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credit mutuel

ASSOCIATION DES VICTIMES DU CREDIT MUTUEL
A.V.C.M. le site des Victimes du Crédit Mutuel




DERNIÈRE MINUTE

Les Echos publient

Caisses d'Epargne : trois traders à l'origine de la perte de 600 millions
[ 17/10/08  - 19H01   - actualisé à 19:18:00  ]

Le président de la République s'insurge !

Québec -- La crise à la Caisse d'Épargne n'est «pas acceptable» et «les responsables doivent en tirer les conséquences», a déclaré hier à Québec le président français Nicolas Sarkozy après l'annonce par la Caisse d'Épargne d'une perte de 600 millions d'euros. «Mon sentiment est que ce n'est pas acceptable, que tout ceci montre l'inconséquence de l'absence de prise de responsabilité», a déclaré M. Sarkozy lors d'une conférence de presse à l'issue d'un sommet entre l'Union européenne et le Canada.
«J'ai dit que dans cette crise chacun devait prendre ses responsabilités quel que soit son niveau et quelles que soient ses responsabilités. 640 millions de perdus c'est suffisant pour que les responsables sachent en tirer les conséquences», a-t-il ajouté.

Madame Lagarde est frustrée et découragée !

«Je suis découragée car nous sommes en train de mettre en place une déclinaison puissante du plan convenu au sein de l'Eurogroupe, sur l'initiative du président de la République» et «la constatation de cette perte n'arrive pas au meilleur moment», a reconnu la ministre.

Pour autant, la ministre s'est dite «satisfaite» que la Commission bancaire, l'organe de contrôle des banques, se soit «mise au travail» dès ce matin pour «examiner ce qui s'est passé» à la Caisse d'Epargne.

Pourtant en 2005 pour des faits identiques et des pertes équivalentes, Thierry Breton, ministre de l'économie n'a pas été frustré, ni découragé !

Poutant en 2005, les Commissaires aux comptes ERNST & YOUNG étaient informés ! 

Pourtant en 2005 pour des faits identiques et des pertes équivalentes, la Commission bancaire qui n'est pas indépendante et qui est placé sous l'autorité du ministre de l'économie et l'AMF n'ont rien trouvé à redire et ont "étouffé" l'affaire !

Pourtant M. SARKOZY a été ministre de l'économie et des finances du 31 mars 2004 au 29 novembre 2004 et a pu avoir connaissance des dysfonctionnements du ministère !

Aujourd'hui toutes les autorités de la République ne peuvent pas dire  :  "Nous ne savions pas !"

Caisse d'Epargne : la direction démissionne

LEMONDE.FR avec Reuters et AFP | 19.10.08 | 08h41  •  Mis à jour le 19.10.08 | 22h15

CRÉDIT MUTUEL-CIC :
Messieurs Etienne Pflimlin et Michel Lucas à votre tour !




L'AFUB reprend mot pour mot ce que l'AVCM écrivait en 2005 à propos des pertes du groupe CRÉDIT MUTUEL-CIC et de ses deux dirigeants cooptés Etienne Pflimlin et Michel Lucas .


COMMUNIQUÉ DE L'AFUB : La Caisse d'Epargne et 600 million d'euros ...
Communiqué de presse, le 18 octobre 2008 à 17h.

                                                                                                

 une irresponsabilité coupable …

mais après la Caisse d’Epargne à qui le tour ?

              L’Afub constate que la Caisse d’Epargne n’a pas retenue la leçon de la crise financière et préfère des spéculations hasardeuses au lieu de financer l’économie réelle, celle des PMI / PME, celle des artisans et commerçants qui, en ces temps difficiles ont pourtant les plus grands besoins.

             A la Caisse d’Epargne qui prétend que ses clients n’ont rien perdu et ne sont pas concernés, l’Afub rappelle que :

1.      les fonds dilapidés proviennent des profits et des bénéfices engrangés sur le dos des clients, avec ces tarifications agressives, ces commercialisations dévoyées et les petits épargnants spoliés ;

2.      les fonds ainsi perdus manqueront à tous ses clients, artisans, commerçants et particuliers, en attente de prêts, de découverts, de concours bancaires qui sont chichement accordés ;

 Ces dérives sont favorisées par l’inertie du Gouvernement qui ne saurait se limiter à ces actuels appels incantatoires à la responsabilisation des acteurs financiers. Elles démontrent l’urgence d’une réforme des structures de l’industrie financière, de manière à lui rappeler que leur fonction est de financer l’économie réelle et non point de rechercher des profits spéculatifs.

 La responsabilité bancaire ne saurait être masquée par l’intervention de trois lampistes, simples salariés, boucs émissaires d’une recherche effrénée d’une profitabilité orchestrée par une direction générale assoiffée.

 Et l’Afub, de s’interroger : après la Caisse d’Epargne à qui le tour ?

 



L'AVCM avait décrit en 2005 l'affaire  du  CREDIT  MUTUEL-CIC et de son "arrangement" officiel.

LIRE ICI :
UN  SCANDALE  D'ÉTAT dénoncé par l'association des victimes du Crédit Mutuel 


Michel Lucas responsable de la perte au CIC de 662 millions d'euros !

 = 4,3 milliards de francs = 430 milliards d'anciens francs  = 430.000 millions ou "briques"

Combien de prêts micro-crédit
  le Crédit Mutuel aurait-il pu réaliser

Combien de prêts micro-crédit  le Crédit Mutuel aurait-il pu réaliser ?
 

 

Le 2 novembre 2005, Etienne Pflimlin déclare à Rennes lors de l'émission "Ouest" sur France 3 : " Le groupe Crédit Mutuel CIC dispose d'un total de fonds propres estimé à 20 milliards en 2005, contre 18 milliards en 2004. " Nous avons reconstitué les fonds propres du CIC (ndlr "avec l'argent du crédit Mutuel"), ce qui nous laisse de bonnes perspectives de croissance "

Quel cynisme ! - le conseiller référendaire à la Cour des Comptes bouche les trous du CIC, causés pas son impéritie avec les bénéfices des caisses de Crédit Mutuel, volés aux sociétaires - et s'en glorifie.

Les voleurs n'ont qu'à se servir, l'Etat les protège, l'abus de biens sociaux est légal au royaume du Crédit Mutuel !!!

 

Les Echos - 28/06/05 - Le CIC a accru ses pertes sur les produits structurés actions.

Le Crédit Industriel et Commercial (CIC), filiale du Crédit Mutuel, a enregistré entre 480 et 512 millions d'euros de pertes sur des produits structurés actions, selon « La Tribune ». « De sérieuses lacunes au niveau du contrôle des risques seraient à l'origine du problème, qui a commencé au dernier trimestre 2003 », ajoute le quotidien. Sur l'exercice 2004, la banque avait déjà fait ressortir une perte de 150 millions d'euros sur les produits structurés (« Les Echos » du 24 février). Michel Lucas, président du directoire du CIC, aurait réuni hier les syndicats de la banque, et les dirigeants des huit banques du groupe seraient convoqués pour mercredi. La Commission bancaire aurait enjoint le CIC de « régulariser » sa situation entamée avec la cession de plusieurs lignes de produits à forts risques. L'acheteur serait BNP Paribas. Le Crédit Mutuel aurait, par ailleurs, l'intention de rapprocher ses différentes salles de marché.

