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ASSOCIATION DES
VICTIMES DU CREDIT MUTUEL
Michel Lucas responsable de la perte au CIC de 662 millions d'euros = 4,3 milliards de francs = 430 milliards d'anciens francs = 430.000 millions ou "briques" Combien de prêts micro-crédit le Crédit Mutuel aurait-il pu réaliser ? Le 2 novembre 2005,
Etienne Pflimlin déclare à Rennes lors de
l'émission "Ouest" sur France 3 : " Le groupe Crédit
Mutuel CIC dispose d'un total de fonds propres estimé à
20 milliards en 2005, contre 18 milliards en 2004. " Nous avons
reconstitué les fonds propres du CIC (ndlr
"avec l'argent du crédit Mutuel"), ce qui nous laisse de
bonnes perspectives de croissance "
Quel cynisme ! - le conseiller
référendaire à la Cour des Comptes bouche les
trous du CIC, causés pas son impéritie avec les
bénéfices des caisses de Crédit Mutuel,
volés aux sociétaires - et s'en glorifie.
Les
voleurs n'ont qu'à se servir, l'Etat les protège, l'abus
de biens sociaux est légal au royaume du Crédit Mutuel
!!!
Les Echos - 28/06/05 - Le CIC a accru ses pertes sur les produits structurés actions. Le Crédit Industriel et Commercial (CIC), filiale du Crédit Mutuel, a enregistré entre 480 et 512 millions d'euros de pertes sur des produits structurés actions, selon « La Tribune ». « De sérieuses lacunes au niveau du contrôle des risques seraient à l'origine du problème, qui a commencé au dernier trimestre 2003 », ajoute le quotidien. Sur l'exercice 2004, la banque avait déjà fait ressortir une perte de 150 millions d'euros sur les produits structurés (« Les Echos » du 24 février). Michel Lucas, président du directoire du CIC, aurait réuni hier les syndicats de la banque, et les dirigeants des huit banques du groupe seraient convoqués pour mercredi. La Commission bancaire aurait enjoint le CIC de « régulariser » sa situation entamée avec la cession de plusieurs lignes de produits à forts risques. L'acheteur serait BNP Paribas. Le Crédit Mutuel aurait, par ailleurs, l'intention de rapprocher ses différentes salles de marché. Le Crédit Mutuel en danger !!! "Challenges" juillet 2005 - N° 251 - Têtes d'Affiche IL L’A DIT Michel Lucas, président du directoire du CIC, sur les pertes de la salle des marchés : « L’affaire est soldée. » IL NE L’A PAS FAIT. Le 23 février dernier, en présentant les résultats 2004 du CIC, son président du directoire Michel Lucas – par ailleurs patron de la maison mère, le Crédit mutuel – l’avait promis : la perte de 156 millions d’euros enregistrée par sa salle des marchés n’était qu’un mauvais souvenir. Quatre mois plus tard, c’est le quotidien La Tribune qui révèle qu’il n’en est rien. Les pertes sur les « produits structurés », loin d’être apurées, se sont aggravées. Le CIC a bien dû admettre dans un communiqué en date du 27 juin qu’il avait « généré une moins-value supplémentaire de 500 millions d’euros ». Soit l’équivalent de son résultat net de 2004. L’agence de notation de crédit Moody’s a immédiatement mis la banque « sous surveillance avec implication négative »*, ce qui devrait avoir comme conséquence de renchérir ses refinancements. Cette fois, c’est promis, « des mesures complémentaires seront prises […] de façon à éliminer si nécessaire les risques résiduels » , explique le communiqué de la banque. L’affaire intervient au pire moment pour le Crédit mutuel, qui peine à fusionner le CIC avec le CMCEE, la plus puissante de ses fédérations, sise à Strasbourg. Un établissement que dirige… l’incontournable Michel Lucas. P.-H. M. * AFP 29.06.05 | 19h04 L'agence
de notation financière Moody's a placé mercredi la note
"C+" de solidité financière du Crédit industriel
et commercial (CIC) sous surveillance négative, et
confirmé par ailleurs la note "A1" des dépôts
bancaires à long terme de cette filiale du Crédit Mutuel.
