortement réduit
(58,5%) et compte désormais parmi les meilleurs de la
profession. Quant à la
rentabilité des capitaux propres qui sont de 24 milliards
d'euros, elle atteint
globalement 14,3%. Sur le plan de l'activité commerciale, on
retiendra surtout
une forte accélération des crédits à
l'habitat (+24%) distribués en 2006 :
ils ont porté sur près de 39 milliards d'euros. Quant
à l'épargne gérée (423
milliards d'euros), elle tire le gros de sa croissance des produits
d'assurance.
Chr.
L.
Tout le dossier
prochainement sur les sites de l'AVCM le récit d'une vendetta
d'Etat à cause de la découverte :
de
l'affaire ERU : protection
illicite de l'Etat apportée au Crédit Mutuel en 1982 par
le ministre des finances Jacques Delors - 105 milliards de
francs volés en 1992 aux sociétaires de 1108 caisses de
Crédit Mutuel par les sieurs Pflimlin et Lucas avec la
complicité du gouvernement Beregovoy et du ministre des
finances Michel
Sapin ! voir page ERU
de
la cession du CIC : 20 milliards de francs en 1998
volés
aux français par les mêmes sieurs Pflimlin et Lucas avec la
complicité du ministre des finances Strauss-Kahn ! voir page cession du CIC
Un syndicat du personnel du Crédit Mutuel
réagit sous les menaces de plaintes de l'AVCM ! Voir l'article de la CGT
Parti
SocialisteLe Premier
secrétaire
10, rue de Solférino
75333 Paris Cedex 07
Tel. : 01 45 56 77
00
Fax. : 01 47 05 15
78
www.parti-socialiste
Réf: FH/EC/DS
N°Z-8522
Paris, le 14
novembre 2005
Chers membres du bureau,
J'ai bien reçu
votre
courrier en date du 21 septembre, dans lequel vous m'exposez toutes vos
craintes et inquiétudes quant à la gestion du
Crédit Mutuel.
Sur vos
recommandations, j'ai
consulté les documents présents sur votre site Internet
qui, s'ils disent justes, sont révélateurs à tout
le moins d'un climat de
confiance particulièrement dégradé.
Tout comme vous, le
parti socialiste est particulièrement attaché aux valeurs
mutualistes,
notamment pour lutter contre les pratiques usurières. Nous
restons en alerte
sur les mutations en cours du secteur mutualiste dont certains
établissements
exercent une activité bancaire, sans pour autant être
astreints aux règles de
contrôle strict imposées aux organismes de crédit.
Nos propositions de réforme
vont tout naturellement dans le sens d'une
homogénéisation du droit et des
devoirs des acteurs bancaires.
Je
vous prie de
croire, chers membres du bureau, en l'expression de mes salutations
distinguées.
Bien cordialement
François Hollande
AVCM
: oui Monsieur Hollande les
documents présents sur ce site disent justes et si le parti
socialiste
est particulièrement attaché aux valeurs mutualistes !
c'est au parlement
de faire respecter la loi sur la coopération par les dirigeants
du
Crédit Mutuel et pour cela nulle réforme n'est
nécessaire.
Nous réclamons une
enquête parlementaire sur le Crédit Mutuel et les finances
publiques,
notamment pour savoir dans quelles conditions M. Strauss Kahn a
cédé en
1998 le groupe CIC à l'ancienne banque des nazis
créée en 1941 avec un faux agrément
de la Banque de France présenté par M. Etienne Pflimlin
successeur nommé à vie de
l'antisémite Henri Ardant à la tête de la
Confédération nationale du
Crédit Mutuel.
En ce qui concerne les finances
publiques, nous demandons à Madame Royal, à Monsieur
Sarkozy et à
Monsieur Bayrou, de demander au ministère des finances de
publier la
liste des banques qui prêtent
de l'argent à l'Etat et dans les caisses desquelles est englouti
la
totalité de l'impôt prélevé sur les revenus
des français, pour les seuls intérêts annnuels,
c'est le plus
grand scandale de la Vème République et la rançon
que les français sont
contraints de verser à la corruption !
Le candidat François
Bayrou est un proche d'Etienne Pflimlin et du mouvement secret catholiqueOpus Dei et Kolping
(auquel appartenait Paul Touvier et Joseph Rossé le
prédecesseur
d'Etienne Pflimlin à la tête de l'actuelle Caisse
Fédérale et Banque
Fédérative du Crédit Mutuel repris de la banque
Elssäsiches Landersbank A.G. créée en 1941), mouvement collaborationniste et
antisémite modèle Raymond Barre qui vient de se
révéler.
Désormais les candidats à l'élection
présidentielle devront prendre en compte les
révélations de l'AVCM ou celui ou celle qui sera
élu sera rattrapé par des faits sont incontournables.
Le Crédit Mutuel a
été établi par la trahison du Conseil d'Etat, de
l'inspection générale des finances et de Valérie
Giscard d'Estaing !!!
L'ordonnance
du 16 octobre 1958 qui a accordé des privilèges à
des banquiers privés et sur laquelle repose le Crédit
Mutuel n'a été soumise à aucun contrôle
démocratique, sauf sa ratification de
fait et sans aucun contrôle effectif du Conseil d'Etat.
Les criminels
d'argent qui se sont servis du pouvoir que le peuple leur avait
accordé
et qui devront être jugés par le peuple et par l'histoire
sont : Antoine Pinay, Pierre Pflimlin, Valérie Giscard d'Estaing,
Jacques Chirac, Raymond Barre, Dominique Strauss-Kahn, Etienne Pflimlin (en sa qualité de
conseiller référendaire à la Cour des Comptes)
Leur crime avoir trahi la
confiance du peuple les français pour détourner
l'argent public au profit d'intérêts privés
notamment :
en laissant des
particuliers spolier les
sociétaires des caisses de Crédit Mutuel par la captation
par des particuliers
des bénéfices des caisses,
en n’approuvant pas les statuts et leurs
modifications de la CNCM comme l’imposait l’ordonnance 58-966,
en n’effectuant pas depuis 1958, les
vérifications par l’inspection générale des
finances des comptes de caisses
prévues par l’ordonnance 58-966, en ayant soustrait les caisses
au contrôle de
la Commission bancaire, en ayant soustrait les caisses à la
publication de
leurs comptes et à leur certification par des commissaires aux
comptes
indépendants,
en nommant un commissaire du
gouvernement dont
l’exercice de sa fonction se révèle fictif,
en
accordant au Crédit Mutuel des privilèges financiers
exorbitants (Chirac
et Giscard) à des particuliers notamment en
décembre 1975 en autorisant la
collecte de l’épargne publique par les livrets dits bleus, en
violation du
droit communautaire de la concurrence et en 1977 par l’autorisation
accordée
(Barre)
aux organismes sociaux d’ouvrir des comptes externes au Crédit
Mutuel,
en permettant le développement de la
corruption
politique au sein du Crédit Mutuel et le départ de
capitaux hors de France
notamment par des comptes ouverts auprès de la
société luxembourgeoise
Clearstream et dans des paradis fiscaux,
en cédant en 1998 à des
personnes privées (Strauss-Kahn)
le
groupe bancaire CIC nationalisé à partir d’un
agrément accordé par la Banque de
France à une banque radiée du Registre du Commerce de
Metz depuis 1957 !
« DERNIÈRE
MINUTE »
Victoire de
l'AVCM !
« NON-LIEU »
POUR
L'AVCM DANS L’AFFAIRE PENALE POUR
DIFFAMATION seul le
secrétaire général de l'association qui
en a vu d'autres est poursuivi ! (voir ci-dessus).
Poursuivi
seul pour délit politique par les juges Daniel ROUSSELLE entend
assumer
seul la responsabilité de sa défense puisque l'association des victimes du
Crédit Mutuel (AVCM) et son président ont, pour les mêmes faits,
bénéficié d'un non-lieu
qui les mets hors de cause et les fondent à déposer une
plainte pour
dénonciation calomnieuse contre la FCMCEE et M. Etienne Pflimlin.
Le 15 janvier 2007 Monsieur Jean-Baptiste Poli, juge d'instruction au
Tribunal de
Strasbourg rend une ordonnance de non-lieu
en faveur de l'AVCM et
de son président.
Après
l'échec du raid boursier contre les Galeries Lafayettes !
Après
le blâme de l’Autorité des Marchés Financier !
Après
les pertes boursières abyssales du CIC en 2005 !
Après
la révélation de l’affaire de la Caisse de Montgeron !
Après
les « actions inconsidérées du directeur juridique
de la
« FCMCEE", Jean-Paul
RUSCH et de l'avocat
d'Etienne Pflimlin, Serge PAULUS (l'avocat qui signe
ses actes judicaires par 3 points !) qui font l'objet de plaintes
pénales et de poursuites devant le TGI de Strasbourg !
Après
l’échec patent de la tentative de mise sous tutelle du
secrétaire de l’AVCM !
Après
la découverte du passé nazi de la
Fédération Agricole d'Alsace et de Lorraine et
de la
Banque Fédérative Rurale !
Après
le doute qui pèse sur l'action sous l'occupation du Comte Hubert
d'Andlau, du Comte
Christian d'Andlau et l'antisémite Henri Ardant !
Après
les découvertes journalières de malversations dans les
caisses de
Crédit Mutuel que l'Etat refuse de contrôler dont sont
victimes les
clients de la banque prétendument mutualiste !
Après le véto du Conseil d'Etat pour le rachat de la
Socpresse !
etc...
NOUVEL ÉCHEC DU
CRÉDIT MUTUEL CENTRE EST EUROPE
La
justice confirme la non culpabilité de l’AVCM,
qui peut maintenir le fonctionnement de ses sites et la diffusion des
informations et des révélations qu’ils contiennent,
certes sur un ton
polémique.
Il faut bien
reconnaître, que Mr Etienne PFLIMLIN est très mal
secondé, et qu’il va bien être obligé d’en tirer
les conséquences.
Il y a trop
de petits « Rois » au Crédit Mutuel, qui
s’affranchissent de tout respect des lois, en l'absence
d'autorité de leur Président qui préfère
les honneurs de la représentation !
Dans
une
entreprise normale, le « coup de balai » aurait
déjà eu lieu.
M. PFLIMLIN
QUAND ACCEPTEREZ-VOUS DE REVISITER L'HISTOIRE DU CRÉDIT
MUTUEL À
PARTIR DES DOCUMENTS INÉDITS DÉCOUVERTS PAR L'AVCM
ET QUI
SONT AUJOURD'HUI ENTRE LES MAINS DES MAGISTRATS DE STRASBOURG ET
DE
COLMAR ?
M. PFLIMLIN,
À QUAND LE GRAND MÉNAGE SI VOUS NE VOULEZ PAS ÊTRE
EMPORTÉ PAR LA TOURMENTE JUDICIAIRE INÉVITABLE ET LE
SCANDALE POLITIQUE ?
M.
Etienne Pflimlin, blâmé et condamné par
l'autorité des marchés fininanciers et mis à mal
dans l'affaire
de Montgeron (voir) sera poursuivi pour dénonciation
calomonieuse,
il encourt 5 ans de prison.
L'honneur
perdu de M. Etienne
Pflimlin qui, pour faire taire le secrétaire de l'AVCM,
avait
démandé en août 2005 au procureur Jean-Luc Beck des Sables
d'Olonne, de le placer sous
un régime de protection pour incapable majeur (tutelle !) est
débouté
de sa demande.
Par jugement du 12 décembre 2006, le juge des
tutelles
des Sables d'Olonne
Claude
Oesinger prononce un
non-lieu !
Communiqué
:
"Crédit
Mutuel contre AVCM : l’époque soviétique est bien
terminée !"