 Le Crédit Mutuel en danger !!!

"Challenges"   juillet 2005 - N° 251 - Têtes d'Affiche


IL L’A DIT Michel Lucas, président du directoire du CIC, sur les pertes de la salle des marchés : « L’affaire est soldée. »
IL NE L’A PAS FAIT. Le 23 février dernier, en présentant les résultats 2004 du CIC, son président du directoire Michel Lucas – par ailleurs patron de la maison mère, le Crédit mutuel – l’avait promis : la perte de 156 millions d’euros enregistrée par sa salle des marchés n’était qu’un mauvais souvenir. Quatre mois plus tard, c’est le quotidien La Tribune qui révèle qu’il n’en est rien. Les pertes sur les « produits structurés », loin d’être apurées, se sont aggravées. Le CIC a bien dû admettre dans un communiqué en date du 27 juin qu’il avait « généré une moins-value supplémentaire de 500 millions d’euros ». Soit l’équivalent de son résultat net de 2004. L’agence de notation de crédit Moody’s a immédiatement mis la banque « sous surveillance avec implication négative »*, ce qui devrait avoir comme conséquence de renchérir ses refinancements. Cette fois, c’est promis, « des mesures complémentaires seront prises […] de façon à éliminer si nécessaire les risques résiduels » , explique le communiqué de la banque. L’affaire intervient au pire moment pour le Crédit mutuel, qui peine à fusionner le CIC avec le CMCEE, la plus puissante de ses fédérations, sise à Strasbourg. Un établissement que dirige… l’incontournable Michel Lucas. P.-H. M.

 



* AFP 29.06.05 | 19h04

L'agence de notation financière Moody's a placé mercredi la note "C+" de solidité financière du Crédit industriel et commercial (CIC) sous surveillance négative, et confirmé par ailleurs la note "A1" des dépôts bancaires à long terme de cette filiale du Crédit Mutuel.
Par ailleurs, Moody's confirme la note Aa3 des dépôts bancaires à long terme de la Banque Fédérative du Crédit Mutuel (BFCM), bras financier du Crédit Mutuel.
Le CIC a annoncé mercredi avoir réalisé une moins-value de 500 millions d'euros sur des produits structurés en 2005, après avoir perdu 156 millions d'euros sur ce même segment en 2004.
Moody's indique qu'elle surveillera particulièrement l'ampleur de la l'affaiblissement du potentiel de revenus de CIC, résultant de la liquidation de ses activités et les implications de la stratégie de la banque sur les marchés de capitaux.
L'agence de notation sera également attentive aux conséquences des efforts de restructuration de la banque, de ses projets de développement et de son rapprochement avec le Credit Mutuel Centre Est Europe.
Le CIC a engagé en 2004 une réorganisation de ses trois salles de marché qui ont été réunies au sein d'une seule entité opérationnelle qui va notamment "permettre de renforcer le contrôle et la maîtrise des risques et de conforter la solidité financière", selon la banque.
CIC - CREDIT INDUSTRIEL ET COMMERCIAL

 

Remous au sein du groupe Crédit Mutuel-CIC (La Tribune – édition du 3/08/05)

Les syndicats du CIC ont demandé des explications à Michel Lucas sur les pertes enregistrées sur des produits structurés. L'Autorité des marchés financiers s'apprêterait à ouvrir une enquête.

La révélation des pertes enregistrées par la salle des marchés du CIC Paris sur des produits structurés (voir "La Tribune" du 28 juin) provoque d'importants remous au sein du groupe Crédit Mutuel-CIC. Ces pertes sont en effet considérables (de 480 à 512 millions d'euros) et, dans le but de "régler" le problème, les 16 milliards d'encours concernés ont été divisés en trois lots.

Deux ont été cédés à BNP Paribas. Le dernier, d'un encours de 2 milliards, devrait l'être rapidement - de nouveau à BNP Paribas.

Réponse formelle. Au sein du groupe CIC, les syndicats ont demandé, dès le 29 juin à Michel Lucas, président du directoire, de s'expliquer sur cette affaire. Une requête à laquelle ce dernier a accédé, du moins sur la forme.

Dans une lettre en date du 5 juillet adressée à l'ensemble du personnel du CIC, il se veut rassurant. "A ce stade, il importe de savoir que hormis les produits cités précédemment en cours d'étude [Ndlr : les produits structurés], l'activité salle de marchés dans le groupe n'est absolument pas remise en cause [...] Je peux vous assurer que ceci ne remettra pas en cause les fondements du groupe", peut-on notamment lire dans ce courrier, qui aurait été porté à la connaissance de l'Autorité des marchés financiers. Celle-ci, selon nos informations, s'apprêterait toutefois à ouvrir une enquête.

Ce message délivré par celui qui apparaît comme le seul vrai patron du groupe Crédit Mutuel-CIC, n'a guère apaisé les esprits chez les salariés, à la fois inquiets et démobilisés. "Il s'est employé à minimiser cette affaire", déplore un observateur, qui souligne que "500 millions d'euros, c'est trois années de masse salariale du CIC". Certains n'hésitent pas à pointer du doigt la rémunération de Michel Lucas, qui aurait quasiment triplé en trois ans... Bref, l'atmosphère est lourde.

Hors du CIC, le choc est tout aussi rude. Michel Lucas s'est fendu d'une lettre du même esprit aux directeurs généraux des 17 autres fédérations qui composent la galaxie du Crédit Mutuel. Ces derniers en étaient restés aux paroles rassurantes de janvier dernier, lorsque Michel Lucas affirmait que "le problème est derrière nous". Ils ont donc été stupéfaits d'apprendre qu'il n'en était rien. "Ni le conseil de la Confédération, ni l'inspection générale de la Confédération n'ont été informés", relève un haut cadre du groupe, qui s'étonne de ce manque de transparence. L'inspection générale de la Confédération est directement rattachée à son président, Etienne Pflimlin, également président du conseil de surveillance du CIC. Pour sa part, l'inspection générale du CIC avait-elle connaissance des faits ? Un rapport, corédigé par les trois responsables des activités de marché dans le groupe, remis au conseil de surveillance le 19 mai dernier, n'aurait en tout cas pas tiré la sonnette d'alarme.

Sous surveillance. Au-delà de l'effet de surprise, les directeurs généraux craignaient une sanction des agences de notation. Ils ont depuis été rassurés sur ce point. Mais la mise sous surveillance des notes du Crédit Mutuel Centre Est Europe-CIC a été perçue comme "un camouflet" infligé à Michel Lucas, dont les ambitions d'intégration à l'échelle nationale font grincer bien des dents. Lancée voici un an, son offensive en vue d'unifier les marques à l'échelle nationale, ou ses éventuelles ambitions à l'international, pourraient s'en trouver contrariées.