Par ailleurs, Moody's confirme la note Aa3 des dépôts
bancaires à long terme de la Banque Fédérative du
Crédit Mutuel (BFCM), bras financier du Crédit Mutuel.Le CIC a annoncé mercredi avoir réalisé une moins-value de 500 millions d'euros sur des produits structurés en 2005, après avoir perdu 156 millions d'euros sur ce même segment en 2004. Moody's indique qu'elle surveillera particulièrement l'ampleur de la l'affaiblissement du potentiel de revenus de CIC, résultant de la liquidation de ses activités et les implications de la stratégie de la banque sur les marchés de capitaux. L'agence de notation sera également attentive aux conséquences des efforts de restructuration de la banque, de ses projets de développement et de son rapprochement avec le Credit Mutuel Centre Est Europe. Le CIC a engagé en 2004 une réorganisation de ses trois salles de marché qui ont été réunies au sein d'une seule entité opérationnelle qui va notamment "permettre de renforcer le contrôle et la maîtrise des risques et de conforter la solidité financière", selon la banque. CIC - CREDIT INDUSTRIEL ET COMMERCIAL Remous au sein du groupe Crédit Mutuel-CIC (La Tribune – édition du 3/08/05) Les syndicats du CIC ont demandé des explications à Michel Lucas sur les pertes enregistrées sur des produits structurés. L'Autorité des marchés financiers s'apprêterait à ouvrir une enquête. La révélation des pertes enregistrées par la salle des marchés du CIC Paris sur des produits structurés (voir "La Tribune" du 28 juin) provoque d'importants remous au sein du groupe Crédit Mutuel-CIC. Ces pertes sont en effet considérables (de 480 à 512 millions d'euros) et, dans le but de "régler" le problème, les 16 milliards d'encours concernés ont été divisés en trois lots. Deux ont été cédés à BNP Paribas. Le dernier, d'un encours de 2 milliards, devrait l'être rapidement - de nouveau à BNP Paribas. Réponse formelle. Au sein du groupe CIC, les syndicats ont demandé, dès le 29 juin à Michel Lucas, président du directoire, de s'expliquer sur cette affaire. Une requête à laquelle ce dernier a accédé, du moins sur la forme. Dans une lettre en date du 5 juillet adressée à l'ensemble du personnel du CIC, il se veut rassurant. "A ce stade, il importe de savoir que hormis les produits cités précédemment en cours d'étude [Ndlr : les produits structurés], l'activité salle de marchés dans le groupe n'est absolument pas remise en cause [...] Je peux vous assurer que ceci ne remettra pas en cause les fondements du groupe", peut-on notamment lire dans ce courrier, qui aurait été porté à la connaissance de l'Autorité des marchés financiers. Celle-ci, selon nos informations, s'apprêterait toutefois à ouvrir une enquête. Ce message délivré par celui qui apparaît comme le seul vrai patron du groupe Crédit Mutuel-CIC, n'a guère apaisé les esprits chez les salariés, à la fois inquiets et démobilisés. "Il s'est employé à minimiser cette affaire", déplore un observateur, qui souligne que "500 millions d'euros, c'est trois années de masse salariale du CIC". Certains n'hésitent pas à pointer du doigt la rémunération de Michel Lucas, qui aurait quasiment triplé en trois ans... Bref, l'atmosphère est lourde. Hors du CIC, le choc est tout aussi rude. Michel Lucas s'est fendu d'une lettre du même esprit aux directeurs généraux des 17 autres fédérations qui composent la galaxie du Crédit Mutuel. Ces derniers en étaient restés aux paroles rassurantes de janvier dernier, lorsque Michel Lucas affirmait que "le problème est derrière nous". Ils ont donc été stupéfaits d'apprendre qu'il n'en était rien. "Ni le conseil de la Confédération, ni l'inspection générale de la Confédération n'ont été informés", relève un haut cadre du groupe, qui s'étonne de ce manque de transparence. L'inspection générale de la Confédération est directement rattachée à son président, Etienne Pflimlin, également président du conseil de surveillance du CIC. Pour sa part, l'inspection générale du CIC avait-elle connaissance des faits ? Un rapport, corédigé par les trois responsables des activités de marché dans le groupe, remis au conseil de surveillance le 