A l’initiative des dirigeants
du Crédit Mutuel, il y a bien eu
tentative de mise sous tutelle du secrétaire
général de l’AVCM. Il est vrai qu’il
« dérange » passablement, à la fois
les dirigeants du Crédit Mutuel, mais également les
magistrats ayant à traiter des affaires
« Crédit Mutuel ». Aussi, il était
souhaitable pour le milieu
« politico-juridico-financier » de le faire
taire, en le détruisant économiquement et socialement. Eh bien, c’est raté ! Il
faut dire qu’après le scandale d’Outreau, la Justice n’ayant
aucune compétence divinatoire, ne pouvait pas prendre le risque
d’un "énième" scandale. Quelques sommités dans le
domaine requis, « des fous », n’ont pas
osé établir des faux, qui auraient justifié une
mise sous tutelle arbitraire. Il est vrai, aussi, que le
secrétaire général, de l’association, a une
compétence en matière de droit, qui ferait pâlir
bon nombre de Magistrats. Le coup est manqué !
Le
combat continue, et il va bien falloir que nos décideurs
politiques mettent leur « nez » dans ces affaires
du Crédit Mutuel, et pensent sérieusement à mettre
de l’ordre dans cette organisation financière occulte qui
s’affranchit de toutes les règles. On assiste d’ailleurs ces
derniers temps à une accélération des mouvements
financiers de tous poils, « Compte
à la Clearstream, blâme donnée par l’AMF, achat des
groupes de presse régionaux, raid sur les galeries Lafayette sur
fond de distribution de médailles et d’honneurs…etc… le vent tournerait-il ?
L’AVCM, et son secrétaire général,
véritable « poil à gratter » du
système, continueront à dénoncer tous les travers
du Crédit Mutuel et les avantages exorbitants que s'attribue les
administrateurs et les dirigeants. Exemple pour des fonctions
« bénévoles » les
rétributions annuelles des administrateurs de la BECM, 2.416.557
€, pour 15 personnes soit pour un administrateur : 160.000 € par an !
A la prochaine !
Nouveau
: LES TRIBULATIONS de M. Etienne Pflimlin
et le commencement de la chute !
CREDIT MUTUEL ET CIC après les pertes
abyssales, les récompenses et les agapes... avec Ministre et
compagnie! VOIR
Etienne
Pflimlin blâmé
et condamné par
l'Autorité des Marchés Financiers (AMF).
Le
Crédit Mutuel (comme le Crédit Agricole) est une banque
mutualiste dotée d'un
fonctionnement politique opaque associé au gouvernement, il
repose sur un réseau de complaisance entre anciens de grandes
écoles élitistes s’estimant au dessus des lois de la
République.
Les dirigeants du
Crédit Mutuel sont prêts à tout pour cacher leurs
frasques avec la complicité tacite de magistrats et de
politiciens.
Un seisme judiciaire vient
de se
produire : le
Conseil d'Etat déclare le
Crédit Mutuel est "hors la loi" depuis 1958.
Les
dirigeants du Crédit Mutuel, à tous les niveaux :
Confédération
Nationale, fédérations, autres organismes et caisses sont
depuis 1958
des gestionnaires de fait.
M.
Thierry BretonMinistre
de l'écomomie, des finances et de l'industrie tente de faire
échapper
l'Etat à ses responsabilités et ne répond pas au
courrier que l'AVCM
lui a adressé en août 2005. voir
L'AVCM
a
demandé au procureur général de
la Cour d'appel de Paris et au
Ministre de l'intérieur d'appliquer la décision du
Conseil d'Etat.
L’AVCM est partie à la
procédure
contre la France engagée par Direction Générale de
la Concurrence de la Cour
Européenne pour le privilège de la distribution des
livrets bleus accordé par l’Etat
au Crédit Mutuel.
L’AVCM
entend à cette occasion
qu’il soit mis fin définitivement au scandale de la gestion
politique du Crédit Mutuel depuis 1958 par une
poignée de politiciens opportunistes sans foi ni loi !
Accusé de réception du
courrier
adressé à Bruxelles
le 19 septembre 2006
de
stateaidgreffe@cec.eu.int 10/10/2006 16:03
à asvicm@club-internet.fr
Sujet
: idn -
58785-FR-A-37931-C88-97 - plainte 2003/4196 -
Crédit Mutuel France (contre la France)
Madame,
Monsieur,
La Direction Générale de la Concurrence a l’honneur
d’accuser réception de votre lettre datée du 19/09/2006, relative à
l’objet susmentionné.
Veuillez agréer, Madame, Monsieur, l’expression de ma
considération distinguée. Martine Ben
Kaida COMP
State Aid Registry
A.V.C.M.
Association
des Victimes du Crédit Mutuel
Association de type Loi
1901 déclarée à la
Préfecture des Sables d'Olonne sous le n° 0853006338 –
Journal Officiel du 12
mars 2005 -
n° de parution : 20050011 - n° d'annonce : 1681 -
Siège social : 16, rue de la Marine
85230 BOUIN
Commission
Européenne
Direction
Générale de la Concurrence
Unité H2 Services financiers B- 1019Bruxelles
BELGIQUE
BOUIN le 19 septembre 2006
A
l’attention de Monsieur Jean-Louis Colson Référence :
MARKT/H-1/AK D (2005) 6585
Objet plainte 2003/4196 – Crédit
Mutuel France
(contre la France)
Monsieur,
Madame
Silvia Scatizzi vous a transmis un courrier que nous lui avions
adressé qui
concerne le Crédit Mutuel et nous a communiqué vos
coordonnées.
Nous
vous adressons les observations suivantes :
Notre
association de défense des victimes et des sociétaires du
Crédit Mutuel est
désormais en mesure de démontrer amplement que les
gouvernements français ont
depuis 1958, favorisé des intérêts particuliers et
autorisé la spoliation des
sociétaires et de leur droit aux bénéfices des
caisses.
Ce
privilège a été largement renforcé par
l’Etat français qui a accordé en 1975
aux caisses de Crédit Mutuel le privilège de collecter
l’épargne publique des
livrets bleus et en 1977, autorisé les organismes sociaux
(urssaf, caisses de
sécurité sociale …) à ouvrir des comptes externes
au Crédit Mutuel et au Crédit
Agricole.
S’agissant
de la distribution des livrets d’épargne dit
« Bleus » nous
considérons que les citoyens français ont
été victimes d’un détournement de
l’épargne publique à des fins privées et
commerciales au
détriment des
épargnants et de l’économie française.
Les gouvernements
français
successifs depuis 1958 (voir les statuts d’origine de
la Confédération
Nationale d’origine et le dossier d’inscription à la
Préfecture de Police en
1958 qui étaient joints à notre courrier) ont
accordé à la
nébuleuse privée de
l’organisation du Crédit Mutuel, des privilèges de
concurrence au détriment de
l’intérêt général et des sociétaires
du Crédit Mutuel qui ont été spoliés de
leurs droits.
Nous avons
réunis de nombreux documents sur la Confédération
Nationale du Crédit Mutuel et
ses 19 fédérations qui ont toutes adopté un statut
d’association à but non
lucratif !
Il est à observer
que les buts de ces associations qui étaient purement moraux ont
dérivés à
partir de 1975 vers de pures pratiques commerciales que le statut
à but non
lucratif n’autorisait pas.
La
distribution des livrets bleus a permis aux associations
précédentes, d’ouvrir
de manière anarchique et sans le moindre contrôle
étatique, de nouvelles
agences dont certaines n’avaient au départ que ce seul produit
qui servait
d’appel pour des opérations commerciales.
La
transformation en agences commerciales des caisses de Crédit
Mutuel est
aujourd’hui accomplie et toute référence au mutualisme et
à la coopération dont
se sert le Crédit Mutuel pour attirer la clientèle
relève de la publicité
mensongère.
Quant
au contrôle de l’Etat français sur le Crédit Mutuel
il est illusoire.
Pour
le surplus, nous vous invitons à vous reporter à notre
courrier que vous a
adressé Madame Scatizzi et les pièces attachées.
Nous
restons à votre disposition pour vous communiquer tous les
documents en notre
possession que vous jugerez utiles à la procédure en
cours.
Dans l’attente de vous lire,
nous vous prions de croire, Monsieur, à l’assurance de nos
sentiments
distingués.
Le Bureau de l’AVCM
Suite
à la violente réaction de l'AVCM, le Préfet du
Bas-Rhin a autorisé le
RCS de Strasbourg à remettre à l'AVCM les documents
compromettant pour
le Crédit Mutuel de la banque ELSÄSSISCHEN LANDESBANK
A.G.
(aujourd'ui Caisse
Fédérale
du Crédit Mutuel Centre Est Europe)
Les documents
en notre possession, écrits en allemand sont traduits, ils
confirment que cette société
anonyme de droit
allemand, fruit de la collaboration avec le national-socialisme, a
poursuivi
son activité jusqu’à nos jours, puisque
des opportunistes en 1945, ont
récupéré sans aucun contrôle légal,
l’actif de la banque alors qu’il devait
être remis aux autorités françaises.
Ce gigantesque abus de biens
sociaux n’est pas prescrit.
Les
parlementaires doivent saisir en urgence les présidents de
l’Assemblée
nationale, de la commission des finances et des affaires
économiques pour
qu’une commission d’enquête soit rapidement instituée afin
de tirer au clair
l'imposture du Crédit Mutuel
qui est devenue une affaire
d'Etat.
Il
appartient au Gouvernement de faire respecter la loi et l'AVCM va
interpeller les canditats à l'élection
présidentielle pour qu'ils
s'engagent s'ils sont élus à faire appliquer la loi en
matière de
Crédit Mutuel et à rendre aux sociétaires les
bénéfices qui ont été
détournés depuis 1958 !
Les dispositions du décret n°
2005-1007 du 2 août 2005 doivent être appliquées
notamment l'article R512-20 du Code monétaire et
financier. qui dispose que les
caisses de crédit mutuel doivent justifier d'objectifs conformes
aux principes généraux du crédit mutuel et
notamment présenter un caractère non lucratif.
Depuis
1958, les
caisses de Crédit Mutuel réalisent des
bénéfices qui sont
soumis à l'impôt sur les sociétés (IS) et
ces bénéfices calculés en milliards
d’euros sont volés aux millions de sociétaires de
sociétés coopératives et
enrichissent un groupe de dirigeants qui se livre à la
spéculation financière
et boursière jusqu'aux paradis fiscaux avec la complicité
des officines étrangères Ernst & Young et KPMG.
Le CREDIT
MUTUEL ou le détournement
de l'Etat à des fins personnelles
Les clients du Crédit Mutuel ne peuvent plus admettre que l'Etat
n'applique pas la Loi !
Avertissements aux conseillers
bénévoles des Caisses de Crédit Mutuel
Les
administrateurs et les
conseillers bénévoles des caisses qui n'informent
pas les clients
du Crédit Mutuel de leur qualité de sociétaire,
qui ne leur
communiquent pas les statuts et les documents contractuels, qui
agissent anonymement dissimulé derrière le directeur, qui
violent le
secret bancaire, sont passibles
de poursuites pénales pour abus de confiance et de biens
sociaux et
gestion de fait ! (article
314-1 du Code Pénal)
En
matière
d'abus de biens sociaux
l'intérêt personnel peut être aussi bien moral que
matériel, le fait pour
les dirigeants
des caisses de Crédit Mutuel d'occuper des postes
d'administration ou de surveillance dans des conditions de
discrétion
et par un vote à participation ultra minoritaire est
considéré comme un intérêt
personnel constitutif d'abus de biens sociaux.
Nouvelles révélations :
L'affaire
de la CMDP L'EXPANSION RURALE ET URBAINE (ERU)
Le Canard enchaîné a
révélé que CHIRAC aurait
ouvert un compte au Japon
en 1992. C'est
en 1992 avec des complicités
étatiques qu'a été opéré une vaste
restructuration et le transfert illégal de 105 milliards de
francs de l'ERU vers la Banque
Fédérative du
Crédit Mutuel.