Anne Lavat

Les syndicats exigent la transparence
Lors d'un CE extraordinaire, le 12 juillet, les organisations syndicales ont voté deux motions. La première demande le respect de la loi concernant l'application d'un plan de sauvegarde des emplois à la salle des marchés du CIC. Leur projet de réorganisation s'ajoute désormais à la cession des encours de produits structurés. En tout, cent à cent vingt emplois sont menacés. La seconde motion demande l'annulation des sanctions disciplinaires prises à l'encontre des salariés ayant contesté par écrit, voici un mois, le contenu du projet. Les syndicats agitent la menace d'une procédure pour délit d'entrave, et exigent désormais la plus grande transparence.


 
 
L'Autorité des marchés financiers pourrait s'intéresser au dossier

Manquement. Dans la mesure où le CIC est côté, même avec un flottant réduit de moins de 3 %, la valeur est soumise à la réglementation de l'Autorité des marchés financiers (AMF). Or les propos rassurants de Michel Lucas, président du directoire de la banque, lors de la présentation des résultats annuels en février («l'affaire est désormais soldée») pourraient conduire les services de l'AMF à s'interroger sur un éventuel manquement à l'information du public.Non seulement l'AMF peut enjoindre un établissement à publier un « profit warning » quand il y a un fait nouveau susceptible d'influencer le cours, mais elle peut aussi mener une enquête afin de déterminer si les informations fournies par l'établissement coté sont exactes, précises et sincères.

S'il y a lieu, l'enquête peut aboutir à des sanctions administratives de la part de l'AMF, voire à un transfert du dossier au parquet en cas de qualification au pénal.

 

La Tribune - édition du 09/09/05

Le groupe CIC enregistre de lourdes pertes

Le groupe CIC a annoncé un résultat net en forte baisse pour le premier semestre, sous l'impact de lourdes pertes constatées sur des produits structurés. Le bénéfice net part du groupe s'est élevé à 55 millions d'euros, contre 260 millions un an plus tôt.

Banque de détail. L'impact des pertes sur produits structurés, annoncées début juillet par la filiale du Crédit Mutuel, est de 320 millions au niveau du résultat net, et de 484 millions au niveau du produit net bancaire.

Ces mêmes produits structurés, des dérivés d'actions, avaient déjà fait l'objet d'une provision de 150 millions d'euros dans les comptes 2004. L'activité a en revanche fait preuve d'un fort dynamisme dans la banque de détail qui affiche un résultat courant à 309 millions d'euros sur les six premiers mois de 2005 contre 244 millions sur la même période de l'an dernier.

 

Dernières Nouvelles D'alsace, Mercredi 14 Septembre 2005

CIC : des semestriels ternis
A 55 millions d'euros, le résultat du premier semestre 2005 du CIC (groupe Crédit Mutuel) a fortement baissé -il était de 260 millions un an plus tôt. En cause : des pertes sur des produits structurés.
Si les indicateurs d'activité sont tous au vert dans les comptes semestriel du CIC (épargne : + 8%, crédits à l'habitat : + 31%, crédits aux entreprises : + 15%, assurance dommages : + 16%...), avec un résultat courant de la banque de détail de 309 millions d'euros (+ 27%), les résultats consolidés accusent le coup. En effet, les pertes subies sur les produits structurés en actions se sont traduites, dans le secteur financement et marché, par un produit net bancaire négatif de 484 millions d'euros.
Composé de près de 400 contrats pour un encours de 17 milliards d'euros, ce portefeuille du CIC était principalement composé de produits structurés actions et se caractérisait, indique-t-on au CIC, par « une forte concentration de risques sur les échéances et valeurs qui pouvaient conduire, le cas échéant, à des pertes significatives ». La décision a donc été prise de céder l'essentiel en juin dernier, si bien qu'à ce jour il ne reste plus que 2,5 milliards d'encours qui, de plus, ont été provisionnés.
 Au total, la perte sur cette cession s'est montée à 597 millions d'euros. « L'impact, net d'impôt, sur le résultat net 2005 est de - 320 millions d'euros », indique le CIC dans un communiqué. Cette péripétie tombe au moment où l'état-major du groupe Crédit- Mutuel/CIC prépare une réorganisation de ses salles de marché, parmi lesquelles celle -particulièrement rentable- du CIAL à Strasbourg et qui, c'est important de le souligner, est totalement étrangère aux déconvenues récentes.
Chr. L.

La valse des millions :
BRAVO le CREDIT MUTUEL !
BRAVO M. LUCAS !


 

AU FEU ! « Y A LA MAISON QUI BRÛLE »

LA MAISON CIC/CREDIT MUTUEL

Cette petite chansonnette de notre enfance est à rapprocher de cette autre,

« TOUT VA TRES BIEN Mme LA MARQUISE » etc….

Les syndicats, à juste titre, s’inquiètent des pertes du CIC, de l’ordre de 512 millions d’Euros (environ 3,5 Milliards de Francs).

Ils viennent de sommer Mr LUCAS, grand spécialiste de la haute finance, tout du moins le croit-il, de s’expliquer sur ce « trou ».

Les fins stratèges du Crédit Mutuel, qui ont voulu, à coups de mensonges, devenir plus gros que le bœuf, sont tout simplement prêts à éclater !

Heureusement que le ridicule ne tue pas, car ils seraient déjà morts. Qui se souvient de ces envolées lyriques, lors des grand-messes de la Fédération du Crédit Mutuel, ‘’ le CIC, qui a un retour sur ’investissement de 15 %, nous supposons sans les pertes.

Le coup des retraites « chapeau » que se feraient les hauts fonctionnaires en étant détachés dans le privé. En oubliant que le « patron » de l’ensemble Crédit Mutuel / CIC est un ancien fonctionnaire de la Cour des Comptes ?

La défense de l’esprit « RAIFFEISEN », la défense de l’esprit mutualiste, sans parler de la « collation » qui était servie à la fin de cette « KERMESSE ».

Il faut croire que les mensonges et la tromperie, ça creuse !!!! Méthodes également employées lors des assemblées générales des Caisses (voir ‘’NOUVELLES DES CAISSES’’).

NON ! Mr LUCAS, le problème n’est pas derrière vous, comme vous avez pu l’écrire dans votre courrier aux Fédérations, il est devant vous, et bien devant, car, et vous le savez bien, ces problèmes, certes seulement matériels, viennent s’ajouter aux irrégularités commises par les instances dirigeantes et que nous avons découvertes, lors de nos enquêtes sur le fonctionnement du Crédit Mutuel.

Une solution Mr LUCAS, continuez, et vous savez faire, enfin, il nous semble, d’appliquer le système des taux d’usure, ceci permettra d’accélérer le comblement du « trou ».

Mrs les PREFETS, les PROCUREURS, les JUGES et quelques Femmes et Hommes politiques de la Région Alsace sont au courant de ces faits, et ils ne pourront pas dire

« ON NE SAVAIT PAS ».

Qu’allez-vous leur dire, quand vous serez devant eux, « c’est pas moi, c’est les autres » !

Le réveil risque d’être un peu brutal, pour vous et votre compagnon de cordée.

Au fait, combien gagnez vous par mois ?