19 mai dernier, n'aurait en tout cas pas tiré la sonnette d'alarme. Sous surveillance. Au-delà de l'effet de surprise, les directeurs généraux craignaient une sanction des agences de notation. Ils ont depuis été rassurés sur ce point. Mais la mise sous surveillance des notes du Crédit Mutuel Centre Est Europe-CIC a été perçue comme "un camouflet" infligé à Michel Lucas, dont les ambitions d'intégration à l'échelle nationale font grincer bien des dents. Lancée voici un an, son offensive en vue d'unifier les marques à l'échelle nationale, ou ses éventuelles ambitions à l'international, pourraient s'en trouver contrariées. Anne Lavat Les syndicats exigent la transparence Lors d'un CE extraordinaire, le 12 juillet, les organisations syndicales ont voté deux motions. La première demande le respect de la loi concernant l'application d'un plan de sauvegarde des emplois à la salle des marchés du CIC. Leur projet de réorganisation s'ajoute désormais à la cession des encours de produits structurés. En tout, cent à cent vingt emplois sont menacés. La seconde motion demande l'annulation des sanctions disciplinaires prises à l'encontre des salariés ayant contesté par écrit, voici un mois, le contenu du projet. Les syndicats agitent la menace d'une procédure pour délit d'entrave, et exigent désormais la plus grande transparence.
La Tribune - édition du
09/09/05 Le groupe CIC enregistre de lourdes pertes Le groupe CIC a annoncé un résultat net en forte baisse pour le premier semestre, sous l'impact de lourdes pertes constatées sur des produits structurés. Le bénéfice net part du groupe s'est élevé à 55 millions d'euros, contre 260 millions un an plus tôt. Banque de détail. L'impact des pertes sur produits structurés, annoncées début juillet par la filiale du Crédit Mutuel, est de 320 millions au niveau du résultat net, et de 484 millions au niveau du produit net bancaire. Ces mêmes produits structurés,
des dérivés d'actions, avaient déjà fait
l'objet d'une provision de 150 millions d'euros dans les comptes 2004.
L'activité a en revanche fait preuve d'un fort dynamisme dans la
banque de détail qui affiche un résultat courant à
309 millions d'euros sur les six premiers mois de 2005 contre 244
millions sur la même période de l'an dernier.
Dernières
Nouvelles D'alsace, Mercredi 14 Septembre 2005
CIC : des
semestriels ternis
A 55 millions d'euros, le résultat du premier semestre 2005 du
CIC (groupe Crédit Mutuel) a fortement baissé -il
était
de 260 millions un an plus tôt. En cause : des pertes sur des
produits structurés.Si les indicateurs d'activité sont tous au vert dans les comptes semestriel du CIC (épargne : + 8%, crédits à l'habitat : + 31%, crédits aux entreprises : + 15%, assurance dommages : + 16%...), avec un résultat courant de la banque de détail de 309 millions d'euros (+ 27%), les résultats consolidés accusent le coup. En effet, les pertes subies sur les produits structurés en actions se sont traduites, dans le secteur financement et marché, par un produit net bancaire négatif de 484 millions d'euros. Composé de près de 400 contrats pour un encours de 17 milliards d'euros, ce portefeuille du CIC était principalement composé de produits structurés actions et se caractérisait, indique-t-on au CIC, par « une forte concentration de risques sur les échéances et valeurs qui pouvaient conduire, le cas échéant, à des pertes significatives ». La décision a donc été prise de céder l'essentiel en juin dernier, si bien qu'à ce jour il ne reste plus que 2,5 milliards d'encours qui, de plus, ont été provisionnés. Au total, la perte sur cette cession s'est montée à 597 millions d'euros. « L'impact, net d'impôt, sur le résultat net 2005 est de - 320 millions d'euros », indique le CIC dans un communiqué. Cette péripétie tombe au moment où l'état-major du groupe Crédit- Mutuel/CIC prépare une réorganisation de ses salles de marché, parmi lesquelles celle -particulièrement rentable- du CIAL à Strasbourg et qui, c'est important de le souligner, est totalement étrangère aux déconvenues récentes. Chr. L. La valse des
millions :
BRAVO le CREDIT MUTUEL ! BRAVO M. LUCAS !