Nouvel élément sur le supposé compte bancaire de Chirac au Japon [09/11/2006 - 11:20]
PARIS (Reuters) - Un livre
publie pour la première fois un document interne de la DGSE, les
services secrets français, vieux de dix ans qui fait état
de l'existence d'un compte bancaire détenu par Jacques Chirac au
Japon, crédité de 300 millions de francs.Il s'agit d'un
message secret classé "urgent réservé" et
envoyé par le chef de poste de la DGSE à Tokyo au
siège des services à Paris, le 11 novembre 1996,
écrivent les journalistes Laurent Valdiguié et Karl Laske
dans le livre "Machinations", à paraître la semaine
prochaine. "Le montant des sommes versées sur le compte ouvert
par Sowa au nom de M. Chirac serait de 70 oku-yens, soit sept milliards
de yens, soit environ 300 millions de francs", dit le message.
Il résume les informations obtenues d'un informateur
baptisé du sobriquet "Jambage" - destiné à
protéger son anonymat -
sur la banque Tokyo Sowa, qui veut faire des affaires en France et dont
la DGSE examine la probité. "Jambage paraît
sincèrement penser que cette banque n'est pas, du fait de sa
présidence actuelle, fréquentable et il ne veut pas y
toucher", dit encore le message. L'Elysée a
déclaré au mois de mai dernier que Jacques Chirac n'avait
jamais eu de compte à la Sowa Bank et évoqué une
"campagne de calomnies" remontant à 2001 "dont il a
été établi qu'elles étaient sans aucun
fondement".
Le document en question a été saisi en début
d'année chez le général Philippe Rondot par les
juges Jean-Marie d'Huy et
Henri Pons, chargés d'une enquête sans rapport avec cet
épisode et portant sur les faux listings de la
société Clearstream. Le général,
spécialiste du renseignement, a eu ce document en sa possession
car il a mené en 2001 une enquête interne sur les services
secrets pour savoir s'ils avaient enquêté sur le
président de la République, à la demande de ce
dernier.
Il a conclu plutôt négativement et estimé que les
investigations sur la banque Sowa se justifiaient. Interrogé par
les juges le 28 mars 2006, le général a confirmé
dans un premier temps l'existence d'un compte Chirac et donné
une précision. "A ma connaissance, ce compte avait
été ouvert en 1992", a-t-il dit sur procès-verbal.
Plus tard, il est revenu sur ces propos dans la presse. En 2000, le
patron de la Sowa Bank, Shoichi Osada, a été
emprisonné dans son pays pour des malversations. Il avait
auparavant été décoré de la Légion
d'honneur en France. En 2002, le patron de la DGSE, Jean-Claude
Cousseran, et un magistrat qui travaillait dans ce service, Gilbert
Flam, ont été limogés après la
réélection de Jacques Chirac.
La BANQUE FEDERATIVE
DU CREDIT MUTUEL
possédait un compte à CLEARSTREAM portant le n° 54114
(Source Denis Robert REVELATION$)
La Banque de France refuse de communiquer à l'AVCM la
liste des personnes physiques qui étaient actionnaires en 1992
de la Banque Fédérative du Crédit Mutuel et les
autorisations qu'elle a données pour la réalisation des
transferts. à suivre ....
Nouvelles
révélations : le Crédit Mutuel et l'Opus Dei !
De Sophie
COIGNARD, Alexandre WICKHAM, L’OMERTA FRANCAISE, Albin Michel, octobre
1999 p 80 :
« La différence entre la France et l’Italie c’est qu’en Italie la mafia et l’Etat sont séparés. En France, c’est la même chose. »
Des "initiés" proches de la secte mafieuse de l'Opus Dei ayant investi le ministère des finances à partir de 1945, ont mis en place un système bancaire parallèle dont ils se sont assuré le contrôle en parvenant à introduire dans la loi des textes ayant une apparence légale dans le seul but de favoriser les intérêts personnels des dirigeants du Crédit Mutuel.
Les manipulateurs de la loi, tricheurs et falsificateurs, "cathos" proches de l'Opus Dei qui ont abusé de leur pouvoir et trahi la confiance du peuple français :
1958 :
Antoine Pinay 1964
: Valéry Giscard d'Estaing 1975
: Jacques
Chirac et
Valéry Giscard d'Estaing 1977
: Raymong Barre
Les recéleurs
du crime d'Etat : le "Crédit
Mutuel" par
Christian d'Andlau, Théo Braun et Etienne Pflimlin.
Il appartient au Conseil d'Etat de mettre
fin à l'imposture !
CE SITE EST DESTINE A COMMUNIQUER DE L'INFORMATION.
ILS SONT OUVERTS A
TOUTES PERSONNES QUI PEUVENT :
REPLIQUER, CONFIRMER,
DEMENTIR, COMMENTER,
et
APPORTER TOUTES LES INFORMATIONS DONT ELLES DISPOSENT.
CES INFORMATIONS NE
SERONT DIFFUSEES QU'AVEC L'ACCORD DE CES PERSONNES.
DEMANDE
D'INFORMATIONS
IMPORTANT
CONCERNE LA PERIODE D'OCCUPATION DE
L'ALSACE MOSELLE de 1940 à 1945 puis la période 1945
à 1975.
NOUS RECHERCHONS DES TEMOIGNAGES
ET DES INFORMATIONS SUR LE CREDIT MUTUEL OU TOUS FAITS POUVANT SE
RAPPORTER AUX PERSONNES AYANT EXERCE DES FONCTIONS AU SEIN
DU CREDIT MUTUEL (CAISSES, FEDERATION , BANQUE FEDERATIVE RURALE
...etc... PENDANT CES PERIODES.
Nous
recherchons également des témoignages et des informations
sur l'activité de Pierre Pflimlin, juge d'instruction au
tribunal
de Thonon-les-Bains de 1940 à
1945, promoteur de la secte catholique allemande "KOLPING"
Qui
aurait imaginé que l’activité sous l'occupation du
vénéré PierrePflimlinpuisse être
mise en doute en Alsace et suspectée de collaborarion et plus
encore dans le journal dont le fils Etienne est
le
propriétaire !
Voici
l’histoire récente : Michèle
Herzberg a
signé un article intitulé publié le 28
janvier 2007 : « autour du nom de
l'école ». La journaliste des DNA
explique que le conseil municipal de Brumath devait choisir le nom
d’une nouvelle
école et de la structure périscolaire qui sera choisie
par la communauté de
communes, les élus avaient le choix entre Victor Hugo et Pierre Pflimlin. Michel M. a expliqué
son choix pour
Victor Hugo non seulement en exprimant sa préférence pour
ce républicain et
connaisseur de l'Alsace mais aussi en rappelant que Pierre Pflimlin, même s'il a
été un européen convaincu, a
également été secrétaire
d'état chargé de la
jeunesse sous Vichy. Le
vote à
bulletin secret a donné la préférence à
l'ancien maire de Strasbourg, avec 15
voix contre 13 pour Victor Hugo.Etonnant
Pierre Pflimlin élu avec 1 voix
d’avance !!! Ce n’est pas
tout, l’incidentaurait pu passer
inaperçu mais le 31 janvier les DNA publie un « Addenda
et erratum »
pour rectifier quelques erreurs dont celle-ci : Tout d'abord si
Michel M.
est revenu, au moment de choisir le nom de la nouvelle école,
sur la carrière
de Pierre Pflimlin, il n'a pas
évoqué en séance
son passage au secrétariat
général à la jeunesse du
gouvernement de Vichy. Il a parlé essentiellement de sa carrière de magistrat, et a
exprimé sa
préférence pour que le nom de la nouvelle école
soit « Victor Hugo ».
Jeudi soir, la communauté de communes a suivi le choix de la
majorité du
conseil municipal de Brumath. La nouvelle école s'appellera bien
Pierre Pflimlin. Victor Hugo devra encore un peu attendre.
Pour
notre part, nous observerons que si Pierre Pflimlin
a fait un passage au secrétariat général à
la jeunesse de Vichy, il passera 4
ans au tribunal de Thonon-les-Bains, ville de naissance de l’homme qui
occupe
38 postes ou mandats et il est étonnant qu’il n’ait jamais rendu
compte de son
administration comme fonctionnaire de Vichy alors qu’on n’a
été relaté aucun
acte de résistance de sa part. CommeMaurice
Papon,ce juge d’instruction a-t-il
livré des résistants ou des juifs aux allemands ?
Nul ne le sait sauf
certainement son fils Etienne
et sa
famille ? L’AVCM s’est vu opposer par le Conseil
Général de la Savoie, un
délai de 100 ans pour consulter les archives du Tribunal de
Thonon-les-Bains de
1941 à 1944, l’homme aux 38 postes ou mandats peut s’il le
souhaite lever le
doute, une victime du juge ou sa famille pourrait cependant
aujourd’hui accéder aux archives du
tribunal où « instruisait » le
vénéré docteur Pflimlin, l'inlassable promoteur de
l'œuvre Kolping et de l’Opus
Dei ?
Comment un politicien, lassé par la
vie politique, et la non
reconnaissance des électeurs, ancien ministre des
gouvernements Juppé, se reconvertit en banquier d'affaire, en
détournant les réserves de caisses de Crédit Mutuel,
propriété des sociétaires, vers des
sociétés commerciales dont il s'assure le contrôle
en s'octroyant la présidence d'une association loi 1901 à but non lucratif !!!
Tout ceci sans que les sociétaires
ne soient tenus au courant !!!
Journaliste
en retraite,
Guy-Joseph Le Hézo au travers d'une lettre ouverte
adressée au Président de
l'empire financier, fustige avec humour un système dont l'AVCM
peut vous annoncer la
fin prochaine.
Vous
avez dit COOPÉRATION ? De plus en plus
fort
!....C'est le monde de l'hypocrisie totale, ce qui revient
à dire que le commun des mortels est pris de
plus en plus pour un con !...
Jacques Chirac lors de ses voeux
télévisés aux Français, le 31
décembre 2005 a déclaré. Pour
le chef de l'Etat, les Français ont d'abord "un projet
collectif à faire vivre" : "la République".
Dans ce cadre, il a fixé comme priorité
"le respect des lois
et des règles"
annonçant un renforcement de la
lutte
contre la "délinquance financière" (gag
!)
Révélations
: à partir de
documents inédits
l'AVCM révèle le passé de la
"Fédération du Crédit Mutuel Centre Est Europe"
rattachée à la "Fédération Agricole
d'Alsace et de Lorraine" de 1921 à 1959 et son activité
pendant l'occupation nazie
voir page "Faits irréfutables"
LE MONDE du
17 février 2006 informe : La
"banque des SS" révèle enfin son passé
La Dresdner Bank, qui était surnommée la
"banque des SS", regarde finalement son passé en face. Le
résultat de sept ans de recherches menées, à sa
demande, par un groupe d'historiens indépendants paraît
vendredi 17 février sous forme d'un énorme ouvrage de 2
374 pages, Die Dresdner Bank im Dritten Reich (La
Dresdner Bank sous le IIIe Reich), édité par
Oldenbourg Wissenschaftsverlag. Il a fallu attendre 1997 et
la polémique autour des banques suisses pour que la Dresdner
Bank demande une telle recherche et ouvre ses archives.
Pourquoi
l'AVCM ne retrouve pas au
Tribunald'intance
de Strasbourg les archives de la "BANQUE
FEDERATIVE RURALE" dont les
dirigeants ont
fait allégeance au national-socialisme de 1941 à 1945 et
maintenus les statuts nazis jusqu'en
1959 ?
Le passé
collaborationniste du Crédit Mutuel est mieux
protégé que l'or
de la Banque de France.
Pourquoi
l'AVCM ne retrouve pas au Tribunald'instance de Metz,
les archives de la
"BANQUE MOSELLANE" de
1933 à 1955 dont l'agrément de la Banque de
France a permis en 1998 l'achat du groupe CIC ?
Les affaires tordues de Strauss-Kahn !
Coup dur pour le Crédit Mutuel,
la "Banque Postale" a obtenu ses autorisations et
17.000 agences vont concurrencer la banque de détail dès
le 1er janvier 2006. La Banque Postale
anciennement "La Poste" est actuellement la moins chère de
toutes les banques, dès lors il n'y a plus aucun
intérêt à être client du Crédit Mutuel
et courir
de risque de sa gestion
fictive "par ses clients", en l'absence de contrôlequi
ne garantit pas
le secret bancaire ?