Qui va payer le trou du CIC : M. Lucas ?  Les commissaires aux comptes ? Les caisses de Crédit Mutuel ?  Les contribuables ?


PEUT ON ENCORE DIRE « TOUT VA TRES BIEN Mme LA MARQUISE »


 

Communiqué de l'AVCM d'ordre public :

L'AVCM rappelle que le législateur a attribué à la Confédération du Crédit Mutuel, la mission de veiller au bon fonctionnement du crédit mutuel et la dotant des pouvoirs les plus étendus d'organisation et de gestion sur les caisses qu'elle représente, bien que celle-ci soit une association de droit privé régie par la loi du 1er juillet 1901, l'exécution, sous le contrôle du Ministère des finances, d'un service public impliquant l'usage de prérogatives de puissance publique. 

 

Le dernier rapport des commissaires aux comptes du CIC et du "groupe Crédit Mutuel"


Nous n'avons pas d'observations à formuler sur leur sincérité et leur concordance avec les comptes consolidés.

signé :  PricewaterhouseCoopers Audit - Jacques Lévi-Agnès huissier - Barbier Frinault et autres - Ernst et Young - Richard Olivier - Olivier Durand  

Paris et Neuilly sur Seine,  le 22 avril 2005

 

Pourtant selon « La Tribune ». « De sérieuses lacunes au niveau du contrôle des risques seraient à l'origine du problème, qui a commencé au dernier trimestre 2003 » et selon "les Echos" du 24 février 2005, sur l'exercice 2004, la banque avait déjà fait ressortir une perte de 150 millions d'euros sur les produits structurés.

Messieurs Olivier, Durand et Koenig, pourquoi n'avez-vous pas constaté les pertes du groupe CIC et le risque de banqueroute du groupe Crédit Mutuel ?

Messieurs Olivier, Durand et Koenig, pourquoi n'avez-vous pas,  à ce jour, informé le Procureur de la République ?

A défaut d'assurances requises, ERNST et YOUNG et KPMG entendent-ils assumer seuls le risque de banqueroute ?


 

Quelle crédibilité a accorder à KPMG commissaires aux comptes ?

Les Echos n° 19437 du 17 Juin 2005 • page 34

Tempête médiatique pour KPMG 

Justice. Le « Wall Street Journal » a offert à KPMG une campagne de publicité négative, dont le cabinet d'audit se serait bien passé. Revenant hier, en une, sur les déboires judiciaires qui affectent depuis l'an dernier le numéro quatre américain du secteur, le quotidien des affaires révélait que le ministère de la Justice n'excluait pas d'adopter une position très dure face à un groupe accusé d'entrave à la justice après avoir favorisé la fraude fiscale.
Bien que les faits reprochés à KPMG ne soient pas nouveaux, que le cabinet ait reconnu ses erreurs et mis un terme aux activités incriminées, la rumeur prêtant à la justice l'intention d'engager formellement un procès pénal à l'encontre de KPMG pourrait avoir des conséquences désastreuses. L'exemple de son concurrent Arthur Andersen, qui a fait faillite à la suite de son implication dans le scandale Enron, est encore présent dans l'esprit de toute la profession.
Outre le problème d'image qui pourrait pénaliser les activités commerciales du groupe dès maintenant, les poursuites pénales équivalent souvent à une condamnation à mort pour les entreprises. Encore plus pour un cabinet d'audit qui se doit d'être au-dessus de tout soupçon. Deux semaines après une décision de la Cour Suprême estimant que les services du ministère de la Justice avaient été trop loin dans leurs poursuites contre Andersen, et au moment ou l'administration Bush semble pencher en faveur des entreprises, l'adoption d'une ligne dure face à KPMG serait néanmoins surprenante.
Plus que les entreprises, la nouvelle tendance serait plutôt de poursuivre les individus afin de ne pas faire perdre leur emploi à tous les salariés d'un groupe.

DAVID BARROUX

 

Curieuse réponse d'ERNST et YOUNG et de KPMG du 27 mai 2005 aux demandes légitimes de l'AVCM.

    BARBIER FRINAULT & AUTRES                         KMT AUDIT
          ERNST &YOUNG                                    RÉSEAU KPMG
        41, rue Ybry 92576                           9, Avenue de l'Europe
      Neuilly-sur-Seine cedex                         67300 Schiltigheim

 
Neuilly-sur-Seine et Schiltigheim, le 27 mai 2005

Monsieur le Président de L'A.V.C.M.
16, rue de la Marine 85230 - Bouin

Lettre recommandée avec accusé de réception

Monsieur,

Nous accusons réception de votre lettre du 30 avri12005. Nous comprenons, selon les termes de celle-ci, que vous souhaitez obtenir de notre part des informations relatives à la Fédération du Crédit Mutuel Centre-Est Europe.

Votre demande appelle de notre part les deux éléments de réponse suivants :

En vertu de l'article L.822-15 du Code de Commerce, le commissaire aux comptes est astreint au secret professionnel. Il ne peut, par conséquent, fournir aucune information à un tiers sur l'entité juridique dont il contrôle les comptes, sous peine de s'exposer aux sanctions prévues par l'article 226-13 du Code Pénal.

Si nos deux cabinets sont bien commissaires aux comptes de plusieurs entités juridiques du Groupe Crédit Mutuel Centre-Est Europe, ils ne sont en revanche pas commissaires aux comptes de la Fédération de Crédit Mutuel Centre-Est Europe.

Nous avons relevé, en outre, que vous mentionnez le nom de nos deux cabinets sur le site internet de votre association, accompagné de commentaires erronés. Nous vous prions de les supprimer dans les meilleurs délais. A défaut, nous entamerons les actions appropriées après consultation de nos avocats.

Nous transmettons une copie de la présente aux dirigeants de la Caisse Fédérale du Crédit Mutuel Centre-Est Europe.

Nous vous prions d'agréer, Monsieur, l'expression de notre considération distinguée.

         BARBIER FRINAULT & AUTRES                      KMT AUDIT
                  ERNST & YOUNG                             Réseau KPMG

      Richard Olivier - Olivier Durand                       Henri Koenig



 Copie: Caisse Fédérale du Crédit Mutuel Centre-Est Europe


 

Réponse de l'AVCM

BARBIER FRINAULT & AUTRES                       
       ERNST &YOUNG                                  
     41, rue Ybry 92576                          
   Neuilly-sur-Seine cedex                        

          KMT AUDIT
       RÉSEAU KPMG
   9, Avenue de l'Europe
      67300 Schiltigheim

Recommandé avec A.R.