AU
FEU ! « Y A LA MAISON QUI BRÛLE » LA
MAISON CIC/CREDIT MUTUEL Cette petite
chansonnette de notre enfance est à rapprocher de cette autre, « TOUT
VA TRES BIEN Mme LA MARQUISE » etc…. Les syndicats, à
juste titre, s’inquiètent des pertes du CIC, de l’ordre de 512
millions d’Euros (environ 3,5 Milliards de Francs). Ils viennent de sommer Mr
LUCAS, grand spécialiste de la haute finance, tout du moins le
croit-il, de s’expliquer sur ce « trou ». Les fins stratèges du Crédit
Mutuel, qui ont voulu, à coups de mensonges, devenir plus gros
que le bœuf, sont tout simplement prêts à
éclater ! Heureusement que le ridicule ne tue pas, car
ils seraient déjà morts. Qui se souvient de ces
envolées lyriques, lors des grand-messes de la
Fédération du Crédit Mutuel, ‘’ le CIC, qui a un retour sur
’investissement de 15 %, nous supposons sans les pertes. Le coup des retraites
« chapeau » que se feraient les hauts
fonctionnaires en étant détachés dans le
privé. En oubliant que le « patron » de
l’ensemble Crédit Mutuel / CIC est un ancien fonctionnaire de la
Cour des Comptes ? La défense de l’esprit
« RAIFFEISEN », la défense de l’esprit
mutualiste, sans parler de la « collation » qui
était servie à la fin de cette
« KERMESSE ». Il faut croire que les mensonges et la
tromperie, ça creuse !!!! Méthodes également
employées lors des assemblées générales des
Caisses (voir ‘’NOUVELLES DES CAISSES’’). NON ! Mr LUCAS, le problème n’est
pas derrière vous, comme vous avez pu l’écrire dans votre
courrier aux Fédérations, il est devant vous, et bien
devant, car, et vous le savez bien, ces problèmes, certes
seulement matériels, viennent s’ajouter aux
irrégularités commises par les instances dirigeantes et
que nous avons découvertes, lors de nos enquêtes sur le
fonctionnement du Crédit Mutuel. Une solution Mr LUCAS, continuez, et vous
savez
faire, enfin, il nous semble, d’appliquer le système des taux
d’usure, ceci permettra d’accélérer le comblement du
« trou ». Mrs les PREFETS, les PROCUREURS, les JUGES et
quelques Femmes et Hommes politiques de la Région Alsace sont au
courant de ces faits, et ils ne pourront pas dire « ON
NE SAVAIT PAS ». Qu’allez-vous leur dire, quand vous serez
devant eux, « c’est pas moi, c’est les
autres » ! Le réveil risque d’être un peu
brutal, pour vous et votre compagnon de cordée. Au fait, combien gagnez vous par mois ? Qui va payer le trou du CIC : M. Lucas ?
Les commissaires aux comptes ? Les caisses de Crédit
Mutuel ? Les contribuables ?
PEUT ON ENCORE DIRE « TOUT VA TRES BIEN Mme
LA MARQUISE »
Communiqué de l'AVCM
d'ordre public :
L'AVCM rappelle que le
législateur a attribué à la
Confédération du Crédit Mutuel, la mission de
veiller au bon fonctionnement du crédit mutuel et la dotant des
pouvoirs les plus étendus d'organisation et de gestion sur les
caisses qu'elle représente, bien que celle-ci soit une
association de droit privé régie par la loi du 1er
juillet 1901, l'exécution, sous le contrôle du
Ministère des finances, d'un service public impliquant l'usage de prérogatives de puissance
publique.
Le dernier rapport des commissaires aux comptes du CIC et du "groupe Crédit Mutuel" Nous n'avons pas
d'observations à formuler sur leur sincérité et
leur concordance avec les comptes consolidés.
signé : PricewaterhouseCoopers Audit - Jacques Lévi-Agnès huissier - Barbier Frinault et autres - Ernst et Young - Richard Olivier - Olivier Durand Paris et Neuilly sur Seine, le 22 avril 2005 Pourtant selon « La Tribune ».
