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Du rififi à la caisse de CHARLIEU (42)
L’assemblée
générale du 20 avril 2007 a permis aux enfants
d’un sociétaire décédé, administrateur
à la caisse pendant 23 ans et humilié
dans une affaire « d’escroquerie », de dénoncer les dérives du
Crédit
Mutuel. L’intervention de fille
de la victime fut immédiate, laissant le Président du
Conseil
d’Administration dans la finalité de son discours de bienvenue.
Cette prise de
parole soudaine et forcée a interpellé les dirigeants du
crédit mutuel
présents, les mettant dans une position de mal-être total.
Tout a été
dénoncé : les manquements et erreurs dans le
procès, les documents obligatoires occultés, le non
respect des statuts,
l’incompétence et l’ignorance sur le fonctionnement du CM des
directeurs
incriminés et du Président du Conseil d’Administration en
principal, le manque
de courage et la malhonnêteté de ce dernier. En conclusion, au vu du
non respect des droits du
sociétaire, le Président du Conseil d’Administration a
été mis en demeure
faute d’être passible d’une plainte
pénale avec constitution de partie civile pour
escroquerie au jugement. Indignés par
l’énoncé des
malversations du CM et ses
manœuvres dilatoires, l’assemblée des sociétaires a
été inattentive sur la
suite des points de l’ordre du jour. Ce fut l’occasion pour la
famille de se faire entendre
puisque le CM a toujours usé de son silence pour solutionner ses
problèmes ;
curieuse méthode pour une « banque à qui
parler » qui se veut
mutualiste. Pourtant la fête
devait être parfaite, les grands moyens été
déployés : projection sur grand écran, jeux de
lumière, menu prestige servi a
volonté, spectacle « music hall » au top …
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