Bouin le 4 juin 2005

Madame, Monsieur,

Nous avons été surpris par la réponse de la société ERNST et YOUNG datée du 27mai 2005, suite au courrier que nous vous avions adressé le 28 avril 2005.
Il y a, nous semble-t-il, une confusion entre votre raison sociale et d'autres entités juridiques de votre groupe. Nous prenons bonne note de votre refus de répondre à notre demande, ce qui peut laisser croire que vous êtes partagés entre des intérêts contraires, vous empêchant de remplir votre mission en toute impartialité.
Nous vous signalons que nous ne vous demandons aucun renseignement confidentiel, mais simplement, que vous nous confirmiez que vous avez pris toutes les garanties nécessaires, afin de préserver les intérêts des sociétaires des Caisses de Crédit Mutuel.
Ce courrier vous avertissait de graves anomalies, que nous avons constatées dans la gestion administrative de ce que vous appelez le "Groupe Crédit Mutuel", Groupe qui n’existe pas juridiquement en tant que tel.
Nous constatons que vous êtes bien parties prenantes dans certaines entités du « Groupe Crédit Mutuel », et ceci n’est pas erroné.
Compte tenu de vos responsabilités en tant que Commissaires aux comptes, titulaires, vous ne pouvez pas nous reprocher de vous avoir informé de ces faits et de vous demander de prendre toutes les précautions que vous jugerez utiles.
Nous vous réitérons notre demande, et vous demandons donc de nous confirmer que vous avez bien pris ces précautions pour couvrir par vos assurances le risque de dissolution de la Fédération du Crédit Mutuel Centre Est Europe et de ses entités juridiques associées.
Enfin, vous nous demandez de retirer de notre site Internet vos noms et de soit disant propos erronés, alors que tout ce que nous publions est public, et disponible par tout un chacun.
Pour vous confirmer nos dires, nous vous faisons parvenir une copie des documents que nous avons trouvés sur un site spécialisé, que vous connaissez certainement bien.

Nous vous commentons quelques passages, qui viennent conforter nos écrits.
Nous avons écrit : 

1. « que les adresses de vos sièges sociaux ne sont pas dans l’annuaire de France Télécom »
Ceci est vrai, mais peut-être ne le savez vous pas ?

2. « déclaration tardive de bilan »
Cette note concerne la Ste KMT AUDIT, dont les derniers comptes disponibles, suivant la COFACE, datent du 31-12-2002, et que nous sommes déjà le 1er Juin 2005 ? La publication des comptes étant obligatoire, qui plus est, pour une société d’expertise comptable ? Ceci nous a interpellé.

3. « variations importantes du CA »
Cette remarque concerne la Ste BARBIER FRINAULT et AUTRES, qui annonce un CA de 247 101 KE au 30-06-03, et de 47 460 KE au 30-06-04 ? Nous n’avons fait que rapporter ces différences de CA, qui vous en conviendrez sont importantes.

4. « absence de personnel »
Cet écrit concerne la Ste KMT AUDIT, qui, suivant les renseignements de la COFACE, note qu’il n’y a pas de personnel dans l’entreprise KMT AUDIT.
 Nous joignons à cette réponse la copie des documents cités ci-dessus, et vous confirmons que nous ferons état de vos réponses sur notre site Interne, réponses qui viendraient démentir nos écrits.

Nous vous proposons un nouveau délai de 15 jours pour répondre à notre demande d’intervention.

Dans l’attente, nous vous prions de croire, Madame, Monsieur, en l’assurance de nos sentiments distingués.
 
AVCM

  


Autres questions :

Y a t'il un Gouvernement en France pour faire respecter la LOI ?

Pourquoi la Confédération nationale association loi de 1901, n'a jamais été déclarée à aucune Préfecture ?

Pourquoi la Confédération nationale n'est pas déclarée au Registre du Commerce ?

Pourquoi le Ministère des finances n'a jamais approuvé les statuts de la Confération nationale comme l'exigeait la Loi ?

Pourquoi la Confédération nationale exerce une activité commerciale de banque sans avoir obtenu un agrément de la Banque de France ?

Pourquoi aucun rapport de commissaires aux comptes sur l'activité de la Confédération nationale, n'a jamais été publié ?

Pourquoi la Confédération nationale est présentée au niveau international comme un groupe commercial holding privé, alors qu'elle bénéficie de prérogatives de puissance publique ?

Pourquoi le Commissaire du Gouvernement, Daniel BESSON, ignore les illégalités commises par les dirigeants de la Confédération Nationale ?

Pourquoi, l'Etat ne fait pas respecter l'article L512-57 du Code monétaire et financier qui soumet les caisses de Crédit Mutuel aux vérifications de l'inspection générale des finances ?

Pourquoi les commisaires aux comptes du "groupe Crédit Mutuel", ERNST et YOUNG et KMT AUDIT, refusent de communiquer le montant de assurances qu'ils ont contractées pour couvrir le risque de dissolution du groupe ?

Un nouveau "Crédit Lyonnais" n'est-il en train de se profiler, laissant la charge des errements des dirigeants du Crédit Mutuel, au contribuable ?

Pourquoi les procureurs de la République refusent d'informer toutes demandes mettant en cause la responsabilité pénale des dirigeants du Crédit Mutuel ?

Pourquoi M. Michel Lucas, directeur général de la Confédération nationale et Président du CIC, est maintenu à ses postes après avoir provoqué la perte de 500 millions d'euros au groupe CIC ?

Pourquoi le Président de la Confédération nationale ne répond à aucune des demandes précises de l'AVCM sur le fonctionnement des structures du Crédit Mutel dont il assure la Présidence à vie ?   

Au rappel que l'inspection générale de la Confédération est directement rattachée à son président, Etienne Pflimlin, également président du conseil de surveillance du CIC, comment une association loi de 1901 a pu se transformer en société holding ?

Comment un Conseiller référendaire à la Cour des comptes peut occuper simultanément des postes de direction soumis au contrôle de la puissance publique et des postes de direction soumis aux lois commerciales, sans que l'autorité judiciaire ne relève ce délit d'abus de biens sociaux ?  




 


Commentaire d'un adhérent de l'AVCM

SOUVENEZ-VOUS !

Sociétaires du Crédit Mutuel, et participants de la grand’ messe du 27 Mai 2005, lors de l’assemblée générale du Crédit Mutuel,

Vous étiez 6000 à applaudir et à ovationner les dirigeants qui vous annonçaient des jours paradisiaques et un avenir radieux ! ! !

Et voilà, « CATASTROPHE »,     qui aurait imaginé une déconfiture de la sorte ??? Un mois après cette KERMESSE.

Le CIC, fleuron commercial du groupe, aux dires de Mr LUCAS, « avec un retour sur investissement de 15% », vient de perdre dans des opérations de bourse hasardeuses, 662 Millions d’Euros ou 4,3 Milliards de Francs!

Vos « idoles » vous ont mentis et trahis outrageusement, et vos dirigeants le savaient le 27 Mai 2005.

Lequel d’entre eux vous a été informé de ces faits, certes, la fête aurait été un peu triste, et il n’y aurait certainement pas eu d’ovations, mais au moins les choses auraient été claires.

Qui va régler l’addition ? Qui va payer les bêtises ? Les dirigeants ? L'Etat ? Et bien pas du tout, c’est vous sociétaires qui allez devoir éponger les conséquences désastreuses de cette folie des grandeurs de vos dirigeants.

Ils ont voulu jouer dans la cour des grands « financiers », sans en avoir la compétence. La nomenklatura Parisienne va en faire des « gorges chaudes » et nous, provinciaux, allons être tout simplement ridicules.

