ASSOCIATION
DES VICTIMES DU CREDIT MUTUEL
A.V.C.M. le site des Victimes du
Crédit Mutuel

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Ceux qui conduisent la France à
la ruine en l'endettant au delà de ses capacités c'est la
MAFIA de l'Inspection
Générale des Finances et ses
complices : le ministère
des finances (tous les ministres des finances sont complices !),
le Conseil d'Etat et
la Cour des Comptes !
La
lumière est aujourd'hui
faite sur cet Etat dans l'Etat qu'est le Crédit Mutuel qui s'est
constitué sur des violations de la démocratie par des
opportunistes liés à des organisations secrètes
catholiques antisémites (auxquelles appartient le candidat
à l'élection présidentielle François Bayrou).Ils savent tous que la France court à sa perte mais ils ne disent rien ! Ce sont les naufrageurs de la République ! Le titre du
livre de Ghislaine Ottenheimer décrit
parfaitement une situation inacceptable dans une République
contraire à l'intérêt
général, Les
Intouchables : Grandeur et décadence d'une caste :
L'Inspection des
Finances, Albin Michel, 2004 Cette anomalie
qui aboutit à faire contrôler les finances publiques par
les responsables des finances privées est un scandale
ignorée des français dont ils doivent pourtant subir les
conséquences. Yves Legadec décrit parfaitement une situation devenue désormais intenable dans ce courrier intitulé "Esclaves" - Nous versons entre 10 et 50 % de nos revenus à l'État. En fait, c'est aux banques internationales que nous versons cet impôt sur le revenu : il paie les intérêts de la dette, et non pas le capital, que nous finançons en travaillant plus, tandis que nos salaires augmentent peu. Nos avons un employeur caché: les banques qui ont encouragé la France à s'endetter au-delà de ses capacités. Quand nous versons de l'argent à l'État, il nous revient sous forme de routes, d'hôpitaux, de prestations sociales... Mais quid des intérêts payés aux banques ? Pas de retour. Nous travaillons en pure perte pour enrichir cet employeur vorace. Ne fallait-il pas aussi des politiques démagogues et incompétents, pour surendetter le pays et nous transformer en esclaves à temps partiel des banquiers internationaux. De Sophie COIGNARD, Alexandre WICKHAM, L’OMERTA FRANCAISE, Albin Michel, octobre 1999 :p. 80 : « La différence entre la France et l’Italie c’est qu’en Italie la mafia et l’État sont séparés... En France, c’est la même chose. » La mafia c'est
l'Inpection
Générale des Finances alliée aux
responsables économiques privés et à deux
officines étrangères Ernst et Young et KPMG
qui contrôlent la totalité des finances publiques et
privées sans aucune intervention des citoyens. Comment les
français peuvent-ils accepter une telle situation dont ils
subissent quotidiennement les conséquences, chômage,
pauvreté, inégalités, fracture sociale etc... qui
obèrent l'avenir de leurs enfants, c'est parce
qu'ils ne savent pas.... quel que soit le nouveau
président de la République, la situation ne changera pas
tant que le scandale sera couvert par l'omerta des hommes politiques,
des procureurs et des magistrats et des fonctionnaires de la Cour des
comptes !!! Français
si vous saviez ! L'État
dans l'État que nous dénonçons c'est : L'INSPECTION GÉNÉRALE DES FINANCES L’Inspection générale des finances est un grand corps de l'État, issu de la fusion en 1816 des corps de contôlee des ministères des finances et du Trésor, sous l'égide de Joseph-Dominique Louis dit baron Louis. Il fait partie des services d'inspection ministériels français. Placée sous la tutelle du Ministre de l'Economie et de l'Industrie, l'Inspection générale des finances dispose néanmoins d'une large autonomie et son caractère interministériel est très affirmé. Sa mission est de contribuer à une gestion rigoureuse et efficace des deniers publics et à la modernisation de l’administration. Ses pouvoirs sont importants (contrôle sur pièces et sur place, rapports sur des sujets divers, etc.). Environ 70 inspecteurs composent ce service, dont le responsable est depuis novembre 2005 Jean-Pierre Jouyet, ancien directeur du Trésor. Le recrutement se fait principalement à la sortie de l'ENA, bien que certains inspecteurs soient nommés par le pouvoir exécutif au « tour extérieur ». Les énarques sortis dans la « botte » (les toutes meilleures places) choisissent fréquemment l'Inspection des Finances. C'est un corps où puisent souvent les ministres pour former ou, mieux, encadrer leur cabinet et les inspecteurs des finances qui travaillent hors de l'Inspection bénéficient d'un régime très souple de détachement. L'Inspection a la réputation d'être un formidable accélérateur de carrière. Sorte d'élite de l'élite, au sommet de la hiérarchie créée par la sélection à la française, l'Inspection des finances alimente nombre de suspicions et de critiques, justifiées ou exagérées, sur le caractère fermé et mandarinal du pouvoir en France. Les intrications entre politique, états-majors industriels et haute finance sont particulièrement prononcées au sein de ce corps, dont de nombreux membres font des allers-retours ou des allers simples de la haute fonction publique vers le secteur privé. Ces
dernières années, les scandales financiers dont ont
été victimes des
entreprises à la tête desquelles se trouvaient des
inspecteurs des finances
(Vivendi avec J.-M. Messier, Alstom avec P. Bilger, Crédit
Lyonnais avec M.