« De sérieuses lacunes au niveau du contrôle
des risques seraient à l'origine du problème, qui a
commencé au dernier trimestre 2003 » et selon "les Echos"
du 24 février 2005, sur l'exercice 2004, la banque avait
déjà
fait ressortir une perte de 150 millions d'euros sur les produits
structurés.
Messieurs Olivier, Durand et Koenig, pourquoi n'avez-vous pas, à ce jour, informé le Procureur de la République ? A défaut
d'assurances requises, ERNST et YOUNG et KPMG entendent-ils assumer
seuls le risque de banqueroute ?
Les
Echos n° 19437 du 17 Juin
2005 • page 34
Tempête médiatique pour KPMG DAVID BARROUX
Curieuse réponse d'ERNST et YOUNG
et de KPMG du 27 mai 2005 aux demandes légitimes de l'AVCM.
BARBIER FRINAULT & AUTRES
KMT AUDIT
ERNST &YOUNG RÉSEAU KPMG 41, rue Ybry 92576 9, Avenue de l'Europe Neuilly-sur-Seine cedex 67300 Schiltigheim Monsieur le Président de L'A.V.C.M. 16, rue de la Marine 85230 - Bouin Lettre recommandée avec accusé de réception Monsieur,
Nous accusons réception de votre lettre du 30 avri12005. Nous comprenons, selon les termes de celle-ci, que vous souhaitez obtenir de notre part des informations relatives à la Fédération du Crédit Mutuel Centre-Est Europe. Votre demande appelle de notre part les deux éléments de réponse suivants : En vertu de l'article L.822-15 du Code de Commerce, le commissaire aux comptes est astreint au secret professionnel. Il ne peut, par conséquent, fournir aucune information à un tiers sur l'entité juridique dont il contrôle les comptes, sous peine de s'exposer aux sanctions prévues par l'article 226-13 du Code Pénal. Si nos deux cabinets sont bien commissaires aux comptes de plusieurs entités juridiques du Groupe Crédit Mutuel Centre-Est Europe, ils ne sont en revanche pas commissaires aux comptes de la Fédération de Crédit Mutuel Centre-Est Europe. Nous avons relevé, en outre, que vous mentionnez le nom de nos deux cabinets sur le site internet de votre association, accompagné de commentaires erronés. Nous vous prions de les supprimer dans les meilleurs délais. A défaut, nous entamerons les actions appropriées après consultation de nos avocats. Nous transmettons une copie de la présente aux dirigeants de la Caisse Fédérale du Crédit Mutuel Centre-Est Europe. Nous vous prions d'agréer, Monsieur, l'expression de notre considération distinguée. BARBIER
FRINAULT &
AUTRES
KMT AUDIT
ERNST &
YOUNG
Réseau KPMG
Richard Olivier - Olivier
Durand
Henri Koenig
Copie: Caisse
Fédérale du Crédit Mutuel Centre-Est Europe
Réponse de l'AVCM BARBIER FRINAULT & AUTRES
ERNST &YOUNG 41, rue Ybry 92576 Neuilly-sur-Seine cedex KMT AUDIT RÉSEAU KPMG 9, Avenue de l'Europe 67300 Schiltigheim Recommandé avec A.R.