Il est certainement plus facile de « gruger » une grand-mère au fin fond de sa campagne, que de faire des affaires de finances internationales ?

Et voilà le résultat. Croyez-vous que les sociétaires vont être informés ?

A la Prochaine fois ! ! !


 

Le Président en petite forme, adopte un profil bas  !!!

Les Echos - 28/06/05 - Baudouin Prot devrait être le prochain président de la FBF

Etienne Pflimlin ayant jeté l'éponge, c'est finalement le directeur général de BNP Paribas qui devrait être nommé à la présidence de la Fédération bancaire française (FBF) pour 2005-2006.

Rarement nomination d'un président aura été aussi difficile à la Fédération bancaire française. C'est finalement Baudouin Prot, directeur général de BNP Paribas, qui devrait succéder à Daniel Bouton. Sa nomination pourrait être annoncée dès l'issue du comité exécutif de la FBF qui se réunit demain, elle devrait être effective en septembre. Depuis 2001, la FBF rassemble les banques dites commerciales (BNP Paribas et Société Générale) et les banques mutualistes (Crédit Agricole, Crédit Mutuel, Caisses d'Epargne et Banques Populaires) sous un même toit. Pour illustrer cette unité, une présidence tournante a été instituée, prévoyant, selon une règle non écrite, une alternance chaque année au sein de son comité exécutif entre un banquier commercial et un mutualiste.

Jusqu'à présent, tout s'était bien passé. Ainsi se sont succédé à cette fonction Jean Laurent (directeur général de Crédit Agricole SA), Michel Pébereau (PDG de BNP Paribas), Philippe Dupont (directeur général du Groupe Banque Populaire) et Daniel Bouton (PDG de la Société Générale), qui finit son mandat. Suivant l'ordre préétabli, c'était au tour du Crédit Mutuel en la personne du président de la Confédération nationale, Etienne Pflimlin, de prendre le relais cet été. Mais ce dernier n'a pas souhaité occuper cette charge pour des raisons difficiles à cerner. A la tête du Groupement européen des banques coopératives (GEBC) et d'autres instances professionnelles, il aurait invoqué un emploi du temps trop chargé. L'argument peut cependant prêter à sourire. Un problème interne au Crédit Mutuel ? « Demandez à Michel Lucas », indique un banquier. Plutôt franc-tireur, l'homme fort du Crédit Mutuel-CIC n'est pas un chaud partisan de « l'establishment », comme il se plaît à qualifier la FBF. Le refus d'Etienne Pflimlin serait antérieur aux fortes divergences apparues cet hiver, entre banquiers commerciaux et mutualistes, sur la pondération des opérations intragroupes dans le cadre de la transposition de Bâle 2 dans la directive européenne sur l'adéquation des fonds propres.

Règle de l'alternance
Il a donc fallu trouver un successeur. On a un temps parlé de Pierre Richard, l'administrateur délégué de Dexia, représentant de l'Association française des banques (AFB), mais c'est finalement Baudouin Prot - qui a remplacé depuis trois ans Michel Pébereau au comité exécutif de la FBF - qui a pris, un an plus tôt que prévu, son tour. Un banquier commercial succède donc à un autre. La règle de l'alternance est-elle menacée ? « Sans doute pas », estime un banquier, qui veut apaiser le sentiment de discorde ambiant, mais « cette règle devrait être gérée avec souplesse à l'avenir ». Charles Milhaud, le président du Groupe Caisse d'Epargne, aurait été le premier à faire les frais de cet aménagement. Prêt à prendre le relais selon certains, il aurait essuyé le refus de ses pairs. « Ce n'était pas son tour », estime un autre banquier. « Et je ne vois pas le président des Caisses d'Epargne, qui vient de lancer les comptes rémunérés et bénéficie du monopole de distribution du Livret A, porter la voix de la profession en 2005-2006. »

Les mois qui viennent seront en effet marqués non seulement par la création de la banque postale, mais aussi par le débat sur la banalisation du Livret A. De quoi encore mettre à mal l'unité de la « maison commune »....


 

Référendum pour l'AVCM c'était NON - Chacun  peut constater sur ce site qu'un "GRAND COMMIS DE L'ETAT (conseiller référendaire à la cour des comptes), Enarque, bien sur, avec la complicité de ses "coquins de copains", des gouvernants depuis 20 ans et par la transgression des lois, a totalement dévoyé le CREDIT MUTUEL et l'esprit RAIFFEISEN. Voilà le plus bel exemple de la malfaisance des hauts fonctionnaires, qui claironnent à tous vents "NOUS SERVONS LE PAYS", en commençant par eux-mêmes et par leurs copains. Cet état d'esprit, est le même à BRUXELLES... 

Alors, cette fois ça suffit, ça sera non !!!  Non aux Eurocrates, qui eux "SAVENT CE QUI EST BON POUR LE PEUPLE" surtout ce qui est bon pour eux. Et cet exemple n'est pas le seul.  

 LE RESULTAT PREVISIBLE : LA GRANDE DECONFITURE ! 

Et voilà, "Messieurs les grands stratèges", sortis tout droit des Grandes Ecoles, avec un avenir tout tracé "AU SERVICE DE LA FRANCE, les SANS GRADE viennent de vous "botter le cul" magistralement. Et vous l'avez bien mérité. 

Vous ne comprenez rien, vous ne voyez rien ?

Par contre vous ne dîtes et ne faites que des âneries.  

Vous ne vivez pas dans le même monde que ces MOINS QUE RIEN qui viennent de vous  "friser les oreilles". 

Lequel d'entre vous, "professionnel de la politique", avec un tout petit "p", a mouillé sa chemise dans le privé, avec cette épée de DAMOCLES permanente, d'une éventuelle RESTRUCTURATION. 

Si vous voulez retrouver une crédibilité, commencez par faire le ménage dans vos rangs.  

Débusquez les profiteurs qui vivent sur la "bête". 

Virez ces oligarques qui depuis des dizaines d'années sucent la substance de ces organisations financières, au visage associatif, mais à l'organisation du type mafieuse. 

Le ferez-vous ?  Oserez-vous ?

Vous êtes dans la même situation que l'était la Noblesse en 1789. Pour n'avoir pas voulu changer à temps, le peuple leur a coupé le cou ! On en est seulement au "bottage de fesses"... 

A la prochaine.  



La Fédération du Crédit Mutuel est en grande difficulté devant le Tribunal de Grande Instance de Strasbourg.

 Dans ses conclusions l’AVCM a soulevé le grave problème de la personnalité juridique de la Fédération alsacienne dont la dissolution doit être sérieusement envisagée pour les graves manquements à la loi constatés.

- La Fédération est t-elle régie par la loi des 1er mai 1889 et 20 mai 1898, applicable en Alsace-Moselle  ?

- La fédération est t-elle régie par le Code civil français ?

- La Fédération est-elle régie par le code Civil local applicable en Alsace-Moselle ?

L’AVCM a fait observer au Tribunal qu’il y avait lieu de s'interroger sur l'illégalité du mode d'administration de la Fédération puisque comme le précise le Tribunal d’instance : le Président de la Fédération a été désigné comme le seul représentant légal de l'association.