La Banque Postale sera
contrôlée par
la Commission bancaire !!!
FACE à l'effervescence des
milieux bancaires,
suite à la création de la Banque Postale
l'AVCM jette un pavé dans la mare
en révélant l'illégalité,
la gestion de fait du Crédit Mutuel
et l'absence de garanties apportée à ses
clients
faisant courir au
groupe le risque de dissolution.
TF1
dénonce les pratiques d'une caisse de Crédit Mutuel au
cours de l’émission "Sans aucun doute" du 30 septembre 2005 voir
Malgré la violente opposition du
Garde des Sceaux, l'AVCM est parvenu a reproduire les statuts d'origine
de 1921 revendiqués par la
"Fédération du Crédit Mutuel Centre Est Europe" et
les statuts de 1941 en vigueur de 1941
jusqu'à 1959. Maintenant, nous comprenons mieux les
motivations de M. Pascal
Clément qui demande que l'AVCM soit condamné à une
amende de 2.000 euros pour avoir osé
demander, conformément à la loi et avec l'avis
favorable de la Commission d'Accès au Documents Administratifs,
une copie des statuts de cette association "sensible".
Nous
révélerons
prochainement pourquoi le Garde des Sceaux cherche à dissumuler
les preuves des falsifications
des statuts de 1921 reproduites dans les nouveaux statuts de 1959 de
l'actuelle Fédération du Crédit Mutuel Centre
Europe.
Prochainement
: révélations sur les
relations entre le
Crédit Mutuel, Barbier-Frinault et Ernst
et Young, KMT audit et KPMG.
KPMG LLP fait l’objet actuellement
d’investigations du ministère de la justice des Etats Unis sur
certains services fiscaux offerts par KPMG. (ci-après
communiqué de KPMG)
ENST
et YOUNG lourdement condamné
par la SEC (Securities and Ex change Commission) -
ci-après
Un événement caché par la presse ?
Le 30 juin 2005, à la Baule, le
Premier Ministre, Dominique de VILLEPIN a participé
à la
conférence organisée par Ernst & Young,
partenaire de la World Investment Conference pour la 3ème
année, qui a présenté en exclusivité les
résultats de son Baromètre Attractivité Europe
2005, réalisé pour cette seconde édition,
auprès de plus de 650 dirigeants d'entreprises internationales.
Comment
un cabinet d'audit étranger à la réputation
douteuse certifie les
comptes des sociétés étatiques ou
semi-étatiques françaises dont le
Crédit Mutuel ?
Vers un Enron à la
chinoise ?
Les cabinets d'audit ont
pour mission
de certifier les comptes et, dans certains cas, de tirer la sonnette
d'alarme
sur les risques que font courir certaines sociétés
à l'économie.
Le cabinet
anglo-saxon Ernst & Young
était donc dans son rôle en révélant que les
mauvaises créances détenues par les banques chinoises
s'élevaient à 911
milliards de dollars. Ce qui, pour simplifier, signifie que la
croissance
mondiale, dont chacun se félicite, est assise sur un volcan.
Les
dirigeants chinois n'ont pas été contents du rapport au
moment où les
investissements étrangers en Chine battent tous les records. Ils
ont alors fait
savoir aux dirigeants d'Ernst & Young que leur étude
pourrait se révéler ii
néfaste » pour leurs activités chinoises.
Comme ceux de Google et
Yahoo qui
avaient déjà plié devant le
libéral-communisme, les patrons d'Ernst & Young ont donc
mangé leur chapeau pour indiquer que leurs
auditeurs avaient commis de
regrettables erreurs dans « l'estimation et la mesure de la
quantité
générale de ces créances ».
Attendons- nous donc
à ce que Ernst & Young
change de nom après l'explosion, un jour, de la bulle chinoise,
comme Arthur
Andersen après l'épisode Enron.
Philippe
Cohen (Marianne n° 474 - 20 au 26 mai 2006)
Bientôt
un Enron à la française ?
Page
"Dernière minute" : dans la série
les LAUREL et HARDY de la haute finance :
"l'un"
Selon les
Echos : Michel Lucas responsable de la perte au CIC de 662 millions
d'euros = 4,3 milliards de francs = 430 milliards
d'anciens francs = 430.000 millions ou briques
Combien de prêts micro-crédit le Crédit
Mutuel aurait-il pu réaliser ?
En 1992, une seule personne, Michel
Lucas, l'éternel directeur général de toutes les
structures du Crédit Mutuel, qui occupait les fonctions de
Président du Conseil de surveillance de l'ERU qui n'a jamais
déposé au tribunal la liste de
ses sociétaires, a réussi à
transférer l'actif de l'ERU provenant des caisses de
Crédit Mutuel qui s'élevait à plus de 175
milliards de francs dans la société commerciale
dénommée "Banque Fédérative du
Crédit Mutuel" dont il était également
président du Conseil de surveillance (!) en
déposant au tribunal des procès-verbaux
d'assemblées générales fictives sans que ces
procès-verbaux soient signés et sans que les
commissaires
aux comptes et le tribunal n'élèvent la moindre
observation !
Référé :devant
l’accumulation des preuves l’avocat du Crédit Mutuel tente
d’influencer le juge des référés
pour obtenir une décision rendue non pas sur le fondement
des règles de la République mais en fonction de celles
liées à l’association de la
franc-maçonnerie.
A l’attention des Hautes
Autorités Administratives et Judiciaires
Avertissement de l'AVCM : face
à l'inertie du Premier Ministre et de son gouvernement, l'AVCM
envisage de saisir Monsieur le Président de la Commission des
Requêtes de la Cour deJustice de la République,
sise 21, rue de Constantine 75007 PARIS.
Les Caisses de Crédit Mutuel sont
régies par la loi sur la coopération par le code
monétaire et financier.
Ces banques appartiennent aux
sociétaires, salariés et clients des caisses et non
à une Direction Générale qui occupe tous les
postes de toutes les entités coopératives devenues
purement commerciales. Il y a un mélange des « genres
» inconciliable entre le mouvement coopératif, et des
structures commerciales n'ayant aucun rapport avec l'objet social des
caisses.
Les agissements de ces banques ne sont plus acceptables.
Compte tenu de l’ « omerta
» qui entoure les banques mutualistes, bons nombres de
justiciables sont bernés, dépouillés et
spoliés sous couvert de jugement, des sociétaires se
retrouvent ruinés. Alors que les statuts des Caisses
prévoient des recours devant les conseils d’administrations et
en cas de désaccord devant l’assemblée
générale de la Caisse locale. Ces conditions statutaires
ne sont jamais appliquées.
Des victimes du Crédit Mutuel qui se
retrouvaient dans des situations incompréhensibles ont
collecté des informations pour essayer de comprendre le
fonctionnement du Crédit Mutuel, ils se sont réunis dans
une association dénommée Association des Victimes du
Crédit Mutuel (AVCM).
Grâce aux moyens de communication moderne, la
vérité apparaît et chacun peut aujourd’hui
constater les violations patentes des lois et règlements par un
groupe de citoyens. L’opacité est telle, que même
l’autorité de l’Etat a été abusée. Le
service public de la Justice et les tribunaux d’instances (notamment
celui de Strasbourg ) qui ont fait une absolue confiance aux dirigeants
du Crédit Mutuel, ont été complètement
abusés.
La lumière est désormais faite sur une affaire
extraordinaire qui bafoue depuis 1958 les règles fondamentales
de la démocratie, avec la connivence probable de fonctionnaires
d’Etat notamment des inspecteurs des finances et peut être des
magistrats des ordres judiciaire et administratif qui ont oublié
qu’il devait avant tout servir l’intérêt collectif et non
l’intérêt de quelques opportunistes, qui sont parvenus
à se constituer un empire financier, en violant les lois et
l’esprit d’origine mutualiste. Etat dans l’Etat qui s’affranchit des
lois et qui fausse la concurrence bancaire.
Le mélange d’intérêts
collectifs et d’intérêts privés, avec l’aide de
détenteurs de pouvoirs tant administratifs que politiques, a
toujours généré des dysfonctionnements.
Pourtant une République digne de ce nom, garantit les
libertés individuelles et l’état de DROIT. Nous en sommes
loin.
Le DROIT ne s’apprécie pas, il s’applique avec rigueur, et ceux
qui ne le respectent pas, sont des « HORS la LOI ».
Il faut désormais faire mentir, La
Fontaine, « selon que vous serez puissants et
misérable... ».
Le Ministère Public et les Parquets ont été sourds
à toute les plaintes des victimes du Crédit Mutuel qui
dénonçaient les dysfonctionnements du Crédit
Mutuel et les graves infractions pénales constituées dont
ils avaient connaissance.
Le Parquet de Strasbourg sans doute mal informé, allant
jusqu’à exercer des violences d’Etat contre certains, sans
prendre le soin de vérifier leurs dires. (ces faits seront
révélés le moment venu).
L’AVCM a informé depuis plusieurs mois les hautes
autorités de l’Etat et au plus haut Monsieur le Premier Ministre
et localement la Préfecture du Bas-Rhin, le Conseil
Régional d'Alsace, le Conseil Général du
Bas-Rhin, des graves anomalies constatées.
Cette affaire pourrait déboucher prochainement sur un scandale
politico-financier retentissant.
L’AVCM a engagé des procédures visant à
rétablir la légalité républicaine : Conseil
d’Etat, Tribunal administratif de Strasbourg, Tribunal d’instance de
Strasbourg, Préfecture du Bas-Rhin, Cour d’appel de Colmar pour
les principales.
Monsieur le Premier Ministre, Monsieur le Garde des Sceaux et les
Ministres de l’Economie et des Finances successifs, sont maintenant au
courant et personne ne pourra dire : "NOUS NE SAVIONS PAS".
En 1998, nous avons demandé, à tous les
députés, l’ouverture d’une enquête parlementaire
sur le fonctionnement du Crédit Mutuel, notre démarche
s’est heurtée à un mur du silence.
L'AVCM a prévenu M. RAFFARIN dès le mois d'octobre 2004
pour qu'il constate les anomalies contenues dans le Code
Monétaire et financier en ce qui concerne la codification
à droit constant des articles relatifs au Crédit Mutuel.
Nous avons demandé au Premier Ministre :
1 - de saisir l’autorité judiciaire pour identifier les porteurs
de capitaux : personnes morales de droit privé ou commercial,
personnes physiques, pour déterminer si des
intérêts ont été pris illégalement
c’est le seul moyen pour comprendre à qui appartiennent les
capitaux répartis dans la multitude de sociétés du
groupe à l’enseigne du Crédit Mutuel ; de
déterminer si les titres émis ont été
acquis régulièrement et payés dans le respect du
droit
de propriété. Nous avons demandé que
l’autorité judiciaire établisse à quels
actionnaires ont été attribués les
primes d’apport d’un montant de F. 113.969.068,43 et de F.
2.220.732.145,64, lors de manipulations juridiques et
financières opérées en 1992, sous la forme de
ventes opaques intervenues entre les trois principales
sociétés anonymes ayant pour propriétaire la
Fédération du Crédit Mutuel Centre Est Europe.
2 - de saisir le parlement afin qu’il légifère pour
rétablir la légalité républicaine en
abrogeant les lois particulières relatives au Crédit
Mutuel qui aurait du être soumis aux seules lois de la
propriété commerciale et du Code du commerce.
3 - d’informer les français sur le rôle de l'Etat
dans le fonctionnement du Crédit Mutuel en souhaitant que le
gouvernement français se montre à la hauteur du
gouvernement des Etats-Unis, confronté à l’affaire ENRON.
Nous avons précisé au Premier Ministre que la
personnalité juridique acquise en 1921 par l’association «
Fédération du Crédit Mutuel Centre Est Europe
» n’ayant aucun effet sur le territoire national et l’association
s’étant mal conduite, l’autorité administrative doit en
tirer les conséquences. Selon le Code civil local Alsace-Moselle
la perte de la personnalité juridique entraîne
automatiquement la mise en liquidation des biens de l’association
déchue.