Bouin le 4 juin 2005 Madame, Monsieur, Nous avons été surpris par la réponse de la société ERNST et YOUNG datée du 27mai 2005, suite au courrier que nous vous avions adressé le 28 avril 2005. Il y a, nous semble-t-il, une confusion entre votre raison sociale et d'autres entités juridiques de votre groupe. Nous prenons bonne note de votre refus de répondre à notre demande, ce qui peut laisser croire que vous êtes partagés entre des intérêts contraires, vous empêchant de remplir votre mission en toute impartialité. Nous vous signalons que nous ne vous demandons aucun renseignement confidentiel, mais simplement, que vous nous confirmiez que vous avez pris toutes les garanties nécessaires, afin de préserver les intérêts des sociétaires des Caisses de Crédit Mutuel. Ce courrier vous avertissait de graves anomalies, que nous avons constatées dans la gestion administrative de ce que vous appelez le "Groupe Crédit Mutuel", Groupe qui n’existe pas juridiquement en tant que tel. Nous constatons que vous êtes bien parties prenantes dans certaines entités du « Groupe Crédit Mutuel », et ceci n’est pas erroné. Compte tenu de vos responsabilités en tant que Commissaires aux comptes, titulaires, vous ne pouvez pas nous reprocher de vous avoir informé de ces faits et de vous demander de prendre toutes les précautions que vous jugerez utiles. Nous vous réitérons notre demande, et vous demandons donc de nous confirmer que vous avez bien pris ces précautions pour couvrir par vos assurances le risque de dissolution de la Fédération du Crédit Mutuel Centre Est Europe et de ses entités juridiques associées. Enfin, vous nous demandez de retirer de notre site Internet vos noms et de soit disant propos erronés, alors que tout ce que nous publions est public, et disponible par tout un chacun. Pour vous confirmer nos dires, nous vous faisons parvenir une copie des documents que nous avons trouvés sur un site spécialisé, que vous connaissez certainement bien. Nous vous commentons quelques passages, qui viennent conforter nos écrits. Nous avons écrit : 1. « que les adresses de vos sièges sociaux ne sont pas dans l’annuaire de France Télécom » Ceci est vrai, mais peut-être ne le savez vous pas ? 2. « déclaration tardive de bilan » Cette note concerne la Ste KMT AUDIT, dont les derniers comptes disponibles, suivant la COFACE, datent du 31-12-2002, et que nous sommes déjà le 1er Juin 2005 ? La publication des comptes étant obligatoire, qui plus est, pour une société d’expertise comptable ? Ceci nous a interpellé. 3. « variations importantes du CA » Cette remarque concerne la Ste BARBIER FRINAULT et AUTRES, qui annonce un CA de 247 101 KE au 30-06-03, et de 47 460 KE au 30-06-04 ? Nous n’avons fait que rapporter ces différences de CA, qui vous en conviendrez sont importantes. 4. « absence de personnel » Cet écrit concerne la Ste KMT AUDIT, qui, suivant les renseignements de la COFACE, note qu’il n’y a pas de personnel dans l’entreprise KMT AUDIT. Nous joignons à cette réponse la copie des documents cités ci-dessus, et vous confirmons que nous ferons état de vos réponses sur notre site Interne, réponses qui viendraient démentir nos écrits. Nous vous proposons un nouveau délai de 15 jours pour répondre à notre demande d’intervention. Dans l’attente, nous vous prions de croire, Madame, Monsieur, en l’assurance de nos sentiments distingués. Y a t'il un Gouvernement en France pour faire respecter la LOI ? Pourquoi la Confédération nationale association loi de 1901, n'a jamais été déclarée à aucune Préfecture ? Pourquoi la Confédération nationale n'est pas déclarée au Registre du Commerce ? Pourquoi le Ministère des finances n'a jamais approuvé les statuts de la Confération nationale comme l'exigeait la Loi ? Pourquoi la Confédération nationale exerce une activité commerciale de banque sans avoir obtenu un agrément de la Banque de France ? Pourquoi aucun rapport de commissaires aux comptes sur l'activité de la Confédération nationale, n'a jamais été publié ? Pourquoi la Confédération nationale est présentée au niveau international comme un groupe commercial holding privé, alors qu'elle bénéficie de prérogatives de puissance publique ? Pourquoi le Commissaire du Gouvernement, Daniel BESSON, ignore les illégalités commises par les dirigeants de la Confédération Nationale ? Pourquoi, l'Etat ne fait pas respecter l'article L512-57 du Code monétaire et financier qui soumet les caisses de Crédit Mutuel aux vérifications de l'inspection générale des finances ? Pourquoi les commisaires aux comptes du "groupe Crédit Mutuel", ERNST et YOUNG et KMT AUDIT, refusent de communiquer le montant de assurances qu'ils ont contractées pour couvrir le risque de dissolution du groupe ? Un nouveau "Crédit Lyonnais" n'est-il en train de se profiler, laissant la charge des errements des dirigeants du Crédit Mutuel, au contribuable ? Pourquoi les procureurs de la République refusent d'informer toutes demandes mettant en cause la responsabilité pénale des dirigeants du Crédit Mutuel ? Pourquoi M. Michel Lucas, directeur général de la Confédération nationale et Président du CIC, est maintenu à ses postes après avoir provoqué la perte de 500 millions d'euros au groupe CIC ? Pourquoi le Président de la Confédération nationale ne répond à aucune des demandes précises de l'AVCM sur le fonctionnement des structures du Crédit Mutel dont il assure la Présidence à vie ? Au rappel que l'inspection générale de la Confédération est directement rattachée à son président, Etienne Pflimlin, également président du conseil de surveillance du CIC, comment une association loi de 1901 a pu se transformer en société holding ? Comment un Conseiller référendaire à la Cour des comptes peut occuper simultanément des postes de direction soumis au contrôle de la puissance publique et des postes de direction soumis aux lois commerciales, sans que l'autorité judiciaire ne relève ce délit d'abus de biens sociaux ? Commentaire d'un adhérent de l'AVCM
SOUVENEZ-VOUS !