L’AVCM a fait observer que selon ses statuts, la Fédération est dotée d'un administration dont les membres n'ont jamais été déclaré au Tribunal d'instance comme l’impose dans tous les cas, la loi locale et le Code civil local.

Dans les faits, le Conseil d'administration de la Fédération n'a aucun pouvoir puisque selon les statuts le président de la Fédération a été élu le 22 juin 1985 pour une durée indéterminée et qu'il dispose de tous les pouvoirs, cette disposition de l'article 39 des statuts contraire à la Loi et contraire à tous les principes de la démocratie, de telles dispositions n'existent que dans les dictatures.

L’AVCM avait invité le président de la Fédération du Crédit Mutuel Centre Est Europe, à venir expliquer toutes ces incohérences à l’audience du Tribunal de Grande Instance de Stasbourg fixée au mardi 10 mai à 9 heures, de manière à rassurer tout le monde.  

L’AVCM interpelle également le Ministère Public et le Gouvernement pour qu’il soit mis fin à l’omerta qui entoure cette affaire, face au risque que fait courir l’internationalisation des comptes du Crédit Mutuel et à l’insuffisance des garanties des assurances des commissaires aux comptes en cas de banqueroute, qui laisserait une charge considérable aux sociétaires et aux contribuables - un Crédit Lyonnais, cela suffit.

Devant l’accumulation des preuves l’avocat du Crédit Mutuel tente d’influencer le juge des référés et obtenir une décision rendue non pas sur le fondement des règles de la République mais en fonction de celles liées à l’association de la franc-maçonnerie.

La demande du Crédit Mutuel de fermeture du site internet de l’AVCM a été plaidée et le juge des référés du TGI de Strasbourg doit rendre sa décision le mardi 24 mai, le Crédit Mutuel ne pouvant revendiquer l’urgence puisque son avocat avait demandé le renvoi des plaidoiries du 3 mai au 10 mai.

En plein délibéré, l’avocat du Crédit Mutuel qui semble craindre la décision du juge des référés vient d’assigner à nouveau  l’AVCM dans des conditions surprenantes.

L’assignation reprend strictement les mêmes termes de la première assignation sauf qu’elle met en cause cette fois le site www.assvictimescreditmutuel.org que nous avions du ouvrir auprès d’un second hébergeur français, lui-même assigné, après la fermeture arbitraire du site www.assvictimescreditmutuel.com

L’action de l’avocat du Crédit Mutuel est de nature à troubler le délibéré, le juge étant sollicité pour la même affaire et les mêmes faits alors qu’il doit rendre une décision une semaine plus tard pour la même affaire.

Mais le but réel poursuivi par l’avocat du Crédit Mutuel est d’informer les magistrats de son appartenance à l’association de la franc-maçonnerie en altérant sa signature par l’ajout de 3 points disposés en triangle alors que ces 3 points ne figurent pas habituellement dans cette signature..

De nombreux éléments sont portés désormais à la connaissance du public tendant à prouver que des jugements seraient rendus non pas sur le fondement des règles de notre République mais en fonction de celles liées à la franc-maçonnerie.

On sait que plus de 50% des magistrats et auxiliaires de justice (avoués, avocats, notaires, huissiers, etc…) sont affiliés à la franc-maçonnerie, sans parler de nombreux policiers ainsi que des décideurs économiques (aux dernières statistiques, ces gens seraient plus de 200.000 en France).

Rappelons que la Loi est stricte à ce sujet, tout document dit authentique ne doit comporter aucun signe autre que des lettres et des chiffres parfaitement interprétables par tout citoyen. Aucune dérogation ne peut être accordée à quiconque y compris sous prétexte de vouloir séparer des paragraphes au sein du texte.

En d’autres termes, tout document authentique ne doit pas comporter de signes particuliers ou de séparations, seul le texte composé de lettres et de chiffres en français doit être utilisé.

D’autre part, l’édit de Villers-Cotteret en 1539 (toujours en vigueur en 2005), impose la langue française dans tous les textes juridiques. Il est donc interdit aux représentants de l’autorité publique d’insérer par exemple des termes latins ou autres langues à l’intérieur d’un document authentique.

Ces symboles franc-maçons qui semblent anodins, et interprétés le plus souvent comme fautes de frappe ou séparateurs de paragraphes par le justiciable, comportent en fait des significations précises pour les magistrats affiliés. Il s’agit alors pour ces derniers de transmettre une information ésotérique aux autres acteurs judiciaires sans que le citoyen ne se doute de quoique ce soit, un triangle pointe en haut indique un repérage franc-maçon.

Si le magistrat qui consulte le texte fait partie de cette obédience, il comprendra alors que par exemple l’alignement de trois étoiles indiquent que ce qui suit doit être impérativement respecté par lui, peu importe que les arguments du plaidant soit dûment justifiés ou non.

Nous rappelons la qualification pénale d’une telle intégration de symboles ésotériques au sein de documents authentiques par des représentants de l’autorité publiques, magistrats – notaires – huissiers) – ainsi que par les avocats et ou avoués et la jurisprudence européenne en la matière.

Jusqu’au 1er mars 1994, date d’entrée en vigueur du nouveau code pénal, les faux étaient régis par les articles 145 et suivants de l’ancien code pénal :

Article 145
Tout fonctionnaire ou officier public qui, dans l'exercice de ses fonctions, aura commis un faux,
Soit par fausses signatures
Soit par altération des actes, écritures ou signatures
Soit par supposition de personnes
Soit par les écritures faites ou intercalées sur des registres ou d'autres actes publics, depuis leur confection ou clôture, sera puni de la réclusion criminelle à perpétuité.

Article 146
Sera aussi puni de la réclusion criminelle à perpétuité, tout fonctionnaire ou officier public qui, en rédigeant les actes de son ministère, en aura frauduleusement dénaturé la substance ou les circonstances, soit en écrivant des conventions autres que celles qui auraient été tracées ou dictées par les parties, soit en constatant comme vrais des faits faux, ou comme avoués des faits qui ne l'étaient pas.
 
Article 147
Seront punies de la réclusion criminelle à temps de 10 à 20 ans toutes personnes qui auront commis un faux en écriture publique et authentique : soit par contrefaçon ou altération d'écritures ou de signatures.
Mais « bizarrement » le nouveau code pénal dont les articles 441-1 et suivants, sensés se substituer aux anciens articles 145 et suivants, ne reprennent pas certains éléments pourtant bien définis de l’article 145 comme :soit par les écritures faites ou intercalées sur des registres ou d'autres actes publics, depuis leur confection ou clôture

Cependant, si l’on considère l’article 441-1 du nouveau code pénal, celui-ci indique : le faux est une altération frauduleuse de la vérité de nature à causer un préjudice et accomplie par quelques moyens que ce soit, dans un écrit ou tout autre support d’expression de la pensée qui a pour objet ou qui peut avoir pour objet d’établir la preuve d’un droit ou d’un fait ayant des conséquences juridiques. L’usage de faux et d’usage de faux sont punis de trois ans d’emprisonnement et de 45 735 euros d’amende

L’article 441-4 du nouveau code pénal précise :
Le faux commis dans une écriture publique ou authentique ou dans un enregistrement ordonné par l'autorité publique est puni de dix ans d'emprisonnement et de 152.450 euros d'amende. L'usage du faux mentionné à l'alinéa qui précède est puni des mêmes peines.