Les services du Premier Ministre nous ont répondu le 29 octobre
2004 : "Le Premier Ministre a bien reçu votre lettre du 18
octobre 2004' - « Après en avoir pris connaissance et
compte tenu de vos préoccupations, j'ai transmis votre
correspondance à Monsieur Nicolas SARKOZY, Ministre d'Etat,
ministre de l'économie, des finances et de l'industrie, pour
examen.
Vous serez tenu directement informé de la suite qui lui sera
réservée ».
Aucune réponse n’a été apportée.
Nous avions suggéré au Premier Ministre de prendre toutes
les mesures de sauvegarde pour éviter un dépaysement de
capitaux hors de France qui porterait une atteinte aux
intérêts supérieurs de l’Etat et à ceux des
sociétaires des caisses de crédit mutuel.
Aujourd’hui le risque de banqueroute du groupe Crédit Mutuel ne
peut être exclu, nous venons de demander aux commissaires au
comptes de la Fédération du Crédit Mutuel Centre
Est Europe, afin de préserver les intérêts des
sociétaires et de la France, de nous informer des instructions
qu’ils ont donné pour que les sociétés
d’assurances concernées soient saisies par la
Fédération des commissaires aux comptes, un scandale du
Crédit Lyonnais suffit.
Les commissaires aux comptes vont devoir expliquer les graves anomalies
juridiques constatées dans le fonctionnement du Crédit
Mutuel.
Nous faisons part aux autorités de nos inquiétudes
concernant les sociétés de commissaires aux comptes : KMT
AUDIT et BARBIER-FRINAULT et ASSOCIES puisque les adresses des
sièges sociaux, déclarées au Registre du Commerce,
n’ont aucune correspondance dans l’annuaire France Telecom.
Nous avons également
constaté d’autres
anomalies concernant ces deux sociétés, non
déclaration tardive de bilan, variations importantes de chiffre
d’affaires inexplicables, absence de personnel
…)
Les adresses des sièges sociaux déclarées :
KMT AUDIT : 9, avenue de l’Europe 67300 SCHILTIGHEIM
(même n° de téléphone, même adresse, que
le groupe SUISSE KPMG, spécialiste en matières
financières internationales, pourquoi ?)
BARBIER-FRINAULT et ASSOCIES : 41, rue Ybry 92200 NEUILLY sur
Seine (la société a changé de dénomination
sociale et s'appellerait ERNST YOUNG AUDIT, elle ne figure pas
dans l'annuaire, pourquoi ? )
Nous informons l’autorité
judiciaire des dossiers qui nous apparaissent des plus opaques.
Il se précise de plus en plus que les
assurances des commissaires aux comptes ne couvrent pas le risque de
dissolution du Crédit Mutuel qui pourrait faire prochainement
l'objet d'une offre publique d'achat.
Le bureau de l’AVCM est à la
disposition des autorités pour communiquer toutes les
informations en sa possession.
Décision du bureau de l’AVCM.
Mis en cause par la justice US :
communiqué de KPMG
Pour un désintéressement
immédiat (Juin 16.2005)
Contact : Téléphone De George Ledwith KPMG LLP. (201)
505-3543
RAPPORT DE KPMG LLP CONCERNANT SA MISE EN CAUSE PAR
LE DÉPARTEMENT DE LA JUSTICE
New York, juin 16 – 2005
KPMG LLP fait l’objet actuellement d’investigations du ministère
de la justice sur certains services fiscaux offerts par KPMG.
Il a été porté à la connaissance du public
que depuis février 2004, le ministère de la justice avait
étudié certains services fiscaux qui ont
été offerts par la société pendant la
période 1996 - 2002.
Le dossier fait partie d'une recherche plus étendue sur les
abris fiscaux et sur le rôle des cabinets comptables d'expertise
comptable, des cabinets juridiques, des grandes banques et des
contribuables qui ont offert des abris offshore de
développement, de promotion et d'exécution.
KPMG a conscience de sa pleine responsabilité sur la conduite
illégale d'anciens associés de KPMG pendant cette
période, et nous regrettons vivement qu'elle se soit produite.
Des mesures ont prises pour s'assurer que ce type de conduite ne se
reproduise
KPMG a pris les mesures suivantes :
- Nous ne fournissons plus les
services en question
- Nous avons mis en place un processus pour nous assurer
que les responsables des infractions ont été exclus de la
société
- KPMG a institué de larges réformes
structurelles, culturelles et de gouvernement pour assurer les niveaux
moraux les plus élevés.
- KPMG a entrepris un changement crucial de ses
procédures de gestion. Nous sommes en cours de discussion avec
le ministère de la justice et continuons à
coopérer entièrement à sa démarche.
KPMG attend avec intérêt une résolution qui prenne
en compte les réformes significatives que la
société a déjà entreprises, en
réponse à ces dérives et pour éviter des
sanctions contre la société pour ces infractions.
Nous prenons cette affaire très au sérieux et nous
cherchons à la résoudre de manière diligente.
KPMG
Ernst & Young lourdement sanctionné DE NOTRE BUREAU DE NEW
YORK.
Le groupe ne pourra pas auditer de nouveaux clients cotés
pendant six mois. Un juge de la SEC l'a condamné pour ne pas
avoir respecté ses engagements d'indépendance dans son
activité d'audit. Ernst & Young ne fera pas appel.
Un juge administratif de la Securities and Ex change Commission -
l'autorité des marchés financiers américains - a
condamné, vendredi dernier, le cabinet d'audit Ernst & Young
à une interdiction de prospecter de nouveaux clients
cotés pendant six mois, l'une des sentences les plus lourdes
jamais imposées à un grand de la profession. Le groupe
est accusé de ne pas avoir respecté ses engagements
d'indépendance pour son activité d'audit: tandis que ses
experts-comptables validaient les bilans de l'éditeur de
logiciels People Soft, sa branche conseil avait noué un
partenariat avec cette même société qui lui aurait
rapporté près de 500 millions de dollars (416 millions
d'euros).
La direction d'Ernst & Young, qui avait qualifié de +
choquante; cette sanction lorsqu'elle avait été
demandée par la SEC au printemps 2003, ne fera pas appel afin de
tirer un trait sur cette affaire. La firme paiera également 1,7
million de dollars d'amende, l'équivalent de ce que lui avait
rapporté l'audit de People Soft entre 1994 et 1999, les
années en cause. Elle devra également engager un
consultant qui s'assurera que la firme s'est amendée.
Ernst & Young a remporté 14 nouveaux clients depuis le
début de
l'année et 65 pendant toute l'année 2003, selon Audit
Analytics. L'impact financier direct est difficile à
évaluer. Il dépendra notamment de la date à
laquelle la suspension commence, les entreprises ne pouvant
changer d'auditeurs qu'à certains moments de l'année.
Mais la firme pourrait pâtir de l'effet d'image de cette sanction.
AVIS à tous les internautes.
ALERTE ROUGE
La liberté d’expression sur
Internet
en danger de mort !!!
Après la violation du droit de
propriété des sociétaires du Crédit Mutuel
depuis le 16 octobre 1958, l’association "Fédération du
Crédit Mutuel Centre Est Europe" entend porter
une atteinte mortelle au droit à la liberté
d’expression sur Internet, en demandant à la justice le
retrait du site de notre association.
Le motif de l'assignation : "L'association
des victimes du Crédit Mutuel a créé un site
internet :
www.assvictimescreditmutuel.com
L'accès Internet est fourni par L'Agence des médias
Numériques (AMEN), partie à la présente
procédure, la mise en ligne du site étant intervenue le
29 décembre 2004.
Les informations diffusées sur ce site sont constitutives du
délit de diffamation tel que visé par l'article 29 de la
Loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse.
Il s'agit d'allégations ou d'imputation de faits qui portent
atteinte à l'honneur ou à la considération de la
personne morale auquel ces faits sont imputés.
Ainsi, il est affirmé dans le cadre de ce site Internet
: suit deux pages de textes reproduits à partir du
site ... le Crédit Mutuel ne précise pas
quels sont les faits qui seraient diffamatoires ? ...
difficile de répondre !
Affolée par les révélations
diffusées sur ce site,
la Fédération du Crédit Mutuel a assigné
à comparaître, le mardi 5 avril 2005 à 9
heures, salle 2, l’association des Victimes du Crédit Mutuel
Crédit Mutuel (AVCM) et l’Agence des Médias
Numériques (AMEN), notre hébergeur, devant le
Tribunal de Grande Instance de Strasbourg pour demander au
Juge des référés, le retrait du
site www.assvictimescreditmutuel.com
contre astreinte de 2.000 € par jour de retard à
procéder au retrait du site et 10.000 € par diffusion
(sic).
Si le Tribunal de Strasbourg prenait une telle décision,
ce serait la fin de la liberté d’expression sur Internet, toute
personne ou association qui s’estimerait diffamée, sans
que le juge ne puisse se prononcer sur le fond, pourrait engager
une procédure en référé pour faire retirer
un site qui lui déplaît.
L’action de la Fédération du Crédit
Mutuel est exorbitante et traduit l’affolement de ses dirigeants
qui n’hésitent pas dans l'acte d’assignation, à
s’en prendre personnellement à un membre du bureau de l'AVCM,
victime d'un conflit d'intérêt au sein de la caisse
de Crédit Mutuel, à laquelle il avait fait
confiance, en le diffamant de manière grossière et
violente, en citant son nom 56 fois et en produisant 29 pièces
le concernant, dans la seule intention de lui nuire, au seul motif
qu’il dénonce depuis plusieurs années les anomalies
qu'il a constatées dans le
fonctionnement du Crédit Mutuel. L'association demandera au
juge des référés la suppression des écrits
injurieux, outrageants et diffamatoires de la Fédération
à l'égard de notre adhérent, en vertu des
dispositions de l'article 41 de la loi du 29 juillet
1881.
Internautes, aidez-nous à mettre fin à cette
infamie, en diffusant l'information sur Internet et dans la presse,
pour défendre notre droit sacré à la
liberté d’expression sur Internet.
JURISPRUDENCE : Nous vous
communiquons une
jurisprudence récente qui s’applique exactement à la
situation de notre association.
Le Crédit Agricole avait demandé au juge des
référés de condamner pour des propos
qu'il estimait outranciers et diffamatoiresune association
dénommée association SOS VICTIMES DU CREDIT AGRICOLE
à faire cesser la diffusion sur Internet du
site www.sos.victimescreditagricole.org
Le juge des référés a débouté et
condamné le Crédit Agricole et pour sa demande à
faire cesser la diffusion d'un site Internet, la
réponse du juge est cinglante : "les propos
reprochés sont certes polémiques. Ils relèvent
toutefois de la simple liberté d’expression qui demeure un des
fondements essentiels d’une société démocratique
et l’une des conditions de son progrès et de son
épanouissement de chacun. Ils ne révèlent pas un
caractère outrancier et ne font état d’aucun fait
précis. Ces informations ainsi contenues ne sauraient de ce fait
constituer un trouble manifestement illicite justifiant qu’il soit fait
obstacle à ce droit fondamental"
L’ordonnance a été rendue le
17 décembre
2004 par Mme RAYNAUD
Elisabeth, Présidente du Tribunal de Grande Instance d’Aix en
Provence, nous adressons nos félicitations à Madame
la Présidente , nous ne doutons pas que Madale la
Présidente du Tribunal de Grande Instance de Strasbourg, ville
qui a l'honneur d'héberger la Cour européenne des
Droits de l'Homme, saura défendre le droit à la
liberté d'expression contre les puissances d'argent.
Ce site est régulièrement mis à jour.
Il n’y a point de plus cruelle tyrannie que celle que
l’on exerce à l’ombre des lois et avec les couleurs de la justice.