Sociétaires du Crédit Mutuel, et participants de la grand’ messe du 27 Mai 2005, lors de l’assemblée générale du Crédit Mutuel, Vous étiez 6000 à applaudir et à ovationner les dirigeants qui vous annonçaient des jours paradisiaques et un avenir radieux ! ! ! Et voilà, « CATASTROPHE », qui aurait imaginé une déconfiture de la sorte ??? Un mois après cette KERMESSE. Le CIC, fleuron commercial du groupe, aux dires de Mr LUCAS, « avec un retour sur investissement de 15% », vient de perdre dans des opérations de bourse hasardeuses, 662 Millions d’Euros ou 4,3 Milliards de Francs! Vos « idoles » vous ont mentis et trahis outrageusement, et vos dirigeants le savaient le 27 Mai 2005. Lequel d’entre eux vous a été informé de ces faits, certes, la fête aurait été un peu triste, et il n’y aurait certainement pas eu d’ovations, mais au moins les choses auraient été claires. Qui va régler l’addition ? Qui va payer les bêtises ? Les dirigeants ? L'Etat ? Et bien pas du tout, c’est vous sociétaires qui allez devoir éponger les conséquences désastreuses de cette folie des grandeurs de vos dirigeants. Ils ont voulu jouer dans la cour des grands « financiers », sans en avoir la compétence. La nomenklatura Parisienne va en faire des « gorges chaudes » et nous, provinciaux, allons être tout simplement ridicules. Il est certainement plus facile de « gruger » une grand-mère au fin fond de sa campagne, que de faire des affaires de finances internationales ? Et voilà le résultat. Croyez-vous que les sociétaires vont être informés ? A la Prochaine fois ! ! ! Le Président en petite
forme, adopte un profil bas !!! Les Echos - 28/06/05 - Baudouin Prot devrait être le prochain président de la FBF Etienne Pflimlin ayant jeté l'éponge,
c'est finalement le directeur général de BNP Paribas qui
devrait être nommé à la présidence de la
Fédération bancaire française (FBF) pour 2005-2006. Règle de l'alternance
Référendum pour
l'AVCM c'était NON - Chacun
peut constater sur ce site qu'un "GRAND COMMIS DE L'ETAT
(conseiller référendaire à la cour des comptes),
Enarque, bien sur, avec la complicité de ses "coquins de
copains", des gouvernants depuis 20 ans et par
la transgression des lois, a totalement dévoyé le
CREDIT MUTUEL et l'esprit RAIFFEISEN. Voilà le plus bel exemple
de la malfaisance des hauts fonctionnaires, qui claironnent à
tous vents "NOUS SERVONS LE PAYS", en commençant par
eux-mêmes et par leurs copains. Cet état d'esprit, est le
même à BRUXELLES... Alors, cette fois ça suffit, ça sera non !!!