Les peines sont portées à quinze ans de réclusion criminelle et à 228.674 euros d'amende lorsque le faux ou l'usage de faux est commis par une personne dépositaire de l'autorité publique ou chargée d'une mission de service public agissant dans l'exercice de ses fonctions ou de sa mission. La notion de faux dans son acception courante repose toutes les formes de mensonges, d’altération de la vérité ou tromperie.

Le Code Pénal incrimine le faux comme une infraction contre la paix publique, et plus précisément comme une atteinte à la confiance publique, bien que le faux porte souvent en outre préjudice aux intérêts matériels et moraux des particuliers.

Il suffit que la falsification porte sur un écrit ayant une valeur probatoire et une portée juridique, de telle sorte que son altération soit de nature à porter préjudice à autrui.

Le faux tel que réprimé par le nouvel article 441-1 du Code pénal est punissable s’il est de nature à causer un préjudice et dans le cas présent d’obtenir un jugement favorable au Crédit Mutuel.

L’AVCM peut soutenir que l’apposition de 3 points implique expressément l’utilisation d’un langage ésotérique non accessible par définition au profane et dont les indications peuvent être aisément vérifiées.

 Nous informons le Crédit Mutuel qu’il ne tient qu’à lui de démontrer sa bonne foi.

L’AVCM a établi que la production de la liste des 1108 caisses appartenant à l’association coopérative régie par les lois locales des 1er mai 1889 et 20 mai1898 ayant obtenu un agrément de la Banque de France en 1984 (voir « page : Confusion à la Banque de France ») pour exercer le métier de banquier, permet d'administrer la preuve absolue des manipulations opérées en 1984 par la Fédération du Crédit Mutuel Centre Est Europe, auprès de la Banque de France.

Après le refus de la Confédération nationale du Crédit Mutuel de fournir cette liste, la Banque de France  nous a demandé de prendre attache avec la Fédération du Crédit Mutuel Centre Est Europe pour nous fournir cette liste. Le 5 février 2005, l'AVCM a fait une demande auprès de la Fédération, par courrier recommandé avec avis de réception ; pour que cette liste lui soit communiquée or à ce jour l'AVCM n'a reçu aucune réponse, ce qui démontre l'embarras de la Fédération qui s'est bien gardé de produire le courrier de l'AVCM daté du 5 février 2005.

Dans ces conditions, l'AVCM considère que la Fédération du Crédit Mutuel Centre Est Europe tente de dissimuler des preuves irréfutables à la Justice.    

Requête afin d’assigner d’heure à heure du 13 mai 2005, signée par l’avocat du Crédit Mutuel.



Signature altérée de l’avocat du Crédit Mutuel.


Courrier du Crédit Mutuel daté du 24 mai 1960 se référant à l'association de la franc-maçonnerie par un logo placé en haut et à droite du document dont est dérivé l'actuel logo commercial du Crédit Mutuel.



Affaire suivre !


Crédit Agricole Mutuel - Crédit Mutuel :  même histoire, même combat et mêmes conclusions !

Le syndicat Verte France qui se bat depuis de nombreuses années contre le Crédit Agricole Mutuel communique à l'occasion de la sortie du livre de communique à l'occasion de la sortie du livre événement de Jean-Loup Izambert : Les Démons du Crédit Agricole 5 700 000 sociétaires floués....

 Voir sur   http: //vertefrance.free.fr       

AVCM : ce site va t'il être fermé parce qu'il diffuserait des propos diffamatoires ???  Sommes-nous à la veille d'un scandale financier : c'est une certitude. 


Communiqué de presse Relations Media / Bach & Partenaires 24, rue Firmin Gillot - 75015 Paris. Tél. 01 56 08 35 80. Fax. 01 56 08 35 81. Web. www.bach-partenaires.com Contact : Emmanuel Bachellerie (ld 83) Les Démons du Crédit Agricole 5 700 000 sociétaires floués... Jean-Loup Izambert / Hugo Nhart 398 pages. broché 16x24 cahier couleur 8 pages / 22 euros Diffusion / Distribution :VILO ISBN : 2-912728-08-8 25, rue Ginoux – 75015 Paris T : 01 45 77 08 05 - F : 01 45 79 97 15 Dilicom : 3012269820104

Le bon sens près de chez vous, signature publicitaire incontestablement ancrée dans l’inconscient collectif français, a du plomb dans l’aile... la formule n’a plus rien à voir avec le Crédit Agricole d’aujourd’hui. Pour la première fois dans l’histoire de la banque, les dirigeants du groupe Crédit Agricole Mutuel spolient, en effet, leurs « actionnaires » majoritaires à savoir les 5 700 000 sociétaires, véritables propriétaires du capital. L'acquisitions successives, filialisations diverses, privatisation puis entrée en Bourse auraient installé le Crédit Agricole Mutuel aux premières places dans la rude compétition que se livrent les banques en France et dans le reste du monde. Loin des principes fondateurs de la Coopération et de la solidarité paysanne, aux antipodes des intérêts des sociétaires, quelques hauts dirigeants du groupe se sont servis de la puissance de la banque verte, sinon avec la complicité des pouvoirs publics et des juges, au moins en se servant de leur passivité pour les premiers et de leur méconnaissance en matière de coopération pour les seconds afin d’en faire un outil au service d’ambitions hors de propos. Jean-Loup Izambert et Hugo Nhart, journalistes d’investigation indépendants et spécialistes des réseaux financiers, démontrent rigoureusement avec textes de lois et témoignages, le mécanisme par lequel des générations de paysans sont dépossédées d’un siècle de travail au sein de leurs sociétés coopératives de Crédit Agricole Mutuel.
Les auteurs décryptent également la manière dont les fonds déposés par les sociétaires partent aujourd’hui dans d’étranges opérations financières. Jean-Loup Izambert et Hugo Nhart délivrent, enfin et surtout, les atouts dont disposent, bien souvent sans le savoir, les sociétaires et clients du Crédit Agricole Mutuel pour demander des comptes aux dirigeants et rétablir, ainsi, la Coopération en faisant valoir leurs droits. “Le dispositif imaginé est un hold-up au détriment des sociétaires” dénonçait François Guillaume, ancien Ministre de l’Agriculture de Jacques Chirac entre 1986 et 1988, lors de l’entrée en Bourse du Crédit Agricole orchestrée par le gouvernement de Lionel Jospin. “Cette opération est un formidable processus de spoliation des contribuables et des sociétaires comme on n’en a jamais vu dans l’histoire du monde bancaire” confirme, quant à lui, Alain Baranger, président du Syndicat National de l’Agriculture qui réclame l’ouverture d’une commission d’enquête parlementaire. Achetez-le ou commandez-le dès aujourd’hui chez votre libraire.









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