- Montesquieu
Il existe dans tout pays civilisé un droit
sacré : le droit de propriété et ce droit,
comporte en particulier la propriété de son travail, la
liberté d’entreprendre, la disposition
libre de son argent et de son temps, c’est ce droit
fondamental qu'une organisation
étatique a violé depuis 1958, en
profitant de lois établies au profit de quelques
personnes qui s'estiment être une
élite disposant de l’impunité.
Le 16 octobre 1958 le général de GAULLE,
muni des pleins pouvoirs accordés le 3 juin 1958 par le
Parlement, a signé une ordonnance qui a abrogé les
droits des sociétaires qu'ils tenaient des lois
relatives à la coopération. (voir Dossiers :
recours au Conseil d'Etat contre l'ordonnance 58-966)
Une première victoire de l'AVCM près la
Commission européenne.
Ayant constaté que de nombreuses victimes du
Crédit Mutuel avait
été débouté, contre l’évidence des
faits, de leurs actions en justice par certains magistrats
français qui n’appliquent plus les lois de la
République, afin de couvrir les manquements commis par
le Crédit Mutuel, nous avons déposé deux
plaintes contre l’Etat français auprès de la Commission
Européenne pour entrave à des activités
économiques, actes anticoncurrentiels, absence de garanties
incombant à l’Etat français en matière
bancaire et en matière de droit des sociétés
anonymes, infractions aux directives 68/151/CEE, 77/780/CEE,
89/646/CEE, 2000/12/CEE, atteinte aux libertés fondamentales
économiques, au droit de propriété et au principe
de la libre circulation des biens requis par le Traité de Rome.
Nous avions écrit sur ce site même : le
crédit Mutuel se réjouit de la décision de la Cour
de Justice européenne mais la Commission européenne reste
saisie de deux plaintes déposées par l'AVCM qui a mis
à la disposition de la commission de nouveaux
documents probants qui pourraient affecter la
satisfaction affichée par le Crédit Mutuel. L'AVCM a
également déposé un recours près le Conseil
d'Etat tendant à l'annulation des dispositions de l'article 9-I
de la loi de finances rectificative pour 1975 n° 75-1242 du 27
décembre 1975, autorisant la collecte des livrets
bleus par le Crédit Mutuel (requête
enregistrée le 13 décembre 2004 sous le n°
275181)
Nous venons d'être informé qu'à la suite
des informations
que nous avons transmis à la Commission européenne,
après l'arrêt favorable au Crédit Mutuel rendu
par la Cour de Luxembourg, que la Commission a
décidé de ne pas faire appel devant la Cour de justice,
mais de relancer une nouvelle enquête à partir
des informations transmises par l'AVCM.
A défaut
d'arguments, Etienne Pflimlin contraint à ironiser !!!
Les Echos N°19380 du 29 Mars 2005
BANQUE - Livret bleu : le groupe va « reprendre son bâton
de pèlerin »
Bon droit. A la suite de la
décision de Bruxelles de lancer une nouvelle enquête sur
le Livret bleu, Etienne Pflimlin, président du Crédit
Mutuel, s'est contenté de répondre, à l'occasion
de la présentation des résultats du groupe vendredi,
qu'il allait « reprendre son bâton de pèlerin
pour convaincre la Commission européenne » de son bon
droit. Tout en ironisant : « Cela va retarder notre
départ à la retraite, que l'on peut maintenant
raisonnablement situer entre 2050 et 2100. » La
première enquête avait abouti, au bout de quatorze ans,
à la condamnation de la banque à rembourser 164 millions
d'euros au titre d'aides d'Etat jugées illégales mais
cette décision avait ensuite été annulée
par la justice européenne, qui l'avait jugée
insuffisamment « motivée ».
* Voir plus loin : La défense du Livret Bleu du
Crédit Mutuel par des politiciens
La Fédération du
Crédit Mutuel Centre Est Europe confrontée à des
documents menaçant son existence ?
Le Ministère de la Justice mis en
cause : le service public de la Justice va devoir expliquer les
dysfonctionnements que nous avons constatés dans la tenue des
deux registres des associations, par le greffe du Tribunal
d'instance de Strasbourg. (procédures en cours)
Les dirigeants de la
Fédération, association de droit local Alsace-Moselle,
l’organe propriétaire de l’enseigne commerciale du Crédit
Mutuel, ont du souci à se faire, à la suite des
actions judiciaires intentées par l’AVCM.
Le Tribunal d’instance de Strasbourg, placé sous
l'autorité du Garde des Sceaux et la Préfecture sont
en effervescence, suite à la découverte de
manquements graves et d’infractions, commis dans l'enceinte même
du greffe des associations, ainsi que les faits concernant la CMDP
l’Expansion Rurale et Urbaine dissoute en 1992 dans des conditions
douteuses : anomalies graves dans les dossiers d’immatriculation,
documents disparus, non respect des lois locales, falsification de
documents, fausses déclarations à la Banque de France,
non déclaration des sociétaires et spoliation de leurs
droits, gestion de fait etc….
L'AVCM a conscience que ces affirmations
seraient diffamatoires si elles ne reposaient pas sur des documents
administratifs officiels, probants et à date certaine qu'elle
s'est procurée au greffe du Tribunal d'instance de Strasbourg et
qu'elle tient à la disposition de la justice.
L'absence de contrôle par
les autorités
dans la vérification du respect de la loi et peut être la
complaisance dont a bénéficié le
Crédit Mutuel pourraient aboutir très prochainement
à une mise en liquidation d’une institution qui a
mélangé impunément depuis 1958
l’intérêt privé, contre l’intérêt
public et les droits des sociétaires. La faiblesse de la
défense du Crédit Mutuel qui n’avait pas prévu les
progrès de l’investigation par les moyens modernes de
communication, va conduire inévitablement les magistrats du
Tribunal d’instance et du
Tribunal administratif de Strasbourg à constater les
dérives d'un système qui porte atteinte à la
démocratie depuis trop longtemps.
Réplique au Garde des Sceaux
M. le Greffier en chef
TRIBUNAL ADMINISTRATIF
31, avenue de la Paix
67000 STRASBOURG
Recommandé avec A.R. n° RA 1327 3895 7FR (5 pages en 3
exemplaires) Dossier n° 0500341-0
AVCM /M. le Garde des Sceaux
Mémoire en réplique au mémoire en défense
du 14 mars 2005 de M. le Garde des Sceaux, Ministre de la Justice
de Association des Victimes du Crédit Mutuel (AVCM)
Association de type 1901 déclarée à la
Sous-préfecture des Sables d’Olonne sous le n° 0853006338 -
publiée au JO du 12 mars 2005
Discussion :
L’association AVCM prend acte que la délivrance de copies des
statuts de l’association « Fédération du
Crédit Mutuel Centre Est Europe » est une
prérogative administrative du Tribunal d’instance
rattachée au service public de la justice.
Dans ces conditions il y a lieu d’informer M. le Garde des Sceaux du
désordre public constaté au greffe du Tribunal d’instance
de Strasbourg chargé de la tenue du registre des associations
inscrites régies par les dispositions du code civil local qui
s’applique aux départements du Bas-Rhin, du Haut-Rhin et de la
Moselle et du registre des associations coopératives
régies par la loi locale du 1er mai 1889 et 20 mai 1998.
Incohérences :
L’association AVCM prend acte de la position de M. le Garde des Sceaux
qui rejette l’avis de la Commission d’Accès aux Documents
Administratifs (CADA) pourtant motivé contrairement au refus du
Tribunal d’instance qui ne l’est pas.
Cependant, l’association AVCM rappelle à M. le Garde des Sceaux
le principe de l’unicité des
lois qui s’appliquent sur l’ensemble de la République, les
locales en application dans les départements du Bas-Rhin, du
Haut-Rhin et de la Moselle n’étant pas opposable aux citoyens
établis hors ces trois départements.
L’accès aux documents administratifs est un droit fondamental
qui doit être rempli pour tous les citoyens quel que soit leur
lieu de résidence et il est discriminatoire d’obliger les
habitants de l’ouest de la France à faire plus de 1.000
kilomètres pour consulter des documents. A ce titre
l’arrêt du 29 mars 2004, de la Cour de Colmar n’est pas
opposable aux citoyens résidents hors Alsace-Moselle puisque le
requérant résidait à Strasbourg.
Il est rappelé à M. le Garde des Sceaux que la Convention
européenne des Droits de l’Homme et des Libertés
fondamentales en son
article 14 interdit toute discrimination et notamment que la jouissance
des droits et libertés reconnus dans la présente
Convention doit être assurée, sans distinction aucune,
fondée notamment sur le sexe, la race, la couleur, la langue, la
religion, les opinions politiques ou toutes autres opinions, l'origine
nationale ou sociale, l'appartenance à une minorité
nationale, la fortune, la naissance ou toute autre situation.
Au moment où le gouvernement demande aux français de
s’engager par référendum sur l’avenir de l’Europe, les
citoyens français sont excédés de devoir rappeler
constamment aux autorités notamment à M. le Garde des
Sceaux et au gouvernement, le respect des principes fondamentaux
des Droits de l’Homme, de la Convention européenne des Droits de
l’Homme et des traités qui ont une force supérieure au
droit interne.
Toutes les incohérences de M. le Garde des Sceaux qui s’oppose
au droit des citoyens de disposer de documents administratifs contre
l’avis de la Commission d’accès aux documents administratifs qui
n’a certes pas autorité sur le Tribunal d’instance mais dont la
compétence est supérieure à celle de M. le Garde
des Sceaux, puisque composée d’éminents juristes, ne
viseraient-elles pas à dissimuler un grave scandale politique
qui a été mis à jour par l’association AVCM ?
Jugeons-en. Faits nouveaux
L’association AVCM a découvert des manquements graves et
d’infractions, commis dans l'enceinte même du greffe des
associations, dans la tenue des dossiers de la Fédération
et également de la Caisse Mutuelle des Dépôts
et de Prêts l’Expansion Rurale et Urbaine dissoute en 1992 dans
des conditions douteuses : anomalies graves dans
les dossiers d’immatriculation, documents disparus, non respect des
lois locales, falsification de documents, assemblées
générales fictives, fausses déclarations à
la Banque de France, non déclaration des sociétaires et
spoliation des droits des sociétaires, gestion de fait etc….
Au rappel que le greffe du Tribunal d’instance est tenu de tenir deux
registres, un registre pour les associations inscrites, assimilables
aux associations de type loi 1901 et un second registre pour les
associations coopératives qui sont de nature commerciale.
Il est d’une importance majeure que le Tribunal d’instance
détermine de manière probante et à date probante,
sur quel registre des associations le Tribunal d’instance a inscrit en
1921, la Fédération Agricole d’Alsace et de Lorraine.
Le Tribunal d’instance a produit un extrait du registre des
associations simples qui établit que la Fédération
du Crédit Mutuel Centre Est Europe a été inscrite
sur ce registre le 1er juin 1921 et que les statuts d’origine sont en
date du 7
avril 1921.
Le 25 mars 2005, la Fédération du Crédit Mutuel
Centre Est Europe a assigné l’association AVCM en
référé pour demander le retrait de son site
Internet, l’acte d’assignation précise que la
Fédération est inscrite au Registre des Associations
Coopératives du Tribunal d’Instance de Strasbourg, en
contradiction avec l’attestation établie par le
greffe.
Il est essentiel que l’association AVCM soit en possession
d’une copie des statuts d’origine en date du 7 avril 1921, pour faire
valoir les droits des sociétaires du Crédit Mutuel en
justice.
L’association des victimes du Crédit Mutuel a constaté
une altération de la première page des statuts d’origine
de la « Fédération Agricole d’Alsace et de
Lorraine », consultables au greffe du Tribunal d’instance de
Strasbourg, Registre des associations.
Les altérations manuscrites non paraphées sont visibles
sur une photographie prise au greffe du Tribunal :
Version d'origine : Les associations agricoles existant
dans les départements du Haut Rhin, du Bas-Rhin et de la
Moselle, forment une Fédération, régie par les
articles 53 et suivants de la loi sur les Version d'origine :
associations coopératives agricoles du 1er mai 1889
en vigueur en Alsace et lorraine. (En italiques gras les termes
barrés)
Version modifiée : Les associations agricoles
existant dans les départements du Haut Rhin, du Bas-Rhin et de
la Moselle, forment une Fédération, régie
par le code civil en vigueur en Alsace et lorraine.