Haberer, France Telecom avec M. Bon, Crédit Foncier , Elf ou Air
France) ont
jeté un discrédit notable sur la compétence de ces
administrateurs qui, en
dépit de leur appellation d'inspecteur des finances, n'ont que
peu de
connaissances économiques ou financières pratiques et
utiles dans la gestion
des affaires. A partir de la loi de 1905, l'inspection générale des finances est chargée par la loi de 1905 séparant l'Eglise et l'État de contrôler les associations cultuelles régies par la loi de 1901. ART. 21.- Les associations et les unions
tiennent
un état de leurs recettes et de leurs dépenses; elles
dressent chaque année le
compte financier de l'année écoulée et
l'état inventorié de leurs biens,
meubles et immeubles. Le contrôle financier est exercé sur
les associations et sur les unions par
l'administration de l'enregistrement et par l'inspection générale des
finances. Les attributions de biens aux associations
catholiques se fera de manière discrétionnaire en
l'absence de contrôle démocratique sur l'inspection
générale des finances. Les associations catholiques
bénéficiant des privilèges fiscaux
conférés par la loi de 1901 vont s'enrichir
légalement par des apports et des dons entièrement
défiscalisés, l'inspection générale des
finances n'exerçant pas les contrôles prévus par la
loi sur des associations pratiquement occultes possédant des
actifs considérables. Ce sont les milieux
catholiques bavarois qui permettront l'ascension d'Hitler et
inspireront son
antisémitisme comme le démontrera l'attitude ambigüe
envers les juifs du Vatican et du pape Pie XII pendant la seconde
guerre mondiale. Les nazis et l'Eglise étaient liés
secrétement par leurs sentiments communs antisémites et
antibolcheviques. Ces milieux catholiques dans la mouvance de
l'association de l'Opus Dei et de l'organisation Kolping du nom de son
fondateur, trésorier secret du pape, poursuivirent dans l'ombre
leurs activités lucratives et participeront activement à
la collaboration et parmi eux les Paul Touvier, Henri Ardant, Antoine
Pinay, Joseph Rossé, Hubert d'Andlau, Christian d'Andlau ... Sous l'occupation René Bousquet, malgré
ses origines radicales, ses amitiés franc-maçonnes et ses
convictions laïques, entretenait d'excellents rapports avec les
prélats
des diocèses de Reims et de Châlons-sur-Marne qui lui
étaient
reconnaissants d'avoir loyalement appliqué dans la Marne les
mesures en faveur de l'enseignement catholique. (Coïncidence ?
Maurice Papon est originaire de Seine et Marne) En Alsace,
à partir de 1905, les catholiques et les protestants
rivalisaient pour fédérer les caisses rurales de
crédit et les "avantages" en argent et pouvoir qui en
découlaient. Le Comte Hubert d'Andlau, notable très
catholique
dirigera plusieurs institutions financières dont une
société anonyme dénommée Banque
Fédérative (pour les protestants il existait la Banque
Rurale). En 1941,
le Comte d'Andlau, catholique dévôt, né
allemand, participa activement à l'administration allemande
s'accomoda aisément de de l'idéologie nazie et profita de
l'opportunité de l'absorption de la Banque Rurale par la Banque
Fédérative et sans scrupule, il recéla à la
libération les spoliations opérées par l'occupant
et s'appropria les entités juridiques et leur actif
résultant de l'administration allemande. C'est
l'Inspection Générale des Finances qui est chargée
par le législateur de vérifier les caisses de
Crédit Mutuel et qui se sont déchargés
illégalement de sa charge sur la Confédération
Nationale du Crédit Mutuel et de ses
fédérations qui sont toutes des associations loi de 1901
et le scandale dure depuis 1958. Ce n'est pas l'AVCM qui le dit c'est le SENAT !!! Le Sénat a dénoncé, dans un rapport d'enquête mené au 1er semestre 2000, le culte du secret du ministère des Finances. Le rapporteur général de la commission des Finances du Sénat a ainsi noté que la culture du secret au Ministère des finances constituait « une déformation professionnelle », les rapporteurs constatent également que la « sincérité des données à partir desquelles sont élaborées les projets de loi de finances n'apparaît pas comme une des premières préoccupations du ministère ». En conclusion, la commission estime que « les gouvernements doivent cesser de croire que la culture du secret et l'exclusivité de leur savoir sur la situation des finances publiques du pays sont un élément constitutif de leur pouvoir d'initiative et de gestion ». Pour le
Crédit Mutuel, les parrains, les politiciens tricheurs qui ont
comploté contre le peuple, les affameurs, les naufrageurs qui
ont livré les finances publiques à l'étranger ont
pour nom : Hubert d'Andlau,
Christian d'Andlau,
Henri Ardant, Antoine
Pinay, Pierre Pflimlin,
Edmond Giscard d'Estaing,
Valery Giscard
d'Estaing, Jacques Chirac, Raymond
Barre, Jacques Delors,
Etienne Pflimlin,
Dominique
Strauss-Kahn,
Christian Sauter ... l'histoire vous jugera le moment venu
! (souligné les cathos) Les institutions françaises
et européennes infiltrées qui ne sont pas
contrôlées
démocratiquement, elles ont tous les pouvoirs !
Composition
actuelle où les banquiers et les fonctionnaires l'emportent et
qui ont créé un mur de l'argent qui détruit le
travail et nuit au progrès social : |