Non aux Eurocrates, qui eux "SAVENT CE QUI EST BON POUR LE PEUPLE"
surtout ce qui est bon pour eux. Et cet exemple n'est pas le
seul. LE RESULTAT PREVISIBLE : LA GRANDE
DECONFITURE ! Et voilà, "Messieurs les grands stratèges",
sortis tout droit des Grandes Ecoles, avec un avenir tout tracé
"AU SERVICE DE LA FRANCE, les SANS GRADE viennent de vous "botter le
cul" magistralement. Et vous l'avez bien
mérité. Vous ne comprenez rien, vous ne voyez rien ? Par contre vous ne dîtes et ne faites que des
âneries. Vous ne vivez pas dans le même monde que ces MOINS
QUE
RIEN qui viennent de vous "friser les oreilles". Lequel d'entre vous, "professionnel de la
politique", avec un tout petit "p", a mouillé sa
chemise dans le privé, avec cette épée de DAMOCLES
permanente, d'une éventuelle RESTRUCTURATION. Si vous voulez retrouver une crédibilité,
commencez par faire le ménage dans vos rangs. Débusquez les profiteurs qui vivent sur la
"bête". Virez ces oligarques qui depuis des dizaines
d'années sucent la substance de ces organisations
financières, au visage associatif, mais à l'organisation
du type mafieuse. Le ferez-vous ? Oserez-vous ? Vous êtes dans la même situation que
l'était la Noblesse en 1789. Pour n'avoir pas voulu
changer à temps, le peuple leur a coupé le cou ! On
en
est seulement au "bottage de fesses"... A la prochaine.
La Fédération du Crédit Mutuel est en
grande difficulté devant le Tribunal de Grande Instance de
Strasbourg. Dans ses conclusions l’AVCM a soulevé le
grave problème de la personnalité juridique de la
Fédération alsacienne dont la dissolution doit
être sérieusement envisagée pour les graves
manquements à la loi constatés. Dans les faits, le Conseil d'administration de la
Fédération n'a aucun pouvoir puisque selon les statuts le
président de la Fédération a
été élu le
22 juin 1985 pour une durée indéterminée et qu'il
dispose de tous les pouvoirs, cette disposition de l'article 39
des statuts contraire à la Loi et contraire à tous les
principes de la démocratie, de telles dispositions n'existent
que dans les dictatures. L’AVCM avait invité le président de la
Fédération du Crédit Mutuel Centre Est Europe,
à venir expliquer toutes ces incohérences à
l’audience du Tribunal
de Grande Instance de Stasbourg fixée au mardi 10 mai à 9
heures, de manière à rassurer tout le monde. Devant l’accumulation des preuves l’avocat du Crédit
Mutuel tente d’influencer le juge des référés
et obtenir une décision rendue non pas sur le fondement
des règles de la République mais en fonction de celles
liées à l’association de la franc-maçonnerie. La demande du Crédit Mutuel de fermeture du site
internet de l’AVCM a été plaidée et le juge des
référés du TGI de Strasbourg doit rendre sa
décision le mardi
24 mai, le Crédit Mutuel ne pouvant revendiquer l’urgence
puisque son avocat avait demandé le renvoi des plaidoiries
du 3 mai au 10 mai. Article 146 Requête afin d’assigner d’heure à heure du 13
mai 2005, signée par l’avocat du Crédit Mutuel.
Signature altérée de l’avocat du
Crédit
Mutuel.
Courrier du Crédit Mutuel daté du 24 mai 1960
se référant à l'association de
la franc-maçonnerie par un logo placé en
haut et à droite du document dont est dérivé
l'actuel logo commercial du Crédit Mutuel.
Affaire suivre !
Crédit Agricole Mutuel - Crédit Mutuel
: même histoire, même combat et mêmes
conclusions ! Le syndicat Verte France qui se bat depuis de nombreuses
années contre le Crédit Agricole Mutuel communique
à l'occasion de la sortie du livre de communique à
l'occasion de la
sortie du livre événement de Jean-Loup Izambert : Les
Démons du Crédit Agricole 5 700 000 sociétaires
floués.... Voir sur http: //vertefrance.free.fr
AVCM : ce site va t'il être fermé parce qu'il
diffuserait des propos diffamatoires ??? Sommes-nous à la
veille d'un scandale financier : c'est une certitude.
Petites annonces Urgent : association de victimes d'abus bancaires et de
notaires recherche personnes qui s'estiment victimes
d'abus semblables pour distribution de tracts à
CHARTRES -
contact : 06 85 47 87 40 |
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