(En italique gras les termes manuscrits ajoutés)
L'acte de concession de la fonction de révision du Commissaire
de la République a disparu du dossier d’inscription de la
Fédération et la préfecture a
déclaré à la Commission d’Accès aux
Documents Administratif qu’elle n’était pas en mesure de le
produire, malgré des recherches effectuées depuis le 14
novembre 2004.
La production de l’arrêt du Commissaire de la République
du 22 avril 192 Rurale et Urbaine, ce qui
est en incohérence totale avec le refus du
Tribunal de communiquer les pièces relatives à
l’inscription de la Fédération, d’autant qu’il
paraît probable qu’elle a été inscrite sur le
même registre que la CMDP l’Expansion Rurale et Urbaine.
Nouvelle visite au greffe :
1, aurait permis de démontrer la supercherie du transfert de
l’inscription de la Fédération du Registre des
associations coopératives au Registre des associations inscrites
mais en tout état de cause, la date précisée par
la Fédération sur la première page de ses statuts,
ne lui permettait pas d’être agréée en
qualité de fédération des révisions au 22
avril 1921 puisqu’elle a été inscrite que le 1er juin
1921.
L’association AVCM informe M. le Garde des Sceaux que le greffe du
Tribunal d’instance n’a fait aucune difficulté pour remettre les
photocopies de l’association coopérative CMDP l’Expansion
Un adhérent de l’association AVCM s’est rendu le 4 avril 2005 au
greffe du Registre des Associations au Tribunal d’instance de
Strasbourg.
Le compte rendu de la visite au greffe de notre correspondant est
surprenant.
La Greffière a déclaré que le dossier de la
Fédération du Crédit Mutuel Centre Est Europe est
indisponible, et qu’il serait chez le vice-président du Tribunal
d’instance chargé du registre des Associations, M. Daeschler ?
Désormais il n’est pas possible d’obtenir des photocopies, ni de
consulter le dossier d’inscription de la Fédération du
Crédit Mutuel Centre Est Europe !
La greffière a confirmé qu’il n’existe aucune liste
d’adhérents de la Fédération du Crédit
Mutuel Centre Est Europe et pourtant selon l'article 58 de la loi du
1er mai 1889 et 20 mai 1898, les listes des associations faisant partie
de l'union, « doivent être déposées tous
les ans au mois de janvier » dans les Tribunaux d’instances.
De même, il n’existe aucune liste des adhérents de la CMDP
l’Expansion Rurale et Urbaine, en violation de la loi citée
ci-dessus et régissant les associations coopératives. Ce
fait, a été relevé dans plusieurs dossiers de
Caisses de Crédit Mutuel.
Notre correspondante a été autorisée à
photographier le dossier de la CMDP l’Expansion Rurale et Urbaine, ce
qui nous permettra de faire une comparaison avec les photocopies que
nous avait adressé précédemment le greffe. La
Greffière a confirmé qu’il n’existe aucune liste des
sociétaires et qu’elles avaient peut-être
été détruites ?
L’association AVCM a porté à la connaissance de M. le
Garde des Sceaux, les faits qui pourraient être constitutifs de
délits ou d’infractions pénales pour qu’il ordonne
l’ouverture d’une enquête administrative et d’une information
judiciaire.
Pour ces motifs et d’autres à intervenir, il est demandé
au tribunal administratif de Strasbourg, de faire droit à
l’accès par l’association AVCM, aux documents administratifs,
sous la forme de photocopies qui portent sur l’ensemble des
pièces relatives à la procédure d’inscription de
l’association Fédération du Crédit Mutuel Centre
Est Europe, c'est-à-dire aussi bien sur l’inscription proprement
dite au registre des associations, dans les formes prévues par
la section VI de l’ordonnance du 6 décembre 1899 relative
à la matière gracieuse et à la tenue des registres
par les tribunaux, que sur les pièces annexées à
ce registre : requête en inscription, statuts et direction
de l’association.
Sous toutes réserves.
Le 8 avril 2005
AVCM
Bordereau des pièces jointes
- Copie de l’extrait du Registre des Associations
délivré le 14 octobre 2004
- Copie de la première page de l’assignation du 25 mars
2005, de la Fédération du Crédit Mutuel Centre Est
Europe
- Photographie de la première page raturée des
statuts de la Fédération du Crédit Mutuel Centre
Est Europe
La preuve : première page
raturée des statuts de la Fédération du
Crédit Mutuel, consultable par tout citoyen au Tribunal
d'instance de Strasbourg Après 1958, le statut
d’association coopérative ne convenait plus à la
Fédération Agricole d’Alsace et de Lorraine, qui
avait un intérêt majeur à modifier ses statuts pour
changer de registre d’inscription, mais que contradictoirement, une
association inscrite ne pouvait pas constituer une union de
coopératives, au sens de la loi du 10 septembre 1947
régissant les caisses de crédit mutuel hors
Alsace-Moselle ;
Il y a eu falsification de la
première page des statuts et une double inscription des
caisses de crédit mutuel, à la Fédération
et à l’association coopérative Caisse Mutuelle de
Dépôts et de Prêts l’Expansion Rurale et Urbaine.
La Fédération a déclaré dans ses
statuts que c’est par un arrêt du Commissaire
Général de la République (DASC 1667) en date du 22
avril 1921 qu’elle a été agréée comme
Fédération des Révisions aux termes des articles
54 et suivants de la loi locale des 1er mai 1889 et 20 mai 1898
relative aux associations coopératives et non aux associations
inscrites.
L'acte de concession de la fonction de révision a disparu du
dossier d’inscription de la Fédération et la
préfecture a déclaré à la Commission
d’Accès aux Documents Administratif qu’elle n’était pas
en mesure de le produire, malgré des recherches
effectuées depuis le 14 novembre 2004.
La production de l’arrêt du Commissaire de la République
du 22 avril 1921, aurait permis de démontrer la supercherie du
transfert de l’inscription de la Fédération du Registre
des associations coopératives au Registre des associations
inscrites mais qu’en tout état de cause ; la date
précisée par la Fédération sur la
première page de ses statuts, ne lui permettait pas d’être
agréée en qualité de fédération des
révisions au 22 avril 1921 puisqu’il est écrit qu’elle
n’aurait été inscrite que le 1er juin 1921 ;
La rature non paraphée est visible sur cette photographie
prise au greffe du Tribunal.
Version d'origine : Les associations
agricoles existant dans les départements du Haut Rhin, du
Bas-Rhin et de la Moselle, forment une Fédération,
régie par les articles 53 et suivants de la
loi sur les Version d'origine :associations
coopératives agricoles du 1er mai 1889 en vigueur
en Alsace et lorraine. (en italiques gras les termes barrés)
Version modifiée : Les
associations agricoles existant dans les départements du Haut
Rhin, du Bas-Rhin et de la Moselle, forment une
Fédération, régie par le code civil en
vigueur en Alsace et lorraine. (en italique gras les termes manuscrits
ajoutés)
L'autorité administrative et le
Ministère public doivent pouvoir expliquer les anomalies
relevées par l'AVCM au travers des procédures en cours.
L'organisation du Crédit
Mutuel selon la version de l'Etat français
présentée à la Commission européenne.
Le Crédit Mutuel est un groupe
bancaire décentralisé constitué d'un réseau
national de caisses de Crédit Mutuel ayant le statut de
sociétés coopératives. Les 1850 caisses locales
doivent adhérer à une fédération
régionale et chaque fédération à la
Confédération nationale du Crédit Mutuel, "organe
central" du réseau aux termes de la loi bancaire du 24 janvier
1984. Les Caisses de Crédit Mutuel sont détenues par
5,7 millions de sociétaires. Les Caisses
Fédérales sont actionnaires de la Caisse Centrale du
Crédit Mutuel, qui est l'organisme financier national assurant
la liquidité financière des groupes régionaux. Le
groupe présente les caractéristiques d'une entreprise
unique soumise à une comptabilité consolidée.
A la question le Crédit Mutuel est-il
un SERVICE PUBLIC ou une ENTREPRISE PRIVEE, la réponse
réside dans la possession du capital de l'entreprise - la
valeur des parts détenues par les 5,7 millions de
sociétaires est insignifiante par rapport à la
valeur réelle de l'entreprise, l'Etat n'a aucune participation
financière et pourtant il a confié au Crédit
Mutuel des prérogatives de puissance publique !
Qu'elle est la valeur réelle des
parts détenues
par les 5,7 millions
de sociétaires : VALEUR DES PARTS SOCIALES = VALEUR DE
L'ENTREPRISE divisée par 5,7 millions.
La valeur d'une part sociale
détenue par un sociétaire se situe dans une fourchette de
300 à 700 euros.
De fait et de droit, le Crédit
Mutuel est une banque privée dont les dirigeants ont
dépossédé depuis 1958 ses sociétaires,
par la volonté de l'Etat, de l'usufruit de leur
investissement.
Nous avons la volonté de mettre
à la disposition des clients du Crédit
Mutuel toutes les informations concernant le Crédit
Mutuel pour mettre fin à cette situation illicite qui porte
atteinte au droit de propriété, il n'existe qu'une seule
alternative et l'autorité administrative doit
répondre à la question : Crédit Mutuel =
banque privée ou banque d'Etat ?
Le but de l'association AVCM est:
- de soutenir par des moyens juridiques les
victimes du Crédit Mutuel et de dénoncer les pratiques
abusives du Crédit Mutuel sur le plan bancaire ;
- de faire respecter les droits des sociétaires en mettant
à leur disposition les informations juridiques relatives aux
statuts des caisses et des organismes du Crédit Mutuel ;
- de faire respecter par ses dirigeants l’objet social du Crédit
Mutuel, puissante organisation financière
bénéficiant du soutien abusif de l’Etat qui a permis le
détournement, à des fins commerciales et
spéculatives, d’un mouvement coopératif qui devait
assurer, par l’entraide, la solidarité et la participation, la
promotion sociale des populations.
- de faire respecter les objets essentiels des caisses de Crédit
Mutuel défini par la loi du 10 septembre 1947 relative à
la coopération à laquelle les caisses de Crédit
Mutuel sont soumises depuis 1958 et par l’article L512-55 du Code
monétaire et financier ; objets qui sont d’assurer la
satisfaction des besoins financiers de ses
sociétaires en leur rendant le meilleur service au moindre
coût, qui vise à combattre l’usure et
l’endettement excessif, à encourager la pratique de
l’épargne et défendre les intérêts des
épargnants, à contribuer activement à
l’amélioration du niveau et de
la qualité de vie de ses sociétaires, à
développer l’esprit d’entraide et le sens mutualiste. (extrait
des statuts des caisses)
- de se porter partie civile et ester en justice auprès des
instances françaises et européennes notamment pour faire
abroger les lois (dont l’ordonnance 58-966 du 16 octobre 1958 et
l’article 9-I de la de la loi n° 75-1242 du 27 décembre
1975) qui favorisent illégalement le groupe bancaire
Crédit Mutuel qui constitue un groupe privé au service
d'intérêts privés alors que ce groupe ne remplit
aucune mission d'intérêt général.
- d’engager des actions pour rétablir
dans leurs droits les sociétaires du Crédit Mutuel pour
qu’il leur soit restitué les bénéfices des caisses
détournés depuis 1958 par l’association de droit local
Alsace-Moselle " Fédération du crédit Mutuel
Centre Est Europe "
Pour tous renseignements, vous pouvez
nous contacter par mail
Nous répondrons à vos
questions et
vous révélerons la réalité du Crédit
Mutuel à partir des documents judiciaires en notre
possession. Notre dossier est prêt et le scandale du
Crédit Mutuel va bientôt éclater ...
Nos moyens : lorsque la Loi a trahi
le peuple, qu'elle ne représente que les
intérêts d'une minorité contre
l'intérêt général, chaque citoyen a le
devoir civique de la combattre par la Loi.
Code de bonne conduite: pour
atteindre son
but, l'association et ses membres prévoient :
- de divulguer toutes informations sur
les affaires judiciaires en cours établies exclusivement
à partir de documents authentiques et
vérifiables
- de développer des outils de
la communication et d'organiser sur le territoire national
des conférences et mettre à
disposition des dossiers de presse
Nos sources : greffes du registre des
associations et des associations coopératives au Tribunal
d'instance de Strasbourg - greffes des registre du Commerce -
Préfecture de Strasbourg - Journal Officiel de la
République - Banque de France - Confédération
nationale du Crédit Mutuel ....
Les actions judiciaires en cours seront
mise sur le site selon leur avancement
Tribunal d'instance de Strasbourg :
Action en perte de personnalité
juridique de la Fédération du Crédit Mutuel Centre
Est Europe
Action en radiation d'office de la
Fédération du Crédit Mutuel Centre Est Europe
Tribunal administratif de Strasbourg
Action en perte de personnalité
juridique de la Fédération du Crédit Mutuel Centre
Est Europe *Dissolution de la
Fédération
PREMIER MINISTRE
Nous avons demandé au Premier
Ministre :
1 - de saisir l’autorité
judiciaire pour identifier les porteurs de capitaux : personnes
morales de droit privé ou commercial, personnes physiques, pour
déterminer si des intérêts ont été
pris illégalement c’est le seul moyen pour comprendre à
qui appartiennent les capitaux répartis dans la multitude de
sociétés du groupe à l’enseigne du Crédit
Mutuel ; de déterminer si les titres émis ont
été acquis régulièrement et payés
dans le respect du droit de propriété. Nous avons
demandé que l’autorité
judiciaire établisse à quels actionnaires ont
été attribués les primes d’apport d’un montant de
F. 113.969.068,43 et de F. 2.220.732.145,64, lors de manipulations
juridiques et financières opérées en 1992, sous la
forme de ventes opaques intervenues entre les trois principales
sociétés anonymes ayant pour propriétaire la
Fédération du Crédit Mutuel Centre Est Europe.
2 - de saisir le parlement afin qu’il légifère pour
rétablir la légalité républicaine en
abrogeant les lois particulières relatives au Crédit
Mutuel qui aurait du être soumis aux seules lois de la
propriété commerciale et du Code du commerce.
3 - d’informer les français sur le rôle de
l'Etat dans le fonctionnement du Crédit Mutuel en souhaitant que
le gouvernement français se montre à la hauteur du
gouvernement des Etats-Unis, confronté à l’affaire
ENRON.
Nous avons précisé au Premier Ministre que la
personnalité juridique acquise en 1921 par l’association
« Fédération du Crédit Mutuel Centre
Est Europe » n’ayant aucun effet sur le territoire national
et l’association s’étant mal conduite, l’autorité
administrative doit en
tirer les conséquences. Selon le Code civil local Alsace-Moselle
la perte de la personnalité juridique entraîne
automatiquement la mise en liquidation des biens de l’association
déchue qui doivent être restitués à l’Etat.
Nous avons suggéré que les fonds qui se
dégageront de la revente au marché des actifs de
l’association soient affectés prioritairement à la
lutte contre
la pauvreté et au financement du plan Boorlo et que ce ne
serait que justice.
Le PREMIER MINISTRE : nous a
répondu est informé le 29 octobre
2004. courrier ci-après
PREMIER MINISTRE
CABINET
Paris, le 29 octobre 2004
Références à rappeler :
CAB IV/ 4 - IC/IC
R151899.01.1
Monsieur,
Le Premier Ministre a bien reçu votre lettre du 18 octobre 2004.
Après en avoir pris connaissance et compte tenu de vos
préoccupations, j'ai transmis votre correspondance à
Monsieur Nicolas SARKOZY, Ministre d'Etat, ministre de
l'économie, des finances
et de l'industrie, pour examen.
Vous serez tenu directement informé de la suite qui lui sera
réservée.
Je vous prie de croire, à l'assurance de ma
considération distinguée.
Nicole MARTIN
Chef du Service des Interventions
Ni M. SARKOZY ni M. GAYMARD n'ont répondu !!!
Nous avons demandé aux
députés MARIANI et GUESDON de
poser au Ministre de l'Economie la question suivante:
L'article L518-1 du Code monétaire
dispose que la Caisse des dépôts et consignations
et ses filiales constituent un groupe public au service de
l'intérêt général et du
développement économique du pays. Ce groupe remplit des
missions d'intérêt général en appui des
politiques publiques conduites par l'Etat et les collectivités
locales et peut exercer des activités concurrentielles.
Le groupe bancaire Crédit Mutuel
constitue un groupe privé au service d'intérêts
privés alors qu'il ne remplit aucune mission
d'intérêt général.
Pourquoi le groupe à l'enseigne
commerciale du Crédit Mutuel bénéficie depuis le
16 octobre 1958 d'une réglementation particulière
et n'est pas soumis au droit commun ?
Conseil d'Etat
Voir dans dossiers : requête visant à
constater par le Conseil d'Etat l'illégalité de
l'ordonnance 28-966 du 16 octobre 1958 qui a permis le
développement illicite du Crédit Mutuel.
Le Conseil d'Etat est saisi d'une requête
portant le n° 274027 visant à constater
l'irrégularité de la cession par l'Etat, du groupe
bancaire CIC en 1998 à la Banque Fédérative du
Crédit Mutuel, ses dirigeants ayant présenté
un agrément a priori fictif établi par un faux
en écritures publiques. (prouvé par l'extrait Kbis de
la Banque du Crédit Mutuel Lorrain délivré par le
Tribunal d'instance de Metz)
voir page : annulation
cession CIC
Direction Générale de la
Concurrence de la Consommation et de la Répression des Fraudes
: plainte contre la CONFEDERATION NATIONALE DU CREDIT MUTUEL
88-90, rue Cardinet 75017 PARIS pour publicité
mensongère, dissimulation d’informations destinées
aux consommateurs, tromperie sur la nature commerciale des
caisses de Crédit Mutuel, détournement et utilisation
abusive des termes : « coopératif »
et « mutualiste » à des fins purement
commerciales.
* La défense du Livret Bleu du Crédit
Mutuel par des politiciens
Devant la Commission il était avancé ce qui
relève de l'évidence, que l'achat par le
Crédit Mutuel, en avril 1997, du Crédit Industriel et
Commercial (CIC), lors de la privatisation de cet établissement
bancaire précédemment détenu par le groupe public
d'assurances GAN, avait été possible grâce aux
aides dont le Crédit Mutuel a
bénéficié au titre du Livret bleu, lui ayant
permis de faire passer sa part de marché des dépôts
de 2 % en 1969 à environ 6,9 % en 1997. Les fonds propres de
l'entreprise avaient connu une croissance rapide grâce
aux aides en question, passant de 650 MF en 1974 à 47,3 MdF en
1997.
Par ailleurs, outre les observations en
défense du Crédit Mutuel, présentées
à la section III, point 3, la Commission a reçu les
observations des tiers suivants en faveur du mécanisme du Livret
bleu:
Les connaisseurs du
système ont souligné le rôle joué,
notamment au niveau régional (collusion d'intérêts
privés et collectifs ?), par le Crédit Mutuel dans le
financement de l'économie sociale(?), et en
particulier des associations sans but lucratif (?) Ils ont
également souligné le rôle d'accompagnement du
Crédit Mutuel auprès des classes populaires dont
émane une partie importante de sa clientèle(sachant
que le Crédit Mutuel est la banque de détail la plus
chère de France, si elle faisait des cadeaux
aux pauvres, cela se saurait, alors que des cas
de dépassement du taux de
l'usure ont été signalés par la
presse - (voir page "Pratiques usuraires).
Les élus locaux ont souligné le
rôle du Crédit Mutuel dans la création
d'entreprises et d'emplois (nous avons
plusieurs exemples d'entreprises détruites suite
à une collusionet prise illégale
d'intérêts), et le développement des
initiatives locales (peut être dans
certains milieux initiés ?), en liaison avec les
collectivités locales. D'autres ont considéré que
le Crédit Mutuel, par ses structures
décentralisées, répondait mieux que les
établissements centralisés aux besoins locaux et
à la nécessité d'un développement
équilibré du territoire. (et aujourd'hui quel
équilibre avec la banque postale ?)
Les politiciens français qui
se sont impliqués devant la Commission européenne
pour la défense du Livret bleu du Crédit
Mutuel :
M. Bertholet, député de la
Drôme
M. Blondel, conseiller général du Nord
M. Cabot, directeur du Centre régional Information Jeunesse de
Toulouse
M. Cormorèche, maire de Montuel (dirigeant du CREDIT
MUTUEL !)
M. Cornelis, conseiller général du Nord
M. Chavannes, maire d'Angoulême
M. Crépeau, député de la Charente-Maritime
M. Debavelaere, sénateur du Pas-de-Calais
M. Decool, maire de Brouckerque
M. Delevoye, sénateur du Pas-de-Calais
M. Delnatte, député du Nord
M. Dolez, député du Nord
M. Ewald, délégué régional de l'Association
pour le droit à l'initiative économique
M. Fronton, Union départementale des associations familiales de
Haute-Garonne
M. Foy, sénateur du Nord
M. Galiègue, président de la Caisse de Crédit
Mutuel de Solesmes
Mme Gournay, maire de Caestre
Mme Armelle Guinebertière, député au Parlement
européen
M. Hervé, maire de Rennes
M. Humez, président du Comité départemental de
lutte contre la mucoviscidose du Pas-de-Calais
Mme Ingelaere, présidente de Flandr'action M. Juppé, député-maire de Bordeaux,
condamné par la justice
M. Lapalu, président de l'association Animation et gestion
d'organismes privés
M. Lazaro, député du Nord
M. Lebreton, président du Conseil général des
Côtes d'Armor
M. Ledieu, maire de Cateau- Cambrésis
M. Leleu, administrateur du Crédit Mutuel Nord
M. Maille, président de la Communauté urbaine de Brest
M. Masclet, conseiller régional du Nord-Pas-de-Calais M. Méhaignerie, président du Conseil
général d'Ille-et-Villaine, condamné par la
justice
M. Mio, conseiller régional du Nord-Pas-de-Calais
Mme Novak, présidente de l'Association pour le droit à
l'initiative économique
Mme Permuy, conseillère régionale du Nord-Pas-de-Calais
M. Albert Rivaux, conseiller général du Pas-de-Calais
M. de Rohan, président du Conseil régional de Bretagne
M. Valla, conseiller général de l'Ardèche
M. Vanlerenberghe, maire d'Arras
M. Villain, maire de Cambrai M. de Villiers, député de la Vendée
* M. de Villiers est cité dans l'article du Canard
Enchaîné*Le Canard
Enchaîné
Qui assure la défense des
intérêts des sociétaires dont il est
précisé dans le document que les caisses de Crédit
Mutuel sont détenues par 5,7 millions de sociétaires ?
A suivre ...
Une victime du Crédit
Mutuel fait la grève de la
faim devant
sa caisse de Crédit Mutuel à GERARDMER (88) 10 boulevard de Saint
Dié. Pour
un prêt à la consommation de 21.000€ souscrit
il y a 19 ans, le Crédit Mutuel réclame 68.000€ et s'est
approprié la maison des époux DEREXEL. M.
DEREXEL entame une grève de la faim devant le siège de
la caisse pour récupérer son bien ! pour faire part de votre indignation
téléphonez au
responsable de la caisse M.
Jean-Claude Etienne ou envoyez un fax ou un mail tel
02 20 00 77 90 fax
03 29 63 47 38 mail 06331@cmcee.creditmutuel.fr faites part de votre solidarité en
appelant M. DEREXEL
et laisser un message au 06 82 65 38 61 article de France Soir article complet en format PDF signez